SÉRIE
Dans ces trois séries
les gaz sont évalués
id. .
id. .
trop bas. L’air contenu
dans la cloche , où on
id. .
id. .
les a reçus a perdu de
id. .
id. .
son oxigène en détrui-
id. .
id, .
sant de l’oxide nitri-
id. .
id. .
que (deutoxide d’azo-
id. .
te.) Il faudrait ajouter environ 15 pouces eu-
2 mc SERIE.
bes à chaque résultat.
Dans chaque série
les trois derniers do-
id. .
id. .
id. .
id. .
id. .
id. .
sages contiennent un excès de soufre qui se volatilise peudant leur détonation.
id. .
id. .
id. .
id. .
id. .
id. .
id. .
id. .
id. .
3“c SÉRIE.
Le résidu des trois
premiers dosages à sou-
id. .
id. .
fre contient du sulfite
id. .
id. .
et de l’hypouitrite po-
id. .
id. .
tassiques. Avec les au-
id. •
très le sulfure et le
id. .
id. .
poly - sulfure potassi-
id. .
id. .
id. .
id. .
ques s’y rencontrent seuls.
id. .
id. .
id. .
id. .
POUDRE
Il résulte encore de ce tableau qu’avec uu mélange qui contient le nitre et le soufre dans la proportion de 6:1 , on a la décomposition complète du salpêtre , sans dégagement de soufre , et sans formation d’un poly-sulfure.
67. L’addition du soufre dans le rapport d’un >/8 du mélange donne encore une combustion aussi rapide que celle d’une quantité moindre , et la plus grande masse de gaz ; ceci résulte des deux tableaux suivons de H. Proust , rapportés comme les autres par M. Dumas , dans son traité de Chimie appliquée aux arts :