‹ Essai d'analyse psycho-sensorielle et de psychogénie scolaireChapitre 113 sur 139 · CONCLUSION PROVISOIRE · texte numérisé non relu

CONCLUSION PROVISOIRE

Fe Quelques précisions utiles sur la genèse de la cénesthésie.

Après avoir imposé à nos lecteurs le détail, souvent fastidieux, mais indispensable à l’exposé comme à la justification de notre méthode, de tous ces tâätonnements, on nous permettra d’en tirer une première conclusion que nous ne considérons d’ailleurs que comme provisoire. Nos travaux continuent, en effet. Notre contact quotidien avec les éducateurs et leurs élèves peut nous amener à faire des constatations qui nous obligeront, peut-être, à modifier ce qui va suivre. Mais après vérification nouvelle par test général portant sur neuf cantons, dont huit nouveaux, cette année, nous pouvons maintenir ce qui suit.

Tout d’abord, il importe de fournir les précisions que nous annoncions, au début de cet ouvrage, sur la cénesthésie.

On nous a reproché — M. Nicolas Roubakine, de Lausanne,

particulièrement — de ne pas préciser suffisamment notre

acception de ce terme qui revient souvent dans nos explications. Nous nous sommes basé sur les définitions classiques de ce nom, telles qu’on les trouve dans le nouveau dictionnaire de Lalande : Vocabulaire technique et critique de la philosophie, publié chez Alcan, en 1926 (tome I, p. 110). Presque toujours nous employons ce terme dans les sens indiqués :

« Ensemble des sensations provenant des organes internes, de l’état de la circulation, de la nutrition cellulaire, etc. »

I! est vrai que nous avons cru pouvoir compléter parfois cet

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