‹ Esquisses ornithologiques (volume 2)Chapitre 9 sur 9 · IJ · texte numérisé non relu

IJ

?-Vï^ -

ps-a

Ï^SJÉÎA

iZ~S‘

TV

fesSlSi

Êï©

(feSS'îfe®*

mmm

mm

MS

^mm^î

Ce volume aura, au plus, vingt livraisons qui paraîtront à des intervalles indéterminés.

La livraison se compose de cinq planches coloriées et du texte correspondant. Elle coûte i a francs.

Le titre et les tables paraîtront avec la dernière livraison.

IMPRIMERIE d’eM. DEVROYE ET COMP®, RUE DE EOUYAIIV.

ri A ='

S7®‘î''Æsï'

GALLIRALLUS FUSCüS.

GALLIRALLE BRUN.

Planche 41.

Gall. capite supra, collo, dorso toto, pectore, hypochondriis, alis et cauda nigro-fuscis, plumis singulis rufo marginatis; remigum primariarum pogoniis internis, itemque tectricibus caudæ inferioribus rufo fasciatis; mento cinereo-albido ; gula cinerea; epigastrio cinereo-rufescente; ventre et tibiis obscure cinereo-fuscis. Rostro et pedibus fuscorubescentibus, illo apice plumbeo.

Le sommet de la tête, les joues, le eou, la poitrine, tout le dos, les ailes, la queue et les flancs sont d’un brun très-foncé; toutes les plumes de ces parties sont bordées de roux; les barbes intérieures des rériiiges primaires et les couvertures inférieures de la queue sont fasciées transversalement de cette dernière couleur. L’espace entre l’oeil et le bec est d’un brun uniforme; le menton est d’un gris blanchâtre; la gorge et la partie supérieure du devant du cou sont cendrées; cette couleur s’étend un peu sur les côtés de la tête, au-dessous de la région parotique, où elle prend une teinte plus foncée; elle forme aussi, au-dessus de l’oeil, une sorte de sourcil , très-peu apparent , qui s’arrête à la hauteur de la nuque. L’épigastre est d’un cendré tirant sur le roux; le ventre, la région anale et les jambes sont d’un gris foncé brunâtre. Le bec et les pieds sont d’un brun rougeâtre, la pointe du bec est d’un gris plombé.

GALLIRALLUS FUSCUS.

DIMENSIONS

CENT. MILE

Longneur totale 50 0

Longueur du bec, de la commissure à la pointe ... . . 55

Hauteur du bec, à sa base 2 i

Distance du bord antérieur de la narine à la pointe du bec . . 2 7

Longueur du tarse 6 0

Longueur du doigt du milieu, sans l’ongle 5 5

Longueur de l’aile, du pli à l’extrémité de la plus longue rémige. 47 5

Longueur de la queue 450

J’ai hésité quelque temps à publier comme inédit l’oiseau représenté à la planche 1 1 de ce Recueil, tant il se rapproche d’une espèce que je ne connais que par la description et la figure qu’en a publiées M. De Lafresnaye dans le Magasin de zoologie, sous le nom de Gallirallus hrachypterus. Cette dernière espèce, toutefois, présente dans ses ailes une particularité de conformation qui n’existe pas chez l’autre. L’ensemble de ses proportions et la forme de son bec semblent offrir également quelques caractères distinctifs.

Le Gallirallus Jiiscus de cet article a le bec droit ; l’arête de la mandibule supérieure ne fléchit que vers la pointe; la mandibule inférieure, vue de profil, forme, en dessous, une ligne à peu près droite dans toute sa longueur; chez le G. brachypterus cette ligne est légèrement arquée. Le G. fuscus a la narine percée contre le bord inférieur de la fosse nasale; chez le G. brachypterus, elle est percée au centre de la fosse nasale, à égale distance de son bord supérieur et de son bord inférieur. Les pieds sont robustes, semblables à ceux du G. brachypterus.

