De là l'importance de maintenir
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lear atmosphère dons un état uniforme dliainidité) comme (m le fait en les couvrant avec des cloches ou d'autres verres.
828. Cependant daqs ce cas , il est nécessaire , si Ton emploie des instrumens qui préservent les plantes contre l'air , comme des cloches de verres , de les lever de temps en temps et de les replacer afin d'éviter l'excessive humidité.
824. Les rejetons ne diffèrent des boutures qu'en ce qu'ils prennent racine dans le sol , tandis qu'ils sont encore adhérons à la plante-mère.
Yoyez la note au n» 45. Quand on provoque une branche à pousser racine, tout en tenant à la plante-mère , on obtient une marcotte. Il y â plusieurs manières de marcotter une plante ; on n'enlève les marcottes que lorsque les racines ont bien pris.
8tlS. Tout CQ qui est yrai des boatares l'est également des rejetons, hormis que ces derniers ne 8oa£Erent pas de Févaporatioh , à cause de leur communication avec la plante- mère.
Sî6. Comme les boutures prennent racine dans la terre par Faction des feuilles ou des bourgeons , on peut supposer qu'elles prendront plus vite lors^ que les feuilles ou les bourgeons ont leur plus grande vigueur.
827. Néanmoins cette propriété est tellement influencée par les forces vitales particulières à chaque espèce et par des considérations secondaires , qu'il est impossible d'affirmer que ce soit une loi absolue.
828. Ainsi , les Dahlias et autres plantes herbacées prendront facilement racine, quand les boutures seront très
jeunes; et les bruyères, les azalées et autres plantes ligneuses , seulement quand le bois commencera à se durcir.
829. Le premier cas tient probablement à quelque excitabilité vitale particulière , dont nous ne pouvons apprécier la force; le dernier dépend ou d'une espèce de torpeur qui semble i^emparer de la plante quand son tissu est une fois vide de fluide, ou d'une lenteur naturelle pour faire descendre la matière ligneuse soit pour former du bois ou non ; phénomène qui est la cause réelle de la plus grande dureté de leur bois.
Voyez la note au n» 514.
880. Si les boutures d'un certain âge (tipened cukcings) sont les plus propres en tout à la multiplication , c'est parce que leur tissu est moins absorbant que lors-
qu'elles sont plus jeunes , et qu'elles nç sont pis si promptes à souffirir de la re* plëiion oo de Fëvaporatton.
381. Car, gorger le tissu de nourriture avant «fue les feuilles soient oapa* Mes de la décomposer et de se l'assimiler , est aussi préjudiciable que d'épuiser le tissu par l'action des feuilles , avant que les spongi^es soient en état de le remplir, d^ nouveau.
S3â. Pour cette raison, du silex pur dans lequel il n'y a pas de substance stimulaùte ( sable blanc , en anglais Mver sand) . est la meilleure matière pour accélérer la radication des boutures qui prennent difficilement.
333. Et pour la même raison les boutures qui ont ce que les jardiniers appellept un ialon ou une portion de bois aneien-, prennent racines plutôt que oel-
les qui ne sont pas protégées de cette manière, ht pif» mrànd Age dn ^ssn du talon le rend moins absorbant que le tissu nouyeUement formé.
ITiie bouture à talon se prépare eBenleyant la branche de bas en haut et de manière que le lambeau soit formé de la base même de fa branche. Cette espèce de bouture peut causer ^a dommages^ la plante-mère*
834. C'est pour éviter le mauvais effet de Févaporation , qu'ordinairement on enlève la plus grande partie des feuilles sur les boutures , lorsqu'on les prépare.
XI?. scions.
8S5. Un scion est une boatore (811) que Ton fait croître non en terre , mais sur une autre plante.
(Test ]« greffe des Françsts.
S36. Les scions sont de deux sortes; les scions proprement dits et les bourgeons (S54).
887. €e qui est vrai des boui^^ns est vrai des scions , tonte antre circonstance étant égale.
888. Quand un scion est adapté sur une autre plante , il en retire la nourriture pour ses bourgeons jusqu'à ce qu'il puisse les nourrir lui-même.
819. Ses bourgeons ainsi nourris, grandissent graduellement en branches et envoient de la matière ligneuse vers le bas , qui est analogue aux racines.
d-iO. En même temps la substance cellulaire du scion et du sujet (19) adhèrent ensemble de manière à former une union organique complète.
341. La matière ligneuse descendant des bourgeons passe à travers de la substance cellulaire dans le sujet où elle occupé la même place qui auji^ait été remplie par la matière ligneuse des bourgeons du si^et , si celui-ci eût resté intact.
842. Une fois uni , le scion couvre le bois du sujet par du bois nouveau et produit des racines nouvelles.