Oeuvres de Théâtre, 177/1. [Voir No
858. — 3. - — Oeuvres choisies de Le Sage. Paris, 1810. [Voir No. 2, T. XL]
859. — 4- — Oeuvres de Le Sage. .1 Paris, 1821. [Voir No. /j, T. XL]
L'Epreuve réciproque.
860. — L'Epreuve || réciproque, || Comédie de R. Alain. || Représentée en 171 1. in-12, pp. 47.
On lit au verso du i*'' f. : « Cette Pièce a été imprimée chez Jacques le Febvre en 171 1, sous le nom du sieur 1\. Alain; cependant le Grand s'en est déclaré l'Auteur; sans doute parce qu'il lavoit au moins aidé dans la composition. »
« Beauchamps dit qu'il a connu l'auteur, Robert Alain, sellier-carrossier, mort de la poitrine à 34 ans ;
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l'éditeur des œuvres de Legrand prétend, au contraire, qu'il faut attril)uer celte comédie tout entière à Legrand qui Y eut part dans tous les cas. Nous avons vu ailleurs qu'elle était de Le Sage, qui se nommait René Alain ou Alain liené. » ÇCat. de M. de Soleinne, II, 18/1/4, No. iG5o.)
Bib. nat., Inv. YTh. 61 17.
861 . — * Deï dubblv profvet, kom. i a. af U. Alain (L'Epreuve réciproque). Traduit par C. G. Schylander.
Représenté du iC juillet 1794 au G mai i832, en tout i34 fois.
Dalilgren, 4C3.
Arlequin invisible.
Voir No. 720.
862. — *Den osynlige Arlequin, lusts. pâ vers i a. de Le Sage (Arlequin invisible).
Représenté r fois, le i4 fév. 17G9 et au Théâtre llam- Icgârden (i3 fois) du 21 oct. 1774 au ro juin 1778.
Dahlgren, 1827.
Le Temple de VEnnui.
Voir No. 726.
863. — * Ledsamhetens Tempel, kom. i. a. af Le Sage oeil Fuzelier. {Le Temple de VEnnui), Irad. par P. Lindalil.
Représenté en 17/10 au Théâtre Bollhuset.
Dahlgren, i452.
CKUVIIES d'aLAIN-REMÉ LESAGE 47<)
86/|. — Le Temple de l'Ennui ellcr Lcdsamliclens Tempcl. Comédie. Ofvcrsalt af P. L, ocli uplVird pa Swenska Tliealcrn i Stockholm. Stockholm, trycld uti Kongl. Tryckeriet, 171^7. in-8, pp. 16.
[Traduit par Peler Lindahl.]
Arlequin Huila.
Voir No. 730.
865. — Au sujet d'une pièce, le Marchand de pastèques, jouée au \audeville, M. Gustave Larroumet, dans son feuilleton du Temps du 39 septembre 1902, fait allusion à Arlequin Huila dans ces termes :
« Je vous rendais compte lundi dernier d'une gentille p\écc[[e, le Marchand de pastèques, jouée au ^"audeYille et donnée comme le développement scénique d'un conte arabe. En deux mots, je vous rappelle le sujet : Un vieux notaire arabe a répudié sa femme ; il la regrette, mais il ne peut la reprendre, carie Coran ne permet, en fait de femmes répudiées, d'épouser que celles qui l'ont été par d'autres. 11 paye donc un pauvre diable qui consent à épouser la femme et doit la lui rendre intacte, après une nuit de noces fictive. Le pauvre diable, qui est jeune, fait de cette llction une réalité et garde la femme.
« Je me demandais à ce propos si ce sujet était vraiment arabe ou de l'invention des auteurs. Une communication amicale d'un de mes lecteurs a levé mes doutes. Le sujet n'est pas inventé, mais imité, peut-être d'un original arabe, peut-être simplement d'un vieil opéra-comique. J'inclinerais à penser que les auteurs de l'opéra-comique et ceux de la comédie ont puisé à la même source orientale.