Le plumage est, en général, fort épais et soyeux; les plumes sont très-duveteuses à la base; elles sont lustrées sur les parties supérieures, la poitrine et les flancs. Celles du front, au contraire, sont fort rigides et courtes, à baguettes raides, pointues et dépassant notablement l’extrémité des barbules. Les ailes, armées d’un tubercule spiniforme, à l’endroit

GALLIRALLUS FUSCUS.

de l’aile bâtarde, sont fort courtes et arrondies ; leur extrémité ne dépasse pas de beaucoup la base de la queue. Les rémiges sont extrêmement faibles; elles ont les baguettes très-minces et flexibles et les barbes trèsfines et comme décomposées. La première est assez courte, les deuxième, troisième et quatrième sont, à peu près, d’égale longueur et presque aussi longues que la cinquième qui est la plus longue de toutes. Les pennes scapulaires s’étendent j usqu’à l’extrémité des plus longues rémiges. Toutes les tectrices supérieures des ailes, depuis les petites jusqu’aux grandes, sont très-allongées et confondues ; elles sont droites et appliquées contre les rémiges dans le sens de leur longueur; le bord inférieur de l’aile en est entièrement recouvert, et c’est à peine si on distingue l’extrérnité des rémiges vers la base de la queue. Le G. hrachypterus , à en juger par la figure du Magasin de zoologie (année 1842, pl. 34)» a au contraire, une partie des pennes alaires contournées et pendantes.

Le prolongement des tectrices alaires qui recouvrent presque entièrement les rémiges et se confondent, par la disposition, la forme et la couleur, avec les plumes du dos, de la poitrine et des flancs, donne à cet oiseau un aspect tout particulier, et le fait paraître dépourvu d’ailes. La queue est courte, étroite et conique, et composée de rectrices d’une structure analogue à celle des rémiges.

Le G. fusciis a le corps épais et pesant, et doit avoir le vol très-lourd, si, toutefois, il est capable de voler ; car la faiblesse et la brièveté de ses ailes permet de croire qu’elles ne servent qu’à le diriger dans sa course.

C’est à tort, me semble-t-il, que M. G. R. Gray a réuni le genre Gallirallus de M. De Lafresnaye, au genre Ocjdromus de Wagler, qui a pour type le Rallus troglodytes de Forster. Le genre Gallirallus a plusieurs caractères qui lui sont propres : la nature du plumage, l’articulation du tarse recouverte par les plumes de la jambe, et surtout la forme toute particulière des ailes en font un type, différent génériquement des autres espèces les plus voisines.

La patrie du Gallirallus fuscus est la Nouvelle-Zélande.

Le Musée royal de Bruxelles en possède un exemplaire.

LAMPROTORNIS ORSCURUS.

STOURNE OBSCUR.

Planche i2.

Laniprotornis ohscurus, Du Bus, Bull, de l’Acad. de Bruxelles, 1839, 1^® part., pag. 97. Lamprotornis nigroviridis^ Less., Écho du monde sav., juillet 1844, pag. 81 .

Aplonis obscurusy G. R. Gray, Zool. of Erebus^ Birds, pag. 8.

L. supra saturate cinereo-fuscus; capite, collo antico et pectore subnigris, viridi-æneo micantibus; alis et cauda supra fuseis, infra fusco-einereis; abdomine fuscescenti-cinereo, crisso dilutiore. Rostro nigro; pedibus fuseis.

La tête, le cou et la poitrine sont d’un brun très-foncé et presque noir, à reflets métalliques vert-pourprés. Tout le dos et les couvertures supérieures des ailes sont d’un brun grisâtre foncé; les reflets métalliques y sont très-affaiblis. Les parties inférieures sont d’un cendré brunâtre, un peu plus clair sur les couvertures inférieures de la queue. Les ailes et la queue sont, en dessus, brunes avec une très-légère teinte roussâtre, et, en dessous, d’un brun cendré. Le bec est noir, et les pieds sont bruns.

DIMENSIONS

CKiST. MU.I.

Longueur totale 18 0

Longueur du bec, de la commissure à la pointe 2 1

Longueur de l’aile, du pli à l’extrémité de la plus longue rémige . . 97

Longueur de la queue . 6 5'

Longueur du tarse • • • 2 2

Longueur du doigt du milieu, sans l’ongle 18

liv. mi.

