‹ Esquisses des premiers principes d'horticultureChapitre 20 sur 35 · tome, etc. Les enveloppes ont pris aussi des · texte numérisé non relu

tome, etc. Les enveloppes ont pris aussi des

noms spéeîaaz pour lesquels nous renroyoos aax beaox trayanx de BfBf. Robert Browo, Hirbel, BroDgDiart,eic.

193. Si la poussière fécondante du pollen est mise en contact arec le stigmate , les ovules sont fécondés dans les cavités du pistil et deviennent des graines.

194. Mais si ce contact n^a pas lieu, il est impossible que les ovules soient fécondés; alors ils se crispent et périssent.

Spallanzani et plaaieurs autres aatears oot DÎé cette action, mais leurs expériences. sont loin d^infirmer les preuves innombrables do système de la fécondation.

195. Le phénomène de la viv^cation (fécondation) a lieu conséquemraent parla descente d'une partie des particules mouvantes du pollen dans les ovules

où ces particules forment le commencement des plantes futures.

MM. Âmici et Âd. Brongniart ont to que le grain polliniqae projeté sur la surface humide du stigmate donnait naissance à un tube ou boyau qui écartait les cellules du stigmate et se frayait un chemin entre celles du style pour arriver à Tovule. M. Âmici pense que le boyau •e. met en contact arec l'amande de l'oyule.

M. Brongniart croit an contraire que le boyau s'ouvre et yerse la .liqueur qui est absorbée par le placenta et portée au sac de l'embryon par le foramen (voyez la note da N» 193). Cet auteur compare les granules qui se meuvent dans la liqueur du boyau aux animalcules spermatiqaes des animaux. Il est impossible d'assurer avec certitude que ces particules forment les rudimens de la jeune plante ; il y a trois systèmes à cet égard : 1» ou la matière m&le forme le germe ; 9o ou la matière mâle communique au germe préexistant dans la femelle l'impulsion vitale; 5» ou enfin la matière mâle s'unit à la matière femelle pour produire le germe. L'état de la science ne permet pas de se prononcer pour l'une ou l'autre de ces opinions. M. De-

caiidoU« adopte U dernière , !!• Lîodiey te première.

1 96 . Dans les plantes sauvages le stigmate ne reçoit ordinairement que le pollen des étamines de son espèce.

197* Dans ce cas, les graines ainsi fécondées produisent» qoand elles auront été semées , des individiis nosTeaux très peu différens de ceux qui les auront

198* Et c'est de cette manière que les plantes sauvages se multiplient, pour le plus ~ grand nombre, de génération en génération, sans éprouver aucun changement.

199. Cependant, il est possible d'enfreindre cette loi par des moyens artificiels.

200. Si le poUan d'une iserUine espèce «e place «ur le stigmate d'une «u^ tre espèce y le« ovulea seront fécondé», et il se produira ce qu'on appelle une plante hybride , quand ces ovules auront pu devenir des {praineeu

La coBilili^B ppijieipde pour U prodamion des pUol«« hfbf'tA^^ «'««t l'afllaili des espèees* Des végétuux d^ familles différentiel qu'oo «c* coupte en transportant le pollen d^ane espèce anr le stigmate d*ape autre, ne donnent aucun résultat ; des auteurs ont affirmé que cela a lieu, mais lenra assertions méritent fort peu de confiance. Le pollen de la plante a^e laquelle on croise Tespèce doit ressembler à celui du pied femelle; or, nous avons va que les formes du pollen se conserTaient par famille, ce sont dons des plantes d^une même famille qu^on pourra croiser entre elles. Les espèces de nicotianeê, digitakê, hihiêons, etc. , ont produit entre les mains de K«lilne«ter dss hybrides fort remar* qnables.

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