TEREBRATULA pectita SOw
BESCVIE ra ee Sowerby, pl. 13, fig. r.
Brongniart, Descr, de Paris, pl. 9, fig. 3.
Nilsson, Petrif. Suec. pl. 4, fig. 9.
Le contour de cette Térébratule est un pentagone avec deux côtés plus grands que les autres et parallèles, qui sont formés par les arètes latérales. A l'extrémité supérieure de ces arètes latérales paralleles, se trouve immédiatement l’area qui se prolonge en une ligne presque droite contre la valve ventrale. Les arêtes cardinales l'entourent d’un bord tranchant du côté de la valve dorsale. Les deux arêtes se réunissent en dessus à angle droit. L'area forme par conséquent un triangle rectangle horizontal, qui occupe un quart de la largeur de la coquille. Ta valve ventrale atteint sa plus grande hauteur au-dessus du natis, et tombe ensuite avec une courbure très douce vers le bord et les côtés. La valve dorsale se courbe vers le crochet, cependant pas notablement. Vers le front, elle est {argement carénée, avec une surface plane en dessus, qui, au bord, devient un sinus plat. Les côtés tombent rapidement vers le bord. Les valves sont couvertes d’un grand nombre de plis arrondis, avec des intervalles un peu plus larges qu'eux. Autour du crochet il y a 14 plis, dont 4 appartiennent au sinus qui se montre plus tard. A une distance de 6 lignes, il y a 48 plis au bord, dont 8 dans le sinus. L’augmentation a lieu par bifurcation.
Longueur, 100; largeur, 100; hauteur, 69; largeur du sinus, 0,40 de la largeur totale.
Dans le dessin de Niisson , la base de l’area fait un angle notable au sommet de la valve ventrale. La figure de Brongniart présente cet angle moins sensible ; elle montre la base presque tout-à-fait en ligne droite. Vraisemblablement cette rupture de la base de l'area est un peu trop grande d'apres Nilsson. Il pense aussi que Brongniart ne fait pas assez ressortir, sur la valve dorsale, la surface plane dont parle Sowerby. Mais cette surface est tres étroite, et paraît encore moins étant couverte de plis.
D'apres Smith, c'est une des coquilles caractéristiques du grès de la craie. En
CN. 6, p. 63.) DES TÉRÉBRATULES. 169
effet, Sowerby la possédait du Green-Sand du pays de Warminster ; celles de France sont du Havre, celles de Scanie d’Ignaberga; on la trouve aussi auprès de Maëéstrich, à Sérifontaine près de Beauvais, longue de 18 lignes près du Mans, à Caen, au Puy (Defrance, Dict. d’hist. natur., Térébratule), dans le grès de la craie près du ruisseau de Pellykowa en Ostgalizie, rapportée par M. Frédéric Dubois.