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jrUJKE HISTORIE
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GALLIRALLUS FUSCUS.
GALLIRALLE BRUN.
Planche 11.
G ail. capite supra, collo, dorso toto, pectore, hypochondriis, alis et cauda nigro-fuscis, plumis singulis rufo marginatis; remigum primariarum pogoniis internis, itemque tectricibus caudæ inferioribus rufo fasciatis; mento cinereo-albido ; gula cinerea; epigastrio cinereo-rufescente; ventre et tibiis obscure cinereo-fuscis. Rostro et pedibus fuscorubescentibus, illo apice plumbeo.
Le sommet de la tête, les joues, le cou, la poitrine, tout le dos, les ailes, la queue et les flancs sont d’un brun très-foncé; toutes les plumes de ces parties sont bordées de roux; les barbes intérieures des rémiges primaires et les couvertures inférieures de la queue sont fasciées transversalement de cette dernière couleur. L’espace entre l’œil et le bec est d’un brun uniforme; le menton est d’un gris blanchâtre; la gorge et la partie supérieure du devant du cou sont cendrées; cette couleur s’étend un peu sur les côtés de la tête, au-dessous de la région parotique, où elle prend une teinte plus foncée; elle forme aussi, au-dessus de l’œil, une sorte de sourcil, très-peu apparent, qui s’arrête à la hauteur de la nuque. L épigastre est d’un cendré tirant sur le roux; le ventre, la région anale et les jambes sont d’un gris foncé brunâtre. Le bec et les pieds sont d’un brun rougeâtre , la pointe du bec est d’un gris plombé.
3 e !iv. 1847.
GALLIRALLUS FUSCUS.
DIMENSIONS-
Longueur totale
Longueur du bec, de la commissure à la pointe ...
Hauteur du bec, à sa base
Distance du bord antérieur de la narine à la pointe du bec .
Longueur du tarse
Longueur du doigt du milieu, sans l’ongle
Longueur de laile, du pli à l’extrémité de la plus longue rémige Longueur de la queue
CENT. MIEL
oO 0 3 3
J ai hésité quelque temps à publier comme inédit l’oiseau représenté a la planche 1 1 de ce Recueil, tant il se rapproche d’une espèce que je ne connais que par la description et la ligure qu’en a publiées M. De Lafresnaye dans le Magasin de zoologie, sous le nom de Gallirallus brachypterus. Cette dernière espèce, toutefois, présente dans ses ailes une pai ticularité de conformation qui n existe pas chez l’autre. L’ensemble de ses proportions et la forme de son bec semblent offrir également quelques caractères distinctifs.
Le Gallirallus fus eus de cet article a le bec droit; l’arête de la mandibule supérieure ne fléchit que vers la pointe; la mandibule inférieure, vue de profil, forme, en dessous, une ligne à peu près droite dans toute sa longueur; chez le G. brachypterus cette ligne est légèrement arquée. Le G. fuscus a la narine percée contre le bord inférieur de la fosse nasale; chez le G. brachypterus , elle est percée au centre de la fosse nasale, à égale distance de son bord supérieur et de son bord inférieur. Les pieds sont robustes, semblables à ceux du G. brachypterus.
Le plumage est, en général, fort épais et soyeux; les plumes sont très-duveteuses à la base; elles sont lustrées sur les parties supérieures, la poitrine et les flancs. Celles du front, au contraire, sont fort rigides et courtes, à baguettes raides, pointues et dépassant notablement l’extrémité des barbules. Les ailes, armées d’un tubercule spiniforme, à l’endroit
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*Sde Grandeur nait/ret/e.
GALLIRALLUS FUSCUS.
de I aile bâtarde, sont fort courtes et arrondies ; leur extrémité ne dépasse pas de beaucoup la base de la queue. Les rémiges sont extrêmement faibles; elles ont les baguettes très-minces et flexibles et les barbes trèsfines et comme décomposées. La première est assez courte, les deuxième, troisième et quatrième sont, à peu près, d’égale longueur et presque aussi longues que la cinquième qui est la plus longue de toutes. Les pennes scapulaires s’étendent jusqu a l’extrémité des plus longues rémiges. Toutes les tectrices supérieures des ailes, depuis les petites jusqu’aux grandes, sont très-allongées et confondues; elles sont droites et appliquées contre les rémiges dans le sens de leur longueur; le bord inférieur de l’aile en est entièrement recouvert, et c’est à peine si on distingue l’extrémité des rémiges vers la base de la queue. Le G. brachypterus , à en juger par la figure du Magasin de zoologie (année 1842, pl. 24), a au contraire, une partie des pennes alaires contournées et pendantes.