« Voici donc ce que m'écrit le très artiste et très lettré inspecteur général des beaux -arts, ^L Henry Ilavard, qui connaît et aime à fond le tliéàtre, jusque dans le répertoire de second et de troisième ordre :
«... Le 3o septembre 1800, Lachabeaussière et Etienne faisaient représenter à l'Opéra-Comique GuUslan ou le Huila de Saniarcande, dont le sujet se trouve préalablement expliqué en quelques phrases que je résume et surtout que j'abrège :
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Le Cadi. — \ ciions au fait: vous voulez reprendre voire foiiiittc ?
Tauku. — Oui, seigneur Cadi.
Lk C.\d[. — Vous connaissez la loi de Mahomet. Désormais elle ne peut être unie à vous, qu'auparavant clic n'ait été mariée à un autre homme et répudiée par lui.
Taher. — Voilà ce qui me désole...
Le Cadi. — Vous savez que le second mari, autrement appelé le huila, doit au moins passer une nuit lète-à-tctc avec votre femme.
Taher. — V^oilà, sur mon honneur, une loi bien singulière.
Le Cadi. — Vous avez, du moins, le droit de choisir à votre gré celui qui vous remplace... Que ne prenezvous, comme cela se pratique, un misérable étranger ?
... Je connais un homme qui vous conviendrait à merveille... N'avez-vous pas rencontré un pauvre diable qui va chanter dans les caravansérails?
Taueu. — Ah ! je vois qui vous voulez dire : Gulislan ?,..
«Ainsi, sauf la différence des professions, voilà bien les mêmes personnages aux prises, et le même cadre d'action.
« Faut-il ajouter que les deux intrigues continuent jusqu'au bout d'être identiques .'* Comme Ahmed, Gulistan épouse, comme lui il garde la femme du confiant divorcé, après avoir passé une nuit avec elle.
« S'il n'y a là qu'une simple coïncidence, elle est au moins curieuse. J'ajouterai cependant, que Gulistan était en trois actes, et que Dalavrac en ayant fait la musique, la pièce ancienne se complique d'une mise en scène fort belle, figuration nombreuse, chœurs, cortèges, cérémonies et déiilés de chameaux, qui durent grandement réjouir nos grands-papas. Sous ce rapport nos contemporains me semblent inférieurs à leurs prédécesseurs. J'espère pour eux qu'ils l'emportent au point de vue littéraire.
« Vous pouvez au surplus vous édifier sur les mérites de Gulistan. La pièce a été publiée en 1826 par Lepcintrc dans le tome LXXVIII delà Suite du répertoire du théâtre français.
« Pardon du temps que je vous ai fait perdre... »
Je répondrai à notre obligeant confrère, comme la petite sous-préfète du Monde où Con s'ennuie :
OEUVRES d'aLAIN-RENÉ LESAGE ^8 1
« Le temps perdu est bien souvent du temps gagne, comme dit M. de Tocquevllle. »
« Et, avec ma reconnaissance, je suis sûr de lui exprimer celle de mes lecteurs.
« Disons pour conclure que le galant et piquant sujet des deux pli'ces doit sortir' de quelque recueil analogue aux Mille el une nuits.
« Au reste, ni MM. Elzcar et Jaëggly, ni Lachabeaussière et Etienne ne s'étaient avises les premiers c[u'il y eût un sujet de pièce dans l'aventure du « bulla ». Je relève, dans les répertoires de l'ancien théâtre. Arlequin huila ou la femme répudiée, opéra comique en un acte de Lesage el d'Orneval, joué eu 1716 à la foire Saint-Laurent et Arlequin huila, comédie en un acte de Dominique et Romagnosi, jouée en 1728 au Théâtre-Italien, l'une €t l'autre avec un vif succès. »
Le Monde renversé.
Voir No. "26.
866. — Le Monde renversé, opéra comique en un acte. De Mrs. L. S. Do... et A. Représenté pour la première fois à l'Opéra Comique le 2 Avril t-53. & repris à la Foire S. Laurent de la même année. Le prix 2/1. sols avec les airs notés. A Paris, Chez Duchesne... mocclui. Avec Approbation ^ Privilège du Roi, in-8, pp. /JQ-f-pp- o pour la musique.
British Muséum, i6l\. c. i.
Quérard cite : Paris, Dachesne, 1755, in-8.
•867. — Le Monde renversé pièce d'un acte par Lesage & d'Orneval Sur le plan de M. de la Font Représentée à la Foire Saint-Laurent en 1718. Reprise au Théâtre de l'Odéon, le 4 février 1899, précédée d'une conférence par Léo Glaretie. Paris, Librairie théâtrale, 3o, — 1899, in-12, pp. 72.
