Liv. XXXIU. ch. xlvi
On connaît les prodiges de la censure chez les Romains. Il y eut un temps où elle devint pesante; mais on la soutint, parce qu'il y avait plus de luxe que de corruption. Claudius l'affaiblit; et, par cet affaiblissement, la corruption devint encore plus grande que le luxe; et la censure ' s'abolit, pour ainsi dire, d'elle-même. Troublée, demandée, reprise, quittée, elle fut entièrement interrompue jusqu'au temps où elle devint inutile, je veux dire les règnes d'Auguste et de Claude.
CIIAPITP.E XV
Moyens très efficaces pour la conser\a!ion des trois principes.
Je ne pourrai n^e faire entendre que lorsqu'on aura lu les quatre chapitres suivants.