‹ Esquisses biographiques [microforme]Chapitre 6 sur 188 · FRANCOIS GIROUARD · texte numérisé non relu

FRANCOIS GIROUARD

Tige de la Branche Acadienne, ( Anrêtre de Jean-Joseph Girouard.)

Dès 1671, nous dit Girouard, dans son mémoire, il y avait à Port-Royal, un nommé François Girouard, laboureur, âgé 2 50 ans, marié au pays et ayant plusieurs enfants mariés ; il est donc probable qu’il est né vers 1620 et qu’il a émigré de France, vers 1640,

Voici ce qu’en dit M. l'abbé ( Mgr )Tanguay daus une lettre en date du 25 juillet 1884, citée à la fin du mémoire : —

“ Ce François est la tige des familles Girouard acadiennes si nombreuses que j'ai retrouvées dispersées jusque sur l'Ile du Prince-Edouard.

Je trouve parmi elles, Alexandre Girouard, sieur Deru, qui

(1) Riom est à 96 k. (594 m.) au sud-est de Mont-Luçon, par la voie ferrée de.Gannat, et à 13 k, (8 m.) au nord de Clermont-Ferra-1 le cheflieu du départenient, par la voie ferrée,

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avait épousé Mile Marie le Borgne de Belleisle, fille d'Alexandre Le Borgne, sieur de Belleisle et de Marie Saint-Etienne de La Tour.

Une fille ( Marie), de ce couple, épousait, à Port-Royal, en 1711, Jean Mouton, ancêtre d’un ex-gouverneur de Vermäillionville, en Louisiane,

Mon second volume du Dictionnaire Généalogique fournira tout le détail de cette remarquable famille.”

M. Girouard ajoute :

Un état officiel, dressé en 1752, et par conséquent trois ans aus avant la déportation des Acadiens, relatée dans les pages qui suivent, constate que 15 familles Girouard s'étaient établies dans les villages de la Pointe de Beauséjour. ( Voir E. Rameau, “ La France aux Colonies,” pages 126, 127 et 152.)

La famille Acadienne compte aujourd’hui des milliers de représentants répandus dans différentes parties des provinces maritimes et nommément à Bouctouche, N.-B, et à Arichat,

C. B., et aussi dans ta vallée du Richelieu, province de Québec.

Théophile Girouard, négociant, de Québec, Victor Girouard, marchand-tailleur de la rue St.-Joseph, Montréal, et son frère Théophile Girouard, agent, de la rue Notre-Dame, viennent de sette contrée.

En janvier 1781, on voit que Joseph et Jean Girouard, aca- Jiens, prirent du Séminaire de Montréal, des titres de concession (Papineau notaire) de terres situées dans la Seigneurie de St.-Sulpice, où les Acadiens formaient déjà une colonie assez considérable.

La famille Acadienne, Girouard, a fourni des hommes marquants, entre autres : M. Girouard, curé d’Arichat, dont parle M. E. Rameau à plusieurs pages de son livre ( pp. 88, 117.- 139), G. A. Girouard, l’ex-député de Kent et Anselme B, Girouard, shérif de Kent et ancien député à l’Assemblée Législative du Nouveau-Brunswick.

Le distingué notaire de St-Benoît, feu Jean-Joseph Girouard,

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