‹ Essai d'analyse psycho-sensorielle et de psychogénie scolaireChapitre 64 sur 139 · ARR TES · texte numérisé non relu

ARR TES

pu mener à bonne fin un travail que plusieurs médecins lurent et approuvèrent. |

Après avoir souligné la grande diversité des causes de distractions, M. François Sarrieu concluait provisoirement ainsi : « Nous avons reconnu que les deux formes de la distraction (active et passive ) sont loin d’être homogènes, et de caractériser des types assez bien définis... Des subdivisions s'imposent pour chacune de ces catégories. C’est seulement par la continuation de l’observation individuelle que nous pourrons parvenir à découvrir et à combattre les causes réelles qui, pour chaque sujet, déterminent habituellement les distractions. »

Et voici que, sans bien connaître Pillsbury, notre secrétaire pensait comme lui :

« Nos remarques nous permettent de postuler que ces causes peuvent être de deux sortes : subjectives et objectives. Les premières sont, si l’on peut dire, en puissance dans l'individu, d’une manière plus ou moins permanente. Les autres, toujours accidentelles, naissent du milieu ou des circonstances. Il semble que, pour devenir déterminantes de la distraction, elles doivent agir simultanément et conjuguer en quelque sorte leurs efforts. »

Notre second appel portait des fruits nombreux bien qu'un peu tardifs. Nous nous trouvions alors en possession de 200 notices, c’est-à-dire d’une, en moyenne, par classe. Presque tous nos instituteurs devenaient donc, de leur plein gré, nos collaborateurs psychologiques, au début de 1923.

Le dépouillement de ces nouvelles notices se fit avec le même soin, la même méthode de collaboration que nous avons indiqués déjà. Les conclusions furent les suivantes :

Page 1