‹ Essai d'une classification et d'une description des térébratulesChapitre 56 sur 108 · TerEBraTuLA Menardi Lamarck · texte numérisé non relu

TerEBraTuLA Menardi Lamarck

PL. XVII, fig. 6.

Parmi les côtes, il n’y a de saillantes que les deux côtes dorsales , et elles forment un sinus qui commence 4 partir du crochet et se continue jusqu’au bord

(N. 6, p- 84.) DES TEÉRÉBRATULES. 185

en s’élargissant. Sur la valve ventrale s'élève un bourrelet correspondant au sinus de la valve dorsale ; les deux ailes s'élèvent aussi par suite des côtes qu’elles recelent; ces côtes sont ezveloppantes et rangent la coquille parmi les Loricatées.

Les deux valves sont couvertes d’un grand nombre de plis dichotomes, qui sont disposés en forme de toit, mais qui augmentent pourtant par insertion, et non par bifurcation. 11 y a dix plis au crochet, vingt-sept au bord, à une distance de 4 lignes. De ces plis, quatre se trouvent dans le sinus, mais ils n’atteignent pas le crochet. Des anneaux d’accroissement sont placés à une grande distance les uns des autres, et au bord plus qu’à l’origine. La valve ventrale est plus large que longue; elle n’est presque pas élevée dans le milieu. Le bourrelet ne s'élève aussi que par suite des enfoncements qui se trouvent sur le côté. Les arêtes au bord cardinal sont en ligne droite. Au-dessus s'élève, en les recouvrant un peu, l’area, qui est tout-à-fait plate, et qui présente des bords dorsaux tres tranchants et une base