LAMPROTORNIS OBSCURUS.

J’ai SOUS les yeux un second exemplaire de cette espèce qui paraît être plus jeune que le premier ou appartenir à un sexe différent. Ses dimensions sont les mêmes, mais les teintes de son plumage sont, en général, plus claires. La tête n’est noire qu’en dessus ; la gorge, les côtés de la tête et le cou sont, de même que les parties supérieures, d’un brun grisâtre foncé, avec de légers reflets verdâtres. La poitrine et les flancs sont d’un gris cendré; le ventre et les couvertures inférieures de la queue sont d’un blanc grisâtre sale. Les ailes et la queue sont entièrement semblables à celles du premier exemplaire.

J’ai inséré dans le Bulletin de l’Académie de Bruxelles, en iSSq, la diagnose spécifique de cet oiseau, que j’ai placé dans le genre Lamprotornis de M. Temminck. Mais il paraît que sa véritable place est dans le genre Aplanis, créé par M. Gould pour deux espèces australiennes (Proceed. of the Z. S., i836, pag. 5y). Toutefois, n’ayant pas eu l’occasion d’examiner en nature les types de ce dernier genre, j’ai conservé à l’espèce, qui est le sujet de cet article, la dénomination générique que j’avais précédemment adoptée.

Le L. obscurus a la mandibule supérieure arquée dès sa base. Les plumes de la tète, surtout celles de la partie supérieure, sont lancéolées. L’extrémité des ailes, à l’état de repos, atteint à peu près le milieu de la longueur de la queue; la première rémige est excessivement courte, caractère dont M. Gould ne fait pas mention, mais qui a été signalé par M. G. R. Gray (Gen. of birds, part xxiv) ; la seconde est un peu plus courte que les troisième, quatrième et cinquième, qui sont à peu près d’égale longueur et les plus longues de toutes. La queue est courte et carrée.

Le L. obscurus ressemble beaucoup à une espèce décrite et figurée dans la partie zoologique du Voyage de l’Astrolabe, par MM. Quoy et Gaimard (tom. i®*", pag. 190, et pl. 9, fig. i), sous le nom de L. zelandicus. Le premier a le bec plus court et la mandibule supérieure plus arquée que le second, et les teintes du plumage de celui-ci tirent davantage sur un

LAMPROTORNIS OBSCURUS.

roux assez vif, qui est la couleur de ses ailes et de sa queue, tandis que, chez le premier, ces parties n’ont qu’une très-légère teinte roussâtre. Le L. zelandicus et le L. obscurus constituent donc positivement deux espèces différentes. L’examen de la figure publiée dans le Voyage de l’Astrolabe, avec laquelle la description de MM. Quoy et Gaimard concorde parfaitement, ne laisse subsister aucun doute sur ce point.

M. Lesson, dans l’Echo du monde savant (juillet i844ï pRg- 8i), a publié, comme inédite, une espèce qui n’est autre que celle qui fait l’objet de cette notice. Le savant zoologue français reconnaît que le Stourne dont il s’occupe, ressemble beaucoup à celui que j’ai nommé Obscurus, et il en donne une description qui s’applique entièrement à ce dernier, et qui est à peu près Identique avec la diagnose spécifique que j’en ai publiée en i SSq. Il propose ensuite de désigner cet oiseau par l’épithète spécifique de Lamprotornis iiigroviridis , qui vient grossir encore le catalogue, déjà beaucoup trop riche, des espèces nominales.

Le L. morio de Vigors et Horsfield (Lin. Trans., tom. xv, pag. aSq), que.M. Lesson regarde avec le plus grand doute comme identique avec son Nigroviridis , est bien certainement une espèce distincte. Il suffit, pour s’en convaincre, de lire la courte description qu’en donnent les auteurs anglais, et de laquelle il résulte que le Morio est en entier d’une couleur uniforme, et qu’il a, à peu près, un tiers de plus de longueur totale que les deux autres espèces dont il est question ci-dessus.

