L’homme étant un être sensible, on peut
aussi rechercher quels sont les plaisirs et les peines dont il est susceptible. Ce point de vue aurait pu nous fournir la matière d’une quatrième division. Mais , au lieu de pousser si loin les distinctions et l’analyse, il nous a paru plus convenable de fondre cette partie de la philosophie de l’esprit humain dans les trois autres, et de rattacher les remarques que pourront nous inspirer les différentes espèces de plaisirs et de peines à l’examen des principes moraux et intellectuels dont le développement les fait naître.