CONTENUES DANS LE PREMIER VOLUME
Pkrfjice. — Nécessité d*une réforme en philosophie. — Ulillté de celle réforme. — Il n'eiisle poinl encore de philosophie véritablement uniferselle ou calholique. — Bul el plan de cel ouvrage.
Introduction, — Commenl Tauteur a élé condnll à Tidée d*uoe réforme de la philosophie, p. 14. — Il n'exlfle polnl encore de corps de philosophie chrétienne , p. 31. — Considérations sur rhistoire des méthodes dans les écoles chrétiennes , p. 36. — Division de cette histoire en périodes, p. 36. — i'* période, p. 38. — Description de la méthode des pères de TEglIse dan^ la première période, p. 43. — 2« période . p. 48. — Méthode de S. Augustin, p. 50.— 3* période. De la méthode dans runWersIté de Paris , p. 57. — Description de la méthode de S. Thomas d'AquIn, p. 66. — 4* période, p. 71. — loslauratlon de nouvelles méthodes dans les sciences naturelle*, p. 77. — -5* période. Etal staliounaire de la philosophie jusqu'à nos jpnrs , p. 81.— Conclusion , p. 84. — La méthode grecque est restée dominante ; il y a une méthode protestante , mais il n'y a pas de méthode catholique en philosophie , p. 84. — Idée générale d^ la méthode grecque, p. 86. — Idée générale d'une méthode chrélienne, p. 89. — Etat imparfait de l'ontologie et de réthlque , p. 92. — Nécessité d'une réforme de la philosophie sur tous les points , p. 94.
LiraK PEBMiBB. Définition dé la philosophie. Nécessité d'une définition, p. 96.
56 s TABLE
GHAP. I*'. Partie critique, p. 98. — némonstntton do critérium d*après lequel on Jugera les diverses définitions , p. 98. — La rclence doit être définie par le but, p. 98, 104. — Deux buts pour rbomme, p. 104. — En phlloiopbie, la définition eiprlme toujours le but qu'on s'y propose, p. 104, 110. — Définitions diverses de la pbilosopble cbez les anciens, p. 111. — Les él^fs ne se proposaient pas dans la philosophie le même but que les matirrs. Les auîtres s'y proposaient d'expliquer toutes chofiea ; les élèfcs Tenaient y chercher une règle de conduite, p. llf • ^ Notice de S. Clément à ce sujet, p. 116. — Définitions de la sagesse ch» les anciens, p. 124. — Platon, p. 121. — Aristole, p. 124. —Stoïciens, p. 125. — Epicure, p. 127. — Rapport de ces définitions k l'état social , p. 129. — Origine de la société gréco-romaine. Elle était l'effet de la combinaiion de deux élémens, p. 131. — Elément celtique ou péla.*giqae, p. 132. — Elément asiatique ou indien, p. 135. — Conformité des définitions en question aux conséquences de la combinaison de ces deux élémens , p. 137. — Définitions de la philosophie chcx les chrétiens , p. 140. — Définitions modernes, p. 143. — Définitions de la philosophie éclectique et h. cette occnslon critique généra'e de l'éclectisme, p. 147. — Autres définitions , p. 159. — Des dirisions de la philosophie ; aYsutages des divisions daa* siques . p. 162.
GHAP. II. Partie dogmatique , p. 168. — La philosophie est une méthode générale dont, le but est de diriger les diverses parties de l'activité intellectuelle vers une conclusion commune, par ridentité de procédés et de vues, p. 171. — Justification de celte définition, p. 172. — Division de cvtouTrage en trois partie», p. 174.
LiTKB II. LoGiQVii. Introduction, p. 177. — Fonderoens des études de logique, p. 182. — Usage de l'histoire, p. 183. — Du langage, p. 183. — Des sciences, p. 183.
GHAP. I*'. Partis c&iTiQm. Considérations générale!, p. 188.
$ I. La logique est-elle une science ou un art, p. 191. — Importance de celte question, p. 192. — Solution éclectique, p. 193. — Solution matérialiste, p. 194. — Solution de l'auteur» p. 200.
$ II. Division de la Logique, p. 201 .
DES MATIÂ11S8. 563
S m. De rWce, p. 202. — Définitions diverses de ridée, p. 203.— Grillque de toutes les définilions admises. Recherche et démonstration d'une définition neuvelle de l'idée , p. 209 , 257. — L'idée' est un acte d'affirmation en vertu d'une connaissance préexislante, p. 2j6.
S IV. Des diverses es^i^ces d'idées, p. 257.
S T. Des signes et Ju langage, p. 260. — Doctrine splrltualiste, p. 261. — Doctrine matérialiste, p. 264. — Critique, p. 272. — Conclusion, p. 276.
S VI. De la parole écrite, p. 278. — De i'écrllore d'action, p. 279. — Ecriture idéographique, p. 282. — Usage logique des études sur ces écritures pour éclaircir la question du langage, p. 284.
S VU. Des noms, p. 289. — Critique des divers systèmes reçus, p. 289.— fîouvelle définition des noms , fondée sur les rapporU qu'ils doivent présenter pour con<*tituer «ne signification, p. 293. -Définition du substantif, p. 296.— Définition du verbe, p. 297.
S V!II. Du jugement , p. 299. — Doctrine spirituallste, p. 299.— Doctrine matérialiste, p. 301. — Critique et conclusion, p. 303. —Des motifs du Jugement, p. 304.— Critique des diverses espèces de certitude admises sur ce sujet, p. 305.
S IX. De la proposition selon renseignement actuel, p. 311. — Importance et difficulté de cette question ; il ne s'agit de ilen moins «n'^ce lieu que de reconnaître la logique même du langage, p. 3t1. — Exposition de la définition admise, p. 312, 315. — Critique de cette dé;]nition , p. 316. — Cette définition est d'origine grecque, rédigée seulement au point de Tue de la dialectique, p. 328.
§ X. De la proposition selon l'auteur, p. 331. — Analyse du langage, p. 332. — Deux espèces de propositions, p. 336. ^ De la proposition narrative ou du premier degré, p. 337. — Définition de cette première espèce de proposition , p. 337. — Lois de cette proposition, p. 338. — Influence de ces lois sur le langage, p. 346. — Proposition dialectique ou du second degré, p. 348.
S XI. Du raisonnement, p. 349. — Le syilogiame et l'induction sont considérés comme les seules formes possibles de raisonnement, p. 349. — Critique de cette opinion, p. 350.
§ XII. Du syllogisme, p. 353. — Exposition des règles du syllo-