Le prolongement des tectrices alaires qui recouvrent presque entièrement les rémiges et se confondent, par la disposition, la forme et la couleur, avec les plumes du dos, de la poitrine et des flancs, donne à cet oiseau un aspect tout particulier, et le fait paraître dépourvu d’ailes. La queue est courte, étroite et conique, et composée de rectrices d’une structure analogue à celle des rémiges.
Le G. fuscus a le corps épais et pesant, et doit avoir le vol très-lourd, si, toutefois, il est capable de voler; car la faiblesse et la brièveté de ses ailes permet de croire quelles ne servent qu’à le diriger dans sa course.
C’est à tort, me semble-t-il, que M. G. R. Gray a réuni le genre Gallirallus de M. De Lafresnaye, au genre Ocydromus de Wagler, qui a pour type le Rallus troglodytes de Forster. Le genre Gallirallus a plusieurs caractères qui lui sont propres : la nature du plumage, l’articulation du tarse recouverte par les plumes de la jambe, et surtout la forme toute particulière des ailes en font un type, différent génériquement des autres espèces les plus voisines.
La patrie du Gallirallus fuscus est la Nouvelle-Zélande.
Le Musée royal de Bruxelles en possède un exemplaire.
LAMPR0T0RN1S OBSCURUS.
STOURNE OBSCUR.
Planche 12.
Lamprolornis obscurus, Du Bus, Bull, de l’Acad. de Bruxelles, 1839, l re part., pag. 97.
Lamprotornis nigroviridis, Less., Écho du monde sav., juillet 1844-, pag. 81 .
Aplonis obscurus, G. R. Gray, Zool. of Erebus; Birds, pag. 8.
L. supra saturate cinereo-fuscus; capite, collo antico et pectore subnigris, viridi-æneo micantibus; alis et cauda supra fuscis, infra fusco-cinereis; abdomine fuscescenti-cinereo, crisso dilutiore. Rostro nigro; pedibus fuscis.
La tête, le cou et la poitrine sont d’un brun très-foncé et presque noir, à reflets métalliques vert-pourprés. Tout le dos et les couvertures supérieures des ailes sont d’un brun grisâtre foncé; les reflets métalliques y sont très-affaiblis. Les parties inférieures sont d’un cendré brunâtre, un peu plus clair sur les couvertures inférieures de la queue. Les ailes et la queue sont, en dessus, brunes avec une très-légère teinte roussâtre, et, en dessous, d’un brun cendré. Le bec est noir, et les pieds sont bruns.
DIMENSIONS
Longueur totale
Longueur du bec, de la commissure à la pointe
Longueur de l’aile, du pli à l’extrémité de la plus longue rémige .
Longueur de la queue
Longueur du tarse
Longueur du doigt du milieu, sans l’ongle
3' liv. 1847.
LAMPROTORNIS OBSCURUS.
J’ai sous les yeux un second exemplaire de cette espèce qui paraît être plus jeune que le premier ou appartenir à un sexe différent. Ses dimensions sont les mêmes, mais les teintes de son plumage sont, en général, plus claires. La tête n’est noire qu’en dessus; la gorge, les côtés de la tête et le cou sont, de même que les parties supérieures, d’un brun grisâtre foncé, avec de légers reflets verdâtres. La poitrine et les flancs sont d’un gris cendré; le ventre et les couvertures inférieures de la queue sont d’un blanc grisâtre sale. Les ailes et la queue sont entièrement semblables à celles du premier exemplaire.
J’ai inséré dans le Bulletin de l’Académie de Bruxelles, en i 85 q, la diagnose spécifique de cet oiseau, que j’ai placé dans le genre Lamprotornis de M. Temminck. Mais il paraît que sa véritable place est dans le genre Aplonis, créé par M. Gould pour deux espèces australiennes (Proceed. of the Z. S., 1806, pag. Toutefois, n’ayant pas eu l’occasion d’examiner en nature les types de ce dernier genre, j’ai conservé à l’espèce, qui est le sujet de cet article, la dénomination générique que j’avais précédemment adoptée.
Le L. obscurus a la mandibule supérieure arquée dès sa base. Les plumes de la tète, surtout celles de la partie supérieure, sont lancéolées. L’extrémité des ailes, à l’état de repos, atteint à peu près le milieu de la longueur de la queue; la première rémige est excessivement courte, caractère dont M. Gould ne fait pas mention, mais qui a été signalé par M. G. R. Gray (Gen. of birds, part xxiv) ; la seconde est un peu plus courte que les troisième, quatrième et cinquième, qui sont à peu près d’égale longueur et les plus longues de toutes. La queue est courte et carrée.
Le L. obscurus ressemble beaucoup à une espèce décrite et figurée dans la partie zoologique du Voyage de l’Astrolabe, par MM. Quoy et Gaimard (tom. i er , pag. 190, et pl. 9, fig. 1), sous le nom de L. zelandicus. Le premier a le bec plus court et la mandibule supérieure plus arquée que le second, et les teintes du plumage de celui-ci tirent davantage sur un
(r. Sevrreyna, ad nat. dd. fitk.BC imp.
