A ANUS
tatation chez les filles, où les premières de ces impressions sont plus de cinq fois plus fécondes en songes. Si nous faisons, comme dans les tests précédents, la discrimination par sexe et par âge, nous obtenons, pour la supériorité des impressions visuelles :
GARÇONS Ê FILLES FAN ec CE DA ARE Put SRE 5/1 »
AU GS AU STE 8/0 1/5 An CM ENS Mens 6/15 26 /2 EE D RE AA 36/5 10 /0 Aus CP see EE OR 13 /1 1/0
Le renversement des valeurs qui se manifeste au C.M. pour les garçons, ne rappelle-t-il pas exactement celui que nous avons signalé d’après le graphique n° 6?
Et, comme ci-dessus, le même fléchissement de la vision, au profit de l’audition, se produit chez les filles, au cours suivant, c’est-à-dire un an après, en moyenne. Ce recoupement nous paraît des plus curieux. Il prouve bien qu’il s’agit, pour l’un comme pour l’autre sexe, d’une modification profonde de tout l’organisme dans cette période prépubertaire, où la sensibilité auditive domine brusquement et momentanément, afin de jouer un rôle synergique, peut-être, dans le schématisme temporel et conceptuel, comme nous le verrons plus loin.
Remarquons encore, dans le même tableau, l’importance de la cénesthésie que nous n’avons pas eu l’occasion de bien distinguer jusqu'ici. Elle provoque 42 rêves sur un total de r4x pour les garçons, soit près de 30 %; et, pour les filles, son influence est égale à celle de la vision, soit 23 %.
L'examen psychogénétique, à ce point de vue spécial, donne :
GARÇONS FILLES AU CE CSL AMD Er NE LA 100 A Cie SRE SET a Tes 42 25 LS TAN NI PE ET ON EE RE 11 29 F4 8 CAN D TE ERREURS 23 25 Au CA SE RATE dE TT EX &A 07
(Le tout ramené à 100.)