Blb. nat., Inv. 8° Yth 28889.
48a BULLETIN DU BIBLIOPHILE
868. — *De VERKEERDE Waereldt. Kluch tige Opéra. . . Ton deelen gevolgt na liet Fransclie van de Heeren Le Sage et d'Orncval, door M. v. Ilattum. Amsteldam, 17^2, in-8,
Brll. Mus., 1175/1. b. (1).
Les Amours de Aanterre.
Voir No. 72G.
869. — Les II Amours || de [j Nanterre, |] Opera-comique 1| en un acte: || Par Messieurs Le S** & d'Or**. Il Représentée à la Foire de S. Laurent, en 17 18, Il & ensuite sur le Théâtre du Palais Royal, par II Ordre de S. A. Royale, Madame. \\ — Le prix est de 24 sols avec la Musique. || — A Paris, \\ Chez Duchesne, Libraire, rue Saint Jacques, \\ au-dessous de la Fontaine Saint Benoit, \\ au Temple du Goût. Il — M.DCC.Lxiv. Il Avec Approbation ^ Privilège du Roi, in-8, pp. 03.
Dans le Tome XXIV du : Recueil d'Opéra-comiques de DiFFERENS AUTEURS. A Parïs, Chcz Vente, m.dcc.lxxiii.
Bib. nat.j Inv. Réserve Vf. 38i4.
Le Diable d'Argent.
Voir No. 726.
870. — *Penm>ge-djefvulen, prologue en un acte de Le Sage et d'Orneval. {le Diable d'argent.)
Représente 3 (ois le 20 mars et le 20 mai 1784 ai^i Théâtre Eriksberg.
Dahl";ren, i856.
œuvres dalain-rené lesage l\83
871. — * Prologue, kallad Mammon eller Pe>ni>ge- Djefvulen. Stoc/xholm, tryckl uli Koiujl. Tryckeriet, âr 17/18. in-8, pp. 2/1.
A rle'jiii/i Endimion .
Voir ÎNo. 726.
872. — * Arlequin Endimeon ; Kluchlsp. U. h. Fr. van : Le Sage, Fuzelier et d'Orneval. Verrijkt met een voorspel. Ilet Fr. van verre gevolgcl, en op onze tijden en zeeden toegepasl, enz. (d. Nicolini). Amst. , 1-43, in-8.
Catalogus der Bih. van de Maalschappij d. Nederl. Leller Knnde te Leiden, 1877. — Nederlandsch Tooneel. (2479.)
Les Nouveaux Calolins.
Voir rSo. 726.
873. — Les nouveaux calotins, opéra comique. Représentés pour la première fois, le 19 Septembre 1760. &:jours suivans. .4 Paris, Chez Cuissart, Quai de Gévres, à l'Ange Gardien, m.dcc.lx, in-8. pp. /ia.
British Muséum, 11738. dd. io/5.
Fernand Drujon, Les Livres à Clef, II, col. G96, donne le titre suivant :
— *Les Nouveaux Caloti>s, opéra comique en un acte, en prose, mêlée de vaudevilles, par Harny de Guerville. — Paris, Cuissart, 1766, in-8.
Il ajoute : « Cette pièce, représentée le 19 septembre 1760, n'est guère qu'une adaptation du Régiment de II Calotte, de Lesage, Fuzelier et d'Orneval ; — Harny n'a fait qu'y joindre quelques scènes en introduisant des personnages faciles à reconnaître. Les scènes ajoutées portaient sur les querelles qui agitaient alors le monde littéraire.
l cinvi par les récentes publications des « Philosophes » Palissot et de 1' « Ecossaise » de Voltaire. — On y
fort <
de
reconnaissait surtout Fréron, si malmené, dans celte
dernière pièce, sous le nom de Frelon. »
87/1. — Les nouveaux || Calotins, || Opéra comique Il Représentés pour la première fois, le 19. || Septembre 1760. & jours suivans. \\ [fleuron] |1 A Avignon, Il C/iez Louis Chambeau, Imprimeur-Libraire \\ près les R. R. P. P. Jésuites. \\ — m.dcc.lx, in-8, pp. 25.