L À M PROTORNIS O R S C U R ü S .
roux assez vif, qui est la couleur de ses ailes et de sa queue, tandis que, chez le premier, ces parties nont qu’une très-légère teinte roussâtre. Le L. zelandicus et le L. obscurus constituent donc positivement deux espèces différentes. L’examen de la figure publiée dans le Voyage de l’Astrolabe, avec laquelle la description de MM. Quoy et Gaimard concorde parfaitement, ne laisse subsister aucun doute sur ce point.
M. Lesson, dans l’Écbo du monde savant (juillet i 844 i pag. 81), a publié, comme inédite, une espèce qui n’est autre que celle qui fait l’objet de cette notice. Le savant zoologue français reconnaît que le Stourne dont il s’occupe, ressemble beaucoup à celui que j’ai nommé Obscui'us, et il en donne une description qui s’applique entièrement à ce dernier, et qui est à peu près identique avec la diagnose spécifique que j’en ai publiée en 1839. Il propose ensuite de désigner cet oiseau par l’épithète spécifique de Lamprotornis nigroviridis, qui vient grossir encore le catalogue, déjà beaucoup trop riche, des espèces nominales. .
Le L. morio de Vigors et Horsfield (Lin. Trans., torn. xv, pag. 25 g), que M. Lesson regarde avec le plus grand doute comme identique avec son Nigroviridis , est bien certainement une espèce distincte. Il suffit, pour s’en convaincre, de lire la courte description qu’en donnent les auteurs anglais, et de laquelle il résulte que le Morio est en entier d’une couleur uniforme, et qu’il a, à peu près, un tiers de plus de longueur totale que les deux autres espèces dont il est question ci-dessus.
Le L. obscurus habite la Nouvelle-Zélande. Il s’en trouve plusieurs exemplaires dans la collection du Musée royal de Bruxelles.
SALTATOR IGTEROPYGA.
HABIA ICTEROPYGE.
Planche t3.
S. supra saturate cinerascenti-fuscus; superciliis, mento et gutture albis; pectore et epigastrio fulvescenti-cinereis; ventre dilute fulvo; liypochondriis cinereo-fulvis; crisso citrino; remigibus fuscis extus cinereo limbatis; rectricibus supra nigris viridi-æneo submicantibus, cinereoque extus limbatis, lateralibus quatuor utrinque macula magna alba in medio pogonii interni notatis. Rostro corneo ; pedibus fuscescentibus.
Toutes les parties supérieures sont d’un brun grisâtre foncé, un peu plus clair sur le croupion. Un trait blanc partant du bord de la narine, se dirige en arrière au-dessus de l’œil, et forme un large sourcil qui s’arrête à la hauteur de l’occiput. L’espace compris entre les deux branches de la mandibule inférieure est blanc; cette couleur descend de là sur la gorge et sur le devant du cou , où elle forme une sorte de petit plastron , bordé latéralement par un trait noir peu apparent; ce trait sépare le blanc de ces parties du brun grisâtre foncé qui couvre les côtés de la tête. La partie supérieure de la poitrine est traversée par une large bande cendrée; tout le reste de la poitrine est d’un cendré un peu plus clair et tirant sur le fauve. Le ventre et les jambes sont d’un fauve clair; les flancs sont d’un fauve plus foncé, mêlé de grisâtre. Les rémiges sont brunes, bordées extérieurement de cendré. Les rectrices sont noires en dessus, avec de légers reflets bronzés, et bordées extérieurement de gris cendré ; en dessous, elles sont d’un brun grisâtre, plus pâle sur les pennes latérales. Un large espace d’un blanc pur occupe la partie moyenne des
3« liv. 1847.
SALTATOR ICTEROPYGA.
barbes intérieures des quatre premières rectrices de chaque côté; cet espace va diminuant de la première rectrice, dont la barbe intérieure est entièrement blanche dans un tiers de sa longueur, à la quatrième qui ne présente plus qu'une simple tache blanche. Les couvei tures inférieures de la queue sont d’un beau jaune citron.
Le bec est de couleur de corne, et les pieds sont brunâtres.
DIMENSIONS
Longueur totale *
Longueur du bec, de la commissure à la pointe
Longueur de l’aile, du pli à l’extrémité de la plus longue rémige
Longueur de la queue
Longueur du tarse
Longueur du doigt du milieu, sans l’ongle
CENT. MILL
L’Habia qui est le sujet de cet article présente tous les caractères du type de ce genre, sauf en ce qui concerne la queue qui? ou lieu detie arrondie, est carrée et à rectrices un peu recourbées en dehors.