Le L. obscurus habite la Nouvelle-Zélande. Il s’en trouve plusieurs exemplaires dans la collection du Musée royal de Bruxelles.

EUPHONIA OCCIPITALIS.

EUPHONE OCCIPITAL.

Planche 14.

Euph. nitide psittacioa, infra paullo dilutior; macula lata occipitali et angusto semitorque, utrinque ad latera colli, læte cæruleis; abdomine medio et crisso flayis; remigibus et rectricibus supra fusco-nigris^ psittaeino extus limbatis, harum duabus intermediis totis psittacinis; alis infra fusco-griseis; cauda infra grisea, eærulescente induta. Rostro corneo, basi eærulescente; pedibus fuseescentibus.

L’adulte est d’un beau vert-pré vif et lustré, un peu plus clair sur les côtés de la tête et sur les parties inférieures. Une plaque d’un beau bleu de ciel couvre l’occiput et la nuque; un demi-collier très-étroit de la même couleur, se dessine de chaque côté du cou. La partie moyenne de l’épigastre et du ventre, ainsi que la région anale et les couvertures inférieures de la queue, sont jaunes. Les rémiges et les reetrices sont, en dessus, d’un brun noirâtre, à bords extérieurs verts; les pennes scapulaires supérieures et les deux reetrices médianes sont entièrement vertes. En dessous, les ailes sont d’un gris foneé, et la queue est d’un gris lavé de bleuâtre. Le bee est de couleur de corne, et bleuâtre à la base; les pieds sont bruns.

DIMENSIONS

CENT. MILE

Longueur totale 135

Longueur du bec, de la commissure à la pointe 13

Longueur de l’aile, du pli à l’extrémité de la plus longue rémige . . 7 7

Longueur de la queue 4 4

Longueur du tarse. 18

Longueur du doigt du milieu, sans l’ongle 13

5® liv. 18^7.

EUPHONIA OCCIPITALIS.

Le sujet figuré à la planche i4 est adulte; mais j’ignore à quel sexe il appartient.

Le jeune âge est, en dessus, d’un vert un peu moins vif. La plaque bleue de l’occiput est réduite à une petite tache bleuâtre, se fondant avec le vert des parties voisines, et il n’existe aucune trace du demicollier bleu sur les côtés du cou. Les parties inférieures sont d’un vert jaunâtre; la partie moyenne de l’abdomen, la région anale et les couvertures inférieures de la queue sont d’un jaune un peu plus pâle que chez l’adulte.

\JEuphonia occipitalis est aujourd’hui la plus grande espèce du genre. Son bec est assez épais; la mandibule inférieure est légèrement ascendente* L’extrémité des ailes atteint le milieu de la longueur de la queue ; la première rémige est un peu plus courte que les deuxième, troisième et quatrième, qui sont, à peu près, d’égale longueur et les plus longues de toutes. La queue est courte et carrée, à rectrices médianes un peu plus courtes que les autres.

Cet oiseau habite le Mexique.

J’en possède plusieurs exemplaires dans ma collection.

SALTATOR IGTEROPYGA.

HABIA ICTEROPYGE.

Planche 13.

S. supra saturate cinerascenti-fuscus; superciliis, mento et gutture albis; pectore et epigastrio fulvescenti-cinereis ; ventre dilute fulvo; liypochondriis cinereo-fulvis ; crisso citrino; remigibus fuscis extus cinereo limbatis; rectricibus supra nigris viridi-æneo submicantibus, cinereoque extus limbatis, lateralibus quatuor utrinque macula magna alba in medio pogonii interni notatis. Rostro corneo ; pedibus fuscescentibus.

