LOUIS-FLAVIEN BERTHELOT
(Âllié des familles Girouard et Baillairgé ).
Fils de Louis-de-Gonzague Berthelot (le frère de Joseph- Amable I), et de Marie-Angèle (Angélique) Cureux de St-Germain (sœur de Marie-Louise l'épouse de Pierre-Florent Baillairgé).
Il est, par conséquent, le cousin-germain du juge Joseph. Amable Berthelot Il, de Montréal ; aussi de Jean-Joseph Girouard et de mon père Théophile, tous deux décédés ; et aussi de mon oncle Louis-de-Gonzague Baillairgé âgé maintenant de près de 84 ans, et résidant actuellement à Québec,
Né à Québec, 23 fév. 1815 ; marié à Jane Mason, à Québec, 23 oct. 1839 ; officier de l’assemblée législative du Canada, depuis 1843 ; mis à la retraite, vers 1889, après avoir été employé, pendant les derniers 22 ans, dans le ministère des Terres de la Couronne, à Québec. Le 23 fév. 1889, les officiers de ce ministère lui présentèrent une adresse de félicitations, à l’occasion du soixante-quatorzième anniversaire de sa naissance,
Louis-Flavien est le fondateur de la première chapelle dédiée aux âmes du Purgatoire, dans la basilique de Québec ; en 1877, comme il n’y avait pas encore de chapelle particulière qui leur fut dédiée, il fit beaucoup de démarches, auprès des autorités ecclésiastiques, pour que la chapelle de Notre- Dame de Pitié, le fut, pendant le mois de novembre, chaque année, L’archevêque Elzéar-Alex. Tascherean (nommé cardinal le 7 juin 1886), y consentit, sur la recommandation de M. le curé Joseph Auclair, et M. Berthelot se chargea de recueillir la somme nécessaire pour le décors funèbre de la chapelle ; ce décors fut exécuté par les Sœurs du Bon Pasteur, moyennant
une somme de cent-vingt piastres. Depuis 1877, la dévotion aux âmes du Purgatoire, à été établie, d’une manière particulière, dans toutes les églises de Québec,
M. Berthelot résidé, depuis environ trois ans; à Hull, cointé d'Ottawa, P. Q., chez son gendre J -P. Lemoyne de Martigny, (gérant de la banque Ville-Marie, depuis 1 mai 1889) ; malgré
ses 77 ans,
il est allé rendre visite aux divers membres de sa
famille et à ses parents, à Montréal, aux Trois-Rivières et à Québec, en février et mars 1892,
Son père, Louis-de-Gonzague, dont il m'a donné le portrait photographié, en octobre 1892, était mon parrain.