Comme une adhésion de nature
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imparfaite «^établit seulement , lorsque le scicm et le sujet sont , jusqu'à un certain degré, diffërens de constitution, aucune adhésion quelconque n'aura lieu, lorsque les différences constitutionnelles seront bien décidées.
351 . Ainsi , ce sont seulement des espèces de nature très rapprochée qui pourront se greffer Tune sur l'autre.
La connaissance des familles natarelles est ici d'autant plus nécessaire^ qu'on ne peut grefiFer les unes sur les autres que des plantes d^un même groupe. Ainsi le Itiaa se greffe sur le frêne, le phyUirea; le chionanthus et VoHvier sur le frêne, etc. ; les rosacées sur Vépine blanche , etc. Pourtant un pommier ne se greffe pas sur un poirier, ni TÎce-yersè et la règle est ici en défaut , puisque ces deux espèces sont du même genre. 11 est faux qu'on ait pu greffer le rosier snr le houx, le groseiller noir, pour obtenir des roses vertes ou noires , la vigne sur le noyer, etc.
— 16S — 852. Puisque seulement les tissas similaires s'unissent (19), il est nécessaire, en appliquant un scion sur lestget, que les parties de même nature soient soigneusement appliquées l'une sur l'autre ; comme l'écorce sur l'écorce, le cambium sur le cambium , l'aubier sur l'aubier.
M. Decandolle a aussi admis comme condition de réussite dans la greffe, qn^il suffit quelquefois que le rayon médullaire du sujet communique avec le bourgeon de la greffe. Ainsi De Tschody a observé, dit-il,' que la greffé réussit d'autant mieux que le bourgeon de la greffe se trouve placé à Pcndroit oà était le bourgeon du sujet , c'est-à-dtre au bout du rayon médullaire qui se rendait à ce dernier.
S58. La seconde communication est d'autant plus nécessaire (celle du cam^ bium avec le cambium ) que c'est à tra-»
vers le cambium que la matière ligneuse descendant des bourgeons doit passer;
et parce que le eambimn lai-mème étant de la matière organisée dans un état de formation , il établira plat faci'lementqn'anoiiBe antre partie radkérion exigée.
particulièrement la greffi dite en France par scions ligneux f qui s'établit en adaptant une jeune branche pourvue de bourgeons au sommet d'un sujet que Ton a tronqué à cet eCFet. Plus loin , on examine la ^ffe par bourgeons,
884, Les mêmes principes s'appliquent 9 la greffe par bourgeons qm sont aux aeions préeîaénient ce que sont les yeax (819]^aux boutures.
3S8. La greffe par approche est par rapport à la greffe en général la mtoe chose que le rejeton (8M) pfir raf^rt à la bouture.
D«uj( brimctiea. adbéreates h l^ur arlire
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pMrm àê m» raciieft, Mot iMseï en cooUet après qiiH>ii leur « tw^tn^ ninte yla^e d^ée^roe à Uar contact comnatta. G'eai la greffe la plas simple. On coupe quelquefois le sommet dePun des trbncs pour faire affluer la sève dans la branche approchée.
856. Cette greffe sert à maintenir la vitalité du scion jusqu'à ce qu'il puisse former une adhésion avec son sujet ; et peut être considérée comme le mode de greffer le plus certain.
857. n est probable que chaque espèce de plante à fleurs , sans aucune exception, peut se multiplier par la greffe.
858 . Cependant , il y a beaucoup d'espèces et même des tribus entières qui n'ont jamais subi la greffe^