Cet oiseau habite le Mexique.
Il s’en trouve un exemplaire dans ma collection.
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EUPHONIA OCCIPITALIS.
EUPHONE OCCIPITAL.
Planche 14.
Euph. nitide psittacina, infra paullo dilutior; macula lata occipitali et angusto semitorque, utrinque ad latera colli, læte cæruleis; abdomine medio et crisso flavis; remigibus et rectricibus supra fusco-nigris , psittacino extus limbatis, harum duabus intermediis totis psittacinis; alis infra fusco-griseis; cauda infra grisea, cærulescente induta. Rostro corneo, basi cærulescente; pedibus fuscescentibus.
L’adulte est d’un beau vert-pré vif et lustré, un peu plus clair sur les côtés de la tête et sur les parties inférieures. Une plaque d’un beau bleu de ciel couvre l’occiput et la nuque; un demi-collier très-étroit de la même couleur, se dessine de chaque côté du cou. La partie moyenne de l’épigastre et du ventre, ainsi que la région anale et les couvertures inférieures de la queue, sont jaunes. Les rémiges et les rectrices sont, en dessus, d’un brun noirâtre, à bords extérieurs verts; les pennes scapulaires supérieures et les deux rectrices médianes sont entièrement vertes. En dessous, les ailes sont d’un gris foncé, et la queue est d’un gris lavé de bleuâtre. Le bec est de couleur de corne, et bleuâtre à la base ; les pieds sont bruns.
DIMENSIONS
Longueur totale
Longueur du bec, de la commissure à la pointe
Longueur de l’aile, du pli à l’extrémité de la plus longue rémige . .
Longueur de la queue
Longueur du tarse.
Longueur du doigt du milieu, sans 1 ongle
Ôe liv. 18i7.
CENT. MILE
EUPHONIA OCCIPITALIS.
Le sujet figuré à la planche 14 est adulte; mais j’ignore à quel sexe il appartient.
Le jeune âge est, en dessus, d’un vert un peu moins vif. La plaque bleue de 1 occiput est réduite à une petite tache bleuâtre, se fondant avec le vert des parties voisines, et il n’existe aucune trace du demicollier bleu sur les côtés du cou. Les parties inférieures sont d’un vert jaunâtre; la partie moyenne de l’abdomen, la région anale et les couvertures inférieures de la queue sont d’un jaune un peu plus pâle que chez l’adulte.
L Euphonia occipitalis est aujourd’hui la plus grande espèce du genre. Son bec est assez épais ; la mandibule inférieure est légèrement ascendente. L’extrémité des ailes atteint le milieu de la longueur de la queue; la première rémige est un peu plus courte que les deuxième, ti oisième el quatrième, qui sont, à peu près, d’égale longueur et les plus longues de toutes. La queue est courte et carrée, à rectrices médianes un peu plus courtes que les autres.
Cet oiseau habite le Mexique.
J en possède plusieurs exemplaires dans ma collection.
RAMPHOPIS ICTERONOTUS. iîonap.
JACAPA ICÏERONOTE.
Planche 15.
Ramphocelus icteronotus . Bonap. Procced. of the Z. S., 1827, pag. 121.
Mas. R. nigerrimus hdlosericeus; tergo et uropygio lætissime citrinis. Rostro griseoargenteo, apice brunneo; pedibus cærulescenti-fuscis.
Fera, aut juvenis. R. pileo, cervice, interscapulio, humeris et tectricibus alarum minoribus flavo-olivaceis; alis et cauda obscure fuscis, tectricibus alarum mediis et remigibus secundariis flavo-olivascente extus marginatis; ambitu rostri sordide flavo-fuscescente; collo antico, pectore, abdomine toto, crisso, dorso et uropygio flayis.
Le mâle adulte est en entier d’un noir profond et velouté, à l’exception de la partie inférieure du dos et du croupion qui sont d’un beau jaune citron, clair et très-vif, tranchant sur le noir intense du reste du corps. Quelques-unes des tectrices inférieures de la queue, les plus rapprochées de l’anus, sont jaunes. Quelques plumes de la poitrine sont aussi tachetées de cette couleur. Les hases de toutes les plumes jaunes, ainsi que celles des plumes du haut de la poitrine, sont blanches; tandis que les bases des plumes noires sont d’un gris brun plus ou moins foncé. Le bec est d’un gris argenté , à pointe brune ; les pieds sont d’un brun bleuâtre.
DIMENSIONS
CENT. MILL
Longueur totale 18 0
Longueur du bec, de la commissure à la pointe 19
Longueur de l’aile, du pli à l’extrémité de la plus longue rémige. 8 5
Longueur de la queue 8 0
Longueur du tarse 24
Longueur du doigt du milieu, sans l’ongle | (>
o- liv. m?.