Chelæ maximæ : digiti ad basin dentium obtusorum
seriebus duabus valde approximatis et subcontiguis armati. — d, $ Pedes i unguibus carentes. — d Flagellum longum, gracillimum, subsetiforme.
— Chelæ modicæ : digiti, saltera apud feminam, dentium
seriebus duabus late separatis et divergentibus ad basin, instructi. d Flagellum nullum vel breve ac dentiforme.
Rhaæ.
Gy lippus .
Gætnlia.
Miimmucia.
Clcobis .
Dinorkax.
E. Simon.
9. Metatarsus in spinis tribus forlissimis dorsalibus armatus. — Chelarum digitus fixus digitusque mobilis denticulo unico inter dentes præcipuos instructi. —
Tarsi i unguiculati ; Ç inerines. — ç? Chelarum digitus fixus apice attenuatus, plus minus arcuatus et denliculatus, flagello brevi et dentiformi instruclus. Gluvia.
— Metatarsi n et ni spinis quinque dorsalibus armati.
Digitus fixus digitusque mobilis denticulis duobus inter dentes præcipuos instructi. — <?, Ç Pedes i unguibus carentes. — c? Chelarum digitus fixus reclus, a basi gracilis, inermis, subtus canaliculatus, flagello carens. Datâmes .
1 er Genre GALEODES Olv. (1791).
Galeodes Olv., Encycl. Méthod., VI, p. 586 (1791) (ad part.) (1).
Solpuga Lichtenstein et Herbst, Nature, der Ungefl. Ins., fasc. I, p. 1 (1797) (ad part.).
Galeodes C. Koch, Arch. Nalurg. (18Zi2).
Mamelon oculaire glabre en dessus et en arrière, pourvu au bord antérieur de deux longs crins rigides, dressés, insérés sur des tubercules.
— 2 e et 3 e segments ventraux de l’abdomen pourvus de peignes stigmatiques (Cf., L. Dufour). — Chélieères : crochet fixe en dessus, plus court que la tige, courbe, pourvu en dessous d’une rangée de dents inégales, ne commençant jamais avant le tiers terminal; dans le fond de la pince, deux rangées de dents obtuses, écartées ou divergentes.
— Pattes-mâchoires et pattes longues. Tibia et métatarse de la pattemâchoire présentant, en dessous, deux séries très-régulières d’épines plus ou moins longues ; tarse relativement long, bien détaché, atténué à la base. — Tarse de la première paire grêle et droit, d’un tiers ou d’un
(1) Contrairement à la remarque de L. Dufour (loc. cit., p. 37), Olivier a fait Galeodes du genre féminin ; l’orlhographe masculine est seule correcte.
Classification des Galéodcs , etc .
quart plus court que le métatarse et dépourvu de gritfes (1). Tarse rv formé de trois articles (2) : le premier au moins trois lois plus long que large, les deux autres courts, subégaux. — Griffes insérées sur un onychinm, très-longues, arquées, garnies de crins avec un crochet terminal glabre.
c?. Flagellum des chélicères plus court que la tige, inséré sur le crochet fixe, au bord interne presque en dessus, jamais accompagné à la base d'apophyse ni d’expansion membraneuse.
Ce genre a pour type le G. araneoides de Pallas, il renferme aussi la plupart des grandes espèces du nord de l’Afrique. — La villosité des griffes, les peignes stigmatiques, les deux crins pédicules du front, que certains auteurs ont pris pour une paire d’antennes, leur sont propres et ne permettent pas de les confondre avec les genres voisins. Le nombre des articles des tarses postérieurs est aussi très-constant. — Chez les mâles, les chélicères sont d’une grânde simplicité; le flagellum est court, lancéolé et droit; le doigt fixe ne présente aucune apophyse particulière et sa forme est la même que chez la femelle, ses denticulations sont seulement un peu moins fortes. Quelques mâles offrent des caractères sexuels remarquables; ainsi, chez le barbarus, le 5 e segment ventral est garni d'un large groupe d’épines bacilliformes; chez Y Olivier i, les tarses de la lx c paire sont garnis, en dessous, d’épines élargies en forme d’écailles qui sont remplacées par de simples crins raides chez la femelle comme chez toutes les autres espèces.