Toutes les parties supérieures sont d’un brun grisâtre foncé, un peu plus clair sur le croupion. Un trait blanc partant du bord de la narine, se dirige en arrière au-dessus de l’œil, et forme un large sourcil qui s’arrête à la hauteur de l’occiput. L’espace compris entre les deux branches de la mandibule inférieure est blanc; cette couleur descend de là sur la gorge et sur le devant du cou , où elle forme une sorte de petit plastron , bordé latéralement par un trait noir peu apparent ; ce trait sépare le blanc de ces parties du brun grisâtre foncé qui couvre les côtés de la tête. La partie supérieure de la poitrine est traversée par une large bande cendrée; tout le reste de la poitrine est d’un cendré un peu plus clair et tirant sur le fauve. Le ventre et les jambes sont d’un fauve clair; les flancs sont d’un fauve plus foncé, mêlé de grisâtre. Les rémiges sont brunes, bordées extérieurement de cendré. Les rectrices sont noires en dessus, avec de légers reflets bronzés, et bordées extérieurement de gris cendré ; en dessous, elles sont d’un brun grisâtre, plus pâle sur les pennes latérales. Un large espace d’un blanc pur occupe la partie moyenne des

3e liv. 18f7.

SA.LTAÏOR ICTEROPYGA.

barbes intérieures des quatre premières rectrices de chaque côté; cet espace va diminuant de la première rectrice, dont la barbe intérieure est entièrement blanche dans un tiers de sa longueur, à la quatrième qui ne présente plus qu’une simple tache blanche. Les couvertures inférieures de la queue sont d’un beau jaune citron.

Le bec est de couleur de corne, et les pieds sont brunâtres.

DIMENSIONS

CENT. MtLIi.

Longueur totale .... 21 0

Longueur du bee, de la commissure à la pointe 2 0

Longueur de l’aile, du pli à l’extrémité de la plus longue rémige . . 10 0

Longueur de la queue 10 0

Longueur du tarse 2 6

Longueur du doigt du milieu, sans l’ongle 17

L’Habia qui est le sujet de eet article présente tous les caractères du type de ce genre, sauf en ce qui concerne la queue qui, au lieu d’être arrondie, est carrée et à rectrices un peu recourbées en dehors.

Cet oiseau habite le Mexique.

Il s’en trouve un exemplaire dans ma collection.

RAMPHOPIS ICTERONOTUS. bonap.

JACAPA ICTERONOTE.

Planche 15.

Ramphocelus icteronotus, Bonap. Proceed. of llie Z. S., 1827, pag. 121.

Mas. R. nigerrimus holosericeus; tergo et uropygio lætissime citrinis. Rostre griseoargenteo, apice brmineo; pedibus cærulescenti-fuscis.

Fem. aut jus^enis. R. pileo^ cervice, interscapulio, humeris et tectricibus alarum minoribus liavo-olivaeeis j alis et cauda obscure fuscis, tectricibus alarum mediis et remigibus secundariis flavo-oliyascente extus marginatis; ambitu rostri sordide flavo-fuscescente; collo antico, pectore, abdomine toto, crisso, dorso et uropygio flavis.

Le mâle adulte est en entier d’un noir profond et velouté, à l’exception de la partie inférieure du dos et du croupion qui sont d’un beau jaune citron, clair et très-vif, tranchant sur le noir intense du reste du corps. Quelques-unes des tectrices inférieures de la queue, les plus rapprochées de l’anus, sont jaunes. Quelques plumes de la poitrine sont aussi tachetées de cette couleur. Les bases de toutes les plumes jaunes, ainsi que celles des plumes du haut de la poitrine, sont blanches; tandis que les bases des plumes noires sont d’un gris brun plus ou moins foncé. Le bec est d’un gris argenté, à pointe brune; les pieds sont d’un brun bleuâtre.

DIMENSIONS

CEÎN’J'. MIEL.

Longueur totale 180

Longueur du bec, de la commissure à la pointe 19

Longueur de Faile, du pli à l’extrémité de la plus longue rémige. 8 5

Longueur de la queue 8 0

Longueur du tarse 2 4

Longueur du doigt du milieu, sans l’ongle 16

liv. 1847.

RAMPHOPIS ICTERONOTÜS.

