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Parmi les côtés qui comprennent ce pentagone, les côté

acée ainsi dans les collections. Le sommet de la trale, le ratis.

( PI. XIEE, fig. 18 à sABet AC, placés

(N. 6, p. 28.) DES TÉRÉBRATULES. 129

tout près de la charnière, se nomment les arétes cardinales ; elles entourent la valve dorsale et le crochet. Les arêtes BD, CE, placées sur le côté, sont appelées les arétes latérales. Le côté inférieur DE, qui réunit les arètes latérales, est appelé l’aréte frontale ou le front. Elle termine ordinairement un enfoncement qui se trouve dans le milieu de la valve dorsale, et qui est le sirus. À cet enfoncement correspond sur l’autre valve une élévation; c’est le bourrelet |jugum).

L’angle que comprennent les arêtes cardinales est appelé l'argle des arétes cardinales ; il est, soit égal à deux angles droits (fig. 20), soit obtus (fig. 18), soit aigu (fig. 19), selon que les arêtes cardinales se réunissent en ligne droite ou sous un angle obtus, ou sous un angle aigu.

AF est la longueur de la coquille, BG est la /argeur, et la plus grande dimension perpendiculaire à la longueur et à la largeur, est la hauteur ou l’éparsseur.

La petite pièce, présentant la forme d’un delta épointé, qui entoure l'ouverture du crochet, et qui repose sur le bord cardinal (voy. a b, fig. à à 8, PI. XIII), se nomme le deltidiumn. La surface triangulaire qui s'élève du bord cardinal jusqu'au crochet (voy. c d, fig. 5 à 8), est appelée l'area.

Les caractéristiques ne peuvent jamais remplacer des descriptions complètes; elles sont plutôt nuisibles qu'utiles. En effet, si elles sont propres à donner une prompte connaissance des espèces, ou à établir entre elles une séparation tranchée, elles empêchent de prendre une idée claire et complète de la forme entière dont on s'occupe, à cause de l'accumulation pêle-mêle de tous les rapports; elles font étudier les divisions des corps de la nature de manière à en esquisser le catalogue , et non pas, comme cela doit être , de manière à les réunir en un tableau général, complet et harmonique. Elles affaiblissent et éteignent le désir de rechercher les causes des différences et des ressemblances. Il peut être commode d’être à même de distinguer de la manière la plus tranchée, par un seul caractère, une espèce de toutes celles qui lui sont semblables ; mais comme tout dans les formes organiques est en rapport, iln”y aura aucun caractère de changé sans que tous les autres caractères ne soient changés aussi. Or, qui voudrait entreprendre de prouver que le caractère que l'on a choisi comme le plus saillant a dominé effectivement tous les autres changements de la forme; si cela n’est pas, on a subordonné la véritable étude de la nature à une commodité de cabinet. Les caractéristiques, des Térébratules spécialement, ont mal réussi. Presque tous les naturalistes répètent ce qui est commun, non seulement aux divisions tout entières, mais même à tout le genre: comme la perforation du crochet, l'inégale grandeur des valves ou la présence d’un sinus sur la valve dorsale. Et tout ce qu'ils apprennent de plus est ordinairement si vague et si peu caractéristique, que l’on peut rarement s’en servir avec la certitude qu’on marche sur un fond solide. Dallmann et Nilsson doivent seuls être exceptés sous ce rapport. Dans une description on court moins risque de ne présenter que les propriétés générales

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et d’omettre le caractère le plus saillant. Cependant pour faire ressortir immédiatement, autant que possible, le caractère le plus saillant, on à imprimé en caractéres italiques tout ce qui peut distinguer, spécialement et d’une manière frappante, une espèce de toutes celles qui l'avoisinent.

La marche adoptée dans chaque description est la suivante : on jette un coup d'œil général sur la forme entière; on considere la valve ventrale en la supposant placée en dessus; on commence par elle, parce que sa forme, presque dans toutes les divisions, est la plus caractéristique; on considere son profil longitudinal, transversal et latéral, le bord cardinal, l'angle des arêtes cardinales, les arêtes cardinales, les arêtes latérales, le front, l'area, le deltidium; on considere la valve dorsale , en la supposant placée en dessus, le sinus, les ailes, les plis, leur direction, leur forme et leur nombre, les dimensions en longueur, largeur et hauteur. Les dimensions sont évaluées , la longueur étant prise pour terme de comparaison, excepté la largeur du sinus que lon compare avec la plus grande largeur de la coquille.

PLICATÆ. Pflissees.

Toute la surface extérieure des deux valves de la coquille est couverte de plis longitudinaux, qui vont en divergeant depuis le crochet jusqu’au pourtour du bord.

Les plis s'étendent sans caractère spécial ni symétrie l’un à côté de l’autre, et ils forment sur la surface une division qui n’est ni bien frappante, ni réguliere, ni uniforme des deux côtés.

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