‹ Esprit du p. FaberChapitre 337 sur 435 · I. Inductions générales · texte numérisé non relu

I. Inductions générales

lo L'histoire de chaque âme, qui est l'histoire de la bonté divine.

3° Les prédilections éternelles et le travail incessant de Dieu pour le salut des enfants de l'Église.

II. Préliminaires à l'étude de cette question : 1° Cette vérité toujours cachée en Dieu.

2° L'oubli de notre condition de créature, obstacle à la solution de cette question.

3° La prière, grande lumière,

III. Considérations en faveur du grand nombre de? élus parmi les adultes catholiques. — Nos jugements envers le prochain généralement faux. Tendance de mal interpréter ce que nous voyons. — Combien peu Dieu exige d'efforts actuels pour le salut. — Le mal est plus facile à voir que le bien. — Si l'activité de Satan est incessante, celle de Dieu l'est davantage. — Devant le vaste champ de la grâce Satan finit par se fatiguer. — La magnificence de Dieu dans la création est en faveur du grand nombre des élus, —ainsi que l'honneur du précieux sang, — et l'action étendue des sacrements. — Le secret de ce qui se passe à l'heure de la mort. — Accumulation de grâces offertes aux mourants. — Les abîmes de l'ignorance invincible, — Le péché souvent accidentel. — Les actions des hommes sont souvent plus mauvaises que leur cœur. — La prédilection de Jésus pour les pécheurs. — Les espérances des saints à leur égard. — Distinction à faire entre la corruption du péché et sa laideur sensible. — L'extrême sévérité des peines du purgatoire, offrant à Dieu des compensations à l'amour imparfait. — L'éternité des peines de l'enfer n'est que pour le refus absolu de la miséricorde. — La providence de Dieu

si attentive à l'heure de la mort. — Le don de la foi si précieux et si commun à tous. — Le privilège d'être enfant de l'église est à lui seul une présomption de salut. — Enfin notre préférence à être jugés de Dieu plutôt que des hommes, inexplicable sans la facilité du salut.

Conclusion. Toutes ces inductions sont en parfaite harmonie avec ce que nous savons de notre Sauveur infiniment compatissant.

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