La figure B de la planche i5, représente un sujet femelle ou jeune. Il a toutes les parties inférieures du corps d’un jaune assez pâle, mais un peu plus prononcé sur le haut de la poitrine; le has du dos et le croupion sont d’un jaune plus vif, se rapprochant davantage de la couleur de ces parties du corps chez le mâle adulte. Le tour du bec, à sa base, est d’un jaune sale tirant sur le roux. La partie supérieure de la tête, la région parotique, la partie postérieure du cou, le haut du dos, les scapulaires et les petites tectrices des ailes sont d’un brun-olive un peu jaunâtre. Les ailes et la queue sont d’un brun très-foncé en dessus, plus clair en dessous. Les tectrices moyennes des ailes et les rémiges secondaires sont bordées extérieurement de vert jaunâti’e sale. Les bases de toutes les plumes sont d’un gris foncé.

La planche 1 5 de ce Recueil était faite, lorsque j’ai eu connaissance de la notice que M. De Lafresnaye a publiée, sur le Ramphocelus icteronotiis, dans la Revue zoologique de la Société cuviérienne (année 1846 , p. 365). L’oiseau mentionné par le savant ornithologiste français, sous le n° I, est ici représenté à la planche i5, fig. A, comme mâle adulte; et celui du n° 2 est représenté, fig. B, comme femelle ou jeune âge. Quant à celui du n° 3, il me paraît appartenir à une espèce distincte de la précédcTite. Il est aussi probablement distinct du R. Passerinii. Car bien que cette dernière espèce ait été trouvée en Colombie, par M. De Lattre, en même temps que les deux autres, il est certain qu’elle habite également l’vimérique du Nord; j’en ai reçu moi-même un exemplaire du Mexique. Or le R. icteronotus et l’autre espèce indiquée par M. De Lafresnaye, sous le n° 3, n’ont encore été trouvés, à ma connaissance, que dans l’Amérique du Sud.

Les deux sujets, dont il est question dans cet article, viennent des environs de Guayaquil, en Colombie.

Ils font partie de ma collection.

l 'iepereyns, ad 7iai. dd. ù'tA , SC imp ,

^0AajiLi[:;RÀi[jiLi[is ii''iiïSCTs,

"^■S (le ora/ide/ir nafû/'elle .

Éiâï!;i£»k';-.':

gAiMMîir®]! ii®iriffi©ipmâ..

, /. /J<'/,Y’f/Ar/ mùfal ■ f{th.

ad nat.del. Sc-Jdtli.

lE'

nrixi

î®ErKâ, ©(CCIIÏPlimïEIIS.

û:Sever^fU,aà. nat. iC ù/ip.

/fi

,- .. ■ ~ ;- iV.r.> '

i 'ifïr'-O -~i"àl;'’'.'. •

■Ss-.

. c\-. >^-Vv ; . :

lÏTî^îïfe ■■•■'- .' '-^ '" '*■• =

Si^-: ''i:ià'î<t-s: s./ ,-

'A 3 >-is 0 -v

•V -Jf.* , . 'si;, '-> - r- r-v*

XM:

■ yf--^ --.\i

Ce volume aura, au plus, vingt livraisons qui paraîtront à des intervalles indéterminés.

La livraison se compose de cinq planches coloriées et du texte correspondant. Elle coûte 1 2 francs.

Le titre et les tables paraîtront avec la dernière livraison.

-:^''-->vt -i !/r~-

• ‘ 2 ; .' . , ••'■"■ " • ^U-ÇS- «

s;Æ. ÏÈS#» ■■-:>.

• Aj-^ rt *i»ir^#^.'*.

r * I-* « t rft^ f

Hj^!r'V»rtj%rtHir:ïïf»fti»t-.ÎÏSîi#»»«J»f»>^-‘»’»rïi^V‘»fî#*î»i%fVÏ!M'‘-/^^îfHV>»'»^;

ir ,-.1.

