‹ Essai d'alimentation des tuberculeux par les hydrocarbones sous forme de bouillies maltoséesChapitre 34 sur 36 · CONCLUSIONS · texte numérisé non relu

CONCLUSIONS

I — Au point où en est la médication spécifique de la tuberculose, le meilleur moyen de lutter contre la maladie est de permettre au malade de se défendre, par ses propres forces, et par une alimentation bien conduite d'amener une amélioration de l’état général, se traduisant par une reprise de poids.

II. — À priori, les hydro-carbonés sont les plus aptes, parmi les aliments usuels, à réparer les pertes souvent énormes, que le tuberculeux fait tous les jours, par le rein, le poumon et la peau,

III. — Il résulte de nos observations que l’alimentation par les bouillies maltosées, n’agit aucunement sur les signes cliniques, du moins dans le court laps de temps où nos malades ont été nourris.

IV. — Les bouillies maltosées provoquent chez des malades, souvent porteurs de grosses lésions, une augmentation de poids, augmentation parfois très légère il est vrai, qui indique cependant l’arrêt d’un amaigrissement continu.

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