Bib. nat. , Z Bengesco 58 1 .
Les Pèlerins de la Mecque.
Voir No. 726.
8^5. — Les |] Pèlerins || de || la Mecque. || Pièce en trois Actes. || Par M" Le S**. &D'Or***. || Représentée par l'Opéra Comique || du Sieur Francisque, à la Foire II S. Laurent 1726. || Le prix est de 20 sols. || [fleuron] || A Paris, || Chez FlaJiauU, rue du Hurepois, au bout \\ du Quay des Augustins, au Roi de Portugal. \\ — Avec Approbation cf Privilège du Roy. Il M.D.cc.xxvi. in-i2, pp. 120.
. Bib. nat., Inv. YTh. iSyiô.
V^ente Guy Pellion (507), parchem., 20 fr.
876. — *De Musulmanmske pelegrimerne ou Del ofortankte motel, opéra comique 3 a. de L. H. Dancourt. {Ali et Rezia, ou la Rencontre imprévue) (Cf. Les Pèlerins de la Mecque de Le Sage et d'Orneval), trad. par C. Envallsson, musique de Gluck.
OEUVRES DALAIN-UENÉ LESAGE ^j85
37 représentations au théâtre de Munkbron du 20 juin 1786 au i3 mai 179O.
Dahlgrcn, 1692.
877. — * De MusuLMANNisKE Peleguimerne, eller Det Olôrlunkte Motet. Opéra comique uti tre acter. Upfôrd forsta gangen pâ Nya Svcnska Tlieatcrn dcn 20 Junii 1786. Stockholm, tryckl i Koiigl. Tryckeviet 1786. m-8, pp. 88.
[L'original : « Les pèlerins de la Mecque par A.-R. Lesagc et d'Orneval. » Traduit par C. Envallsson, Musique de C. W. V. Gluck.]
Achniet et Almanzine.
Voir No. 726.
878. — Achmet II ET Almanzine, || Opéra comique || en trois actes. || De Le Sage & d'Orneval. |1 Remis au Théâtre par le Sieur Anseaume. || Représenté devant Leurs Majestés, || à Fontainebleau, le 20 Octobre 1776. Il [fleuron] || De V imprimerie \\ De P. Robert-Christophe Ballard, seul Imprimeur || pour la Musique de la Chambre ^ Menus-Plaisirs || du Roy, ^ seul Imprimeur de la grande Chapelle de Sa Majesté. Il — M.Dcc.Lxxvi. Il Par exprès Commandement de Sa Majesté, in-8, pp. 1 1 1 .
Dans le Tome XXXI du : Recueil d'Opéra-comiques de DiFFÉRENS AUTEURS. A Purls, Cliez Vente, Libraire des Menus-Plaisirs du Roi ^' des Spectacles de Sa Majesté, rue des Anglais. — m.dcc.lxxxi.
Bib. nat.. Inv. Réserve Yf. 8821.
La Reine du Barostan.
Voir No. 726.
879. — *La. Reine du Barostan, opéra comique en un acte. Par Mrs. Le S** et d'Or.**. La Haye, 1760, in-8.
Brit. Mus., i63. c. 6/».
Les Amants Jaloux.
880. — *Les Amans jaloux. Comédie en 3 actes (pr., par Le Sage). Paris, Charles de Poilly, in-12, fig.
« Cette comédie, qui est rare, n'a pas été recueillie dans la plup\rt des édition? du ïheitre et dis Oeuvres de Le Sage, faites de son vivant ou après sa mort. — La gravure manque dans presque tous les exemplaires. »
(^Cat. de M. de Soleinne, II, i844, No. 1628, p. (ii.)
N'est pas à la Bib. nationale.
Quérard cite: 1786, in-12.
881. — Oeuvres de Le Sage. A Paris, 182 1, [Voir No. h, T. XIL]
882. — Oeuvres de A. René Le Sage. A Paris, 1828. [Voir No. 6, T. XIL]
Le Miroir sans fard.
883. — *Le Miroir sans fard, opéra-comique en un acte (en prose, mêlé de vaudevilles). La Haye, Paupie, 17/15, in-8.
OEUVRES DAL.VIN-RENÉ LESACE /(Sj