• r./^**'* #>»!<••♦*’ ^VT *- ir~

Tî;i:î3î:n.':îîiii:î:'xr:

♦• • t^» r» r\ i-* rx #•

• «I r« »« J* rx»»-/

♦-viS *^f\**^ w r » » * ^•-•* * r»»-\yT ^ ri f « r x •-« ^^ *"!,«-« rxr

i *^-*r»»if-*-t\r» wr »« vr

*'*■ f V f\*Xfx^r^ rx|^*^fWirW^r\rtrV #« rxn

»’ * »■«*-» rxJVctT*.xir

.« ? «cv VT *-«?»<-« .

r\» v<>-r^4rV»*x.rT.J'W1l#^V-*"W^ t

t *% rVrr.vv r'XM ‘■-rvf Jr»

» a « V N r ^ ri » Vr * V ty V ^ xT n r à ^

\f v-tf^ ï» rt # V J T ri J “i * -t r>« » •'liJW» • V rv rx rï fX

f’rAi

xaiTty »**«■• ^ j-Vx

arà jSyà ii «-X r% n *% K r ir^'i t%

r^ JT» rtv-iTj

«T v** vriravair^rT*^ »'»r'Lf^x* ^ HL r«

a w j4y^ ^ ^ ^ yx

r-% rm r-i.j>r «ri r* IF^ yi i tsX»» r« *^.»-v*^-f»-*>r** V ?

y»T/vrrT ^5^4 i ^

ri 5^IS Iv rH^li riK^ 4 H A /5*^> i» r*y’» t Tf ^ ^^Sîaàn^

♦ r*. r % t *. r î/v r? irt

K«\i4>Cjni^XïïM X’ *îr,*

^ Pt^v t *» 4 *• *x>a* V* •> Piy'* * v « %i\a% *xJ k-t^ita

. ^ .,**1 . •! ?• - » . . J -. fij, .Vx« 1 ti i.*'4^***'* V V

Lr«^\fa*i «-r «T ran « iv^AjS * «ri r jJr» / •«%» 4»* • *» » «aJif-»» %•’•*»

^ fi4 • < « r^v «. • > V a • < • v/^ « ^ fvv ^ ij| vti r 1 « ■» f «<€■ ^ it

\»Vf MVdif tfmiUV-t'c i\4»r%jT tvv»* V*'vri*vr»/iav«te«>a«* r%r« r«v«i i^« «4 ÿaa v^ar* IT Vv l'a r « i>‘^ PI *i« • «ivv . XvaP4/%-«-*.x4^ix^oir\«avBr t ri • «X* •»***fc«r*» f «ji.»* f /»-w I a» r« vxl

!în’y**MH'-î4!i?t;v'«s'«-!'^MvywMifik'yî'>î:;KHU'î

vivtrt* **•'■» «Mi.*

* narTâ-v H*'*^ *8 >^ivjrV«r a»«iy rtrxjvf^î^ralr» J? |x# m:*v » r<'r 9 #'.4 •*»-«*>* »||.||î

iîSÆ?

i '^-î'* y *? ’-JÎ’vjV M tjli*;

rir^^^rvraParara xaj

~, -, f45,*»ri4r^f»ü»a4i.jvy

rla'vai 1,.-— -

Vr>iMSîOiH

,Kr — *.«•

H 'ivfc* ««j^vxÇ^j-apAnriJrari.

«Tÿa r « K« i>rv rfri

. r»»*jsM»yv , T I il V *,* *J 1* ^ < v^irta

aSK «> rt rivirXfiAVirafXi? fvvinnva lit nnj^jaciivj'vjrl'C'inirvk'ir-iijtiajiaiia'o’i «a«4itt.a

l a t rv *t J V ra î*# i »• «a a « ****»a.jaiT6y^-*'M[?/» 'M'*'*’- J

t-Ay viar» «1 r«r-«4ara< *.»»•* L4tji.i«irTf«ir\' —

^j,.,.îjljU

• ihai.iix/iti a..r». ra «-x iî|^ « 411 . 1 ^

’4 • i r *4 'J ?>''*^f if

i-*ii.#» ffüji 1 VI I Vf i lainijfajaHvi*

< -•r....i n;\-^ a"4|iHHK:^

it\fxkxJhJ%H fi ipli

î>. *iîiKnîsn^]!«iH: :H,d>^j;üiMîîS3

L*a.fV rV9»j»> ^{.■ V4Mt'vrs.^f«rar* (a^lrir «««Air i

Sî *x# i y’- î •

^ ^ ^ > ^ • • -■ . ^ « ri.

Page 1