Tome vui
Hiei. anctenne. . Le Gheydiier
de Jaucourt. • • 269 Grammaire. MM. Douchet et
Beauzée. . • 2/5 Hist. anc. ... Le chevalier de
Jaucourt. ... 276
Littérature Voltaire. • . 279
Histoire de la Philosophie.
Diderot. . . . 284 Hist. Sacrée. . . Le Ghev. de
Jaucourt. • . 294 Morale, ... Le Chevalier de
Jaucourt. • • 296 Gram> , Mythologie. Le Chev.
de Jaucourt 3oo
Histoire et Mythologie ... Le
Chevalier de Jaucourt. 3o6
Gram^m. et Morale. Voltaire. 5i5 Littérat.y Poésie. MarmonteU 5 18 Antiquités. « Le Chevalier de
Jaucourt. • . • 52 1 Histoire anc. Le Chevalier de
Jaucourt. . . • 326 Philosophie. . . . Voltaire. . . . 354 Littérature.. . . . Marmontel. . 555
DE L'aNCYCLOPÉniK. 4S^
Duitë affaiblit toutes nos sensations. Ce que nous avons regardé long-tems , devient pour nous comme les objets qui s'ëloignent , dont nous n'apercevons plus qu'une image confuse et mal terminée. Le besoin d'exister vivement est augmenté sans cesse par cet affaiblissement de nos sensations , qui ne nous laisse que le souvenir importun d'un état précédent. Nous sommes donc forcés pour être heureux, ou de changer continuellement d'objets, ou d'outrer les sensations du même genre. De là vient une inconstance naturelle, qui ne permet pas à nos vœux de s'arrêter ; ou une progression de désirs toujours anéantis par la jouissance, s'élancent jusque dans l'infini. Cette disposition malheureuse altère en nous les impressions les
plus sacrées de la nature , et nous rend aujourd'hui néces-
saire ce dont hier nous aurions frémi. Les jeux du cirque, où les gladiateurs ne recevaient que des blessures , parurent bientôt insipides aux dames romaines. On vit ce sexe, fait pour la pitié^ poursuivre à grands cris la mort des com* battans. On exigea dans la suite qu'ils expirassent avec grâce , dit l'abbé Dubos , et ce spectacle affreux devint nécessaire pour achever l'émotion et compléter le plaisir. Par là notre attention se porte sur les choses nouvelles et extraordinaires, nous recherchons avec intérêt tout ce qui réveille en nous beaucoup d'idées ; par là sont déterminés même nos goûts purement physiques. Les liqueurs fortes nous plaisent principalement , parce que la chaleur qu'elles communiquent au sang produit des idées vives , et semble doubler l'existence : on pourrait en conclure r|ue le plaisir ne consiste que dans le sentiment de l'existence, porté à un certain degré. En effet, en suivant ceux du chatouillement, depuis cette sensation vague, qui est
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HoBBiSMB OU Philos. Histoire , Philosophie atiù*
de Hobbes. et mod. •••••• Diderot. SSg
Homme. Morale ; Leroi. • • • 45»
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