‹ Esquisses biographiques [microforme]Chapitre 66 sur 188 · MaARIE-PERPÉTUE GIROUARD · texte numérisé non relu

MaARIE-PERPÉTUE GIROUARD

(Epouse d’Odilon Dacier),

Etait jumelle avec sa sœur Félicité ; elle commença ses études, au couvent de Ste-Scholastique, le 21 janvier 1860, et les continua, au couvent du Sacré-Cœur, au Saut-au-Récollet, après le 23 septembre 1861.

Elle avait à peine plus de vingt ans, lorsqu'elle épousa Odilon Dacier, pharmacien, le 7 février 1872.

Son mari naquit, à St-Athan:se d'Iberville, le 21 avril

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1846 ; il est fils de Joseph Dacier, .de St-Athanase, et de Sophie Tassé (1), de St-Martin, de l’Ile-Jésus.

11 s'établit, comine pharmacien, d’abord à St-Jesn d’Iberville, en 1871; deux années, plus tard, il était établi à Ottawa où il avait une des plus belles pharmacies de la capitale.

ENFANTS

De leur mariage naquirent neuf enfants, le premier à St- Benoît et les autres à Ottawa.

1.—Marie-Perpétue-BERTHE, née le 30 janvier 1873. 2,—Blanche, née le 3 septembre 1874.

3,—Marie-Emméline, née le 23 janvier 1877 ; filleule de G. F. Baillairgé et de Sophie Tassé, sa grand’mère, 4,—Joseph-Odilon-Aimé, né le 8 février 1879.

5,— Laure, née le 6 avril 1880 ; celle-ci est décédée, par suite de la diphtétie, le 28 novembre 1886.

6,—Jeanne, née le 5 mars 1883; décédée, par suite de la diphtérie, le 18 novembre 1886.

7.—Anne-Marie-Y vonne, née le 16 novembre 1885. .—Paul, né le 16 décembre 1886 ; décédé après quelques heures de maladie, le 20 avril 1887.

9,— Anonyme, née et décédée, le 19 juin 1888, presque en même temps que sa mère.

Madame Dacier mourut soudainement, lors de la naissance de son dernier enfant. Berthe, l’aïnée des enfants, quoiqu’elle n’eût, à peine, que . quinze ans et demi, lorsque sa mère est morte, prit charge de la maison et des enfants, conduisant tout, comme une mère de famille expérimentée, avec tact, économie et prudence ; c’est un enfant remarquable par sa précocité.

Madame Dacier, avait pressenti sa mort, et Ja croyant prochaine, avait écrit une lettre d’adieux, avec ses dernières recommandations, à son mari et à ses enfants.

(1) Sœur de Didace Tassé qui épousa M. À. G. Victoria Badeaux ; voir-en ” fants du Dr. G. $. Badeaux, ch. V, art. 6,

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Cette lettre, qu'on trouva dans sa chambre, après sa mort, fut communiquée au Rév, P. Pallier, curé de la paroisse St-Joseph d'Ottawa, où résidait la famille ; il la trouva tellement remarquable par les sentiments éminemment chrétiens qne renfermaient ses recommandations à ceux, dont elle devait bientôt être séparée, qu'il en fit la lecture et l'éloge du haut de la chaire, le premier dimaache après son décès.

En 1889, M. Dacier, son mari, transfèra sa pharmacie, d'Ottawa, à St-Jean-Baptiste de Montréal où il réside actuelle ment avec ses enfants, au coin des rues St-Denis et Duluth.

3. JOSEPH (RIROUARD Il, (Notaire et Député Fédéral du comté du Lac des Deux-Montagnes),

Est né, le 8 avril 1854 ; il entra, le 3 septembre 1865, an collège des Sulpiciens, à Montréal, où il fit ses études,

Il étudia ensuite le notariat, et fut reçu notaire à Quebec, le 16 mai 1877 ; sa commission fut signée, le 20 août suivant, jour où il commenca à pratiquer sa profession, qu’il exerce encore avec distinction, à St-Benoît : son premier contrat fut celui d’'Edmond Charlebois et de la Magdeleine, Depuis son admission au notariat, les Sulpiciens de Montréal, lui ont coafié l'agence de leur seigneurie du Lac des Deux-Montagnes, charge qui fut exercée par l’Hon F. H. Lemaire,de 1842 à 1879,

Le 19 août 1879, il épousa Célanire Plessis-Belair qui naquit à St-Eustache, le 12 mars 1860.

Celle-ci est fille de Daniel-Adolphe Plessis-} air, en son vivant, marchand, et de Mélanie Laviolette, sa seconde femme qui résidaient autrefois à Ste-Rose de l’Ile-Jésus, et s'établirent ensuite à St-Eustache où ils sont morts, le père en avril 1891, et la mère, le 7 mai 1892, (I)

‘ (1) Joseph- Alphonse Belair, 2ème enfant de Daniel. Adolphe Plessis. S'elair, ct de Mélanie Laviolette, sa 2nde femme, est né à Ste- Rose, le 6 oct. 1863 ; il a succédé à son père, dans son commerte à St-Hustache ; à s'est marié, 1e16 juin 1887, à Marie-Carmélia sœur de Joseph Bruchési, le marchand, de

Montréal, Ce dernier est mari de ma nièce et filleule, Malvina Giroux, des Cèdres.

(Voir-ch. V, art, 14 et 15),

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