‹ Esprit des lois, livres I-V;Chapitre 147 sur 279 · Cliap. m et iv · texte numérisé non relu

Cliap. m et iv

2. Les habitants de la ville de Reggio, située à la pointe de l'Italie la plus voisine de la Sicile, voyant d'un côté Pyrrhus, qui se rendait par mer à Tarente; dô l'autre, les Carthaginois qui infestaient toutes les côtes de la mer Ionienne, et craignant d'être envahis par les Grecs ou les Carthaginois, eurent recours à la république romaine ; celle-ci, quoique menacée par un grand nombie d'ennemis, ne crut pas devoir refuser du secours à une ville qui pouvait lui être utile. On leva donc, par l'ordre du sénat, une légion dans la Campanie, pays barbare, et l'on en donna le commandement à Décius Jubellius, qui, voyant l'opulence de Beijgio, résolut d'en égorger les habitants et de piller leurs richesses : ce qu'il exécuta à la fin d'un repas auquel il les avait invités. (Note de Dupi^.)

3. Fragment du livre XXXV'I de Diodore, rapporté par Const. Porph., Extrait des vertus et des vices.

4. Cum maximvs omnium impetus ad luxuriam esset, (Ibid.) « L'impétuosittS de tous les entraiuait au luxe. »

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