‹ Essai d'analyse psycho-sensorielle et de psychogénie scolaireChapitre 9 sur 139 · NT RES EIRE ERA P · texte numérisé non relu

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On peut facilement critiquer ce mode de notation. Mais c'était un premier essai. Nous le donnons tel quel. En somme, les résultats d'ensemble étaient satisfaisants puisque plus de la moitié des élèves méritaient la note T.B., et un quart seulement se trouvaient au-dessous de la moyenne. Un tel déchet cependant, chez des jeunes gens studieux et sélectionnés, laisse un peu songeur.

Une épreuve semblable fut proposée aux jeunes filles de Luchon. Mais il ne fut possible de la donner qu’à seize élèves du cours complémentaire, moins nombreux que celui des garçons. Sur ce nombre :

méritèrent: la- note, ....:...:...:.. T. B.

DEA Fr

Si nous tàchons de comparer les deux sexes sur une base numérique égale, nous voyons que la proportion des T.B. n'est que 1/7 chez les filles environ, au lieu de plus d’un quart. En gros, la moitié des jeunes filles s’éche-

lonnent au-dessus de la moyenne,

et la moitié au-dessous avec 1/8 Nul, alors que les garçons se classaient beaucoup mieux.

. Le tableau comparatif n° r est plus exact, car il porte, à une unité près, sur le même nombre d'adolescents des deux sexes. Il fait ressortir des différences sensibles. Ces différences se voient

| bien mieux dans le graphique

n° r. Celui-ci a été établi, en effet, sur un maximum de hoo points. M. François Sarrieu fit les remarques suivantes : L’observation paraît plus régulière chez les garçons que chez les filles... Les couleurs, les détails décoratifs, l'harmonie et la dé-

| licatesse de formes sont au

contraire, mieux saisis, en général par les filles. Le fléchissement constaté dans la deuxième réponse des filles également, s’explique par le caractère précis et un peu scientifique de la deuxième question : « De la porte d'entrée à la cour, sur votre passage, quels arbres et combien?... »

Ajoutons que, sauf ce fléchissement explicable, l'attention féminine ne nous paraît pas, ici, toujours inférieure à la

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