LA NOUVELLE-FRANCE
Lorsque François et Antoine Girouurd s'y établirent, le premier vers 1649 et le second en 1716.
Lorsque les premiers Girouard vinrent s'établir dans la Nouvelle-France, le Cap-Breton ( dont Louisbourg (2) était la capitale), portait le nom d’Ile-Royale et forme aujourd’hui la partie nord-est de la Nouvelle-Ecosse,
Le reste de la Nouvelle-Ecosse et partie du Nouveau-Brunswick, formaient ce qu’on appelait alors l’Acadie dont les principaux ports, occupés par les Français, étaient Chibouctou (3), La Hève, le Port-Royal et le port à l’entrée de la rivière Saint- Jean du Nouveau-Brunswick, (aujourd’hui le port de Saint-Jean).
L'Ile du Prince- Edouard portait le nom de l’Ile Saint-Jean. (4)
(1) Jacques Cartier né à Saint-Malo, 1491, découvrit le Canada, en - 1534-1536 ; y fit trois voyages et jeta les premiers fondements de la Nouvelle-France, eu construisant au Cap-Rouge, à quelques lieues à l’ouest de Québec, un fort qu’il nomma Charlebourg-Royal, en 1541, sous le règne de François Ier.
(2) Louisbourg, port de mer et ville fortifiée, fondée par M. de Costebelle, sous les Français, en août 1713.
(3) Chibouctou fut nommé Halifax, vers 1749, par lord Cornwallis, en l’honneur de lord Halifax, et devint la capitale de la Nouvelle-Ecosse,
(4) Cette île fut visitée par Cabot, en 1497, et fut nommée Ile Saint.
Jean, par Champlain, en 1603. Elle fut d’abord peuplée par les Acadiens, après 1715, prise par les Anglais, en 1745, rendue à la France par le traité d’Aix-la-Chapelle, en 1748, et reprise par les Anglais, en 1768.
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Le reste du pays, jusqu’à l'extrémité sud-ouest du las Supérieur, était ronnu sous le nom de Canada.
La région, au nord, entre la Baie-d'Hudson et les Montagnes Rocheuses, était appelée le Nord-Ouest,
Le territoire le long du Mississipi (1), jusqu’à la Louisiane (2), formait aussi partie de la Nouvelle-France,
La plus grande partie des possessions françaises de l'Amérique du Nord, fut cédée à l'Angleterre, le 10 février 1763, par le traité de Paris.
Ces détails sont donnés pour mieux faire connaître les diverses sections du pays, au temps dont nous parlons,
ARTICLE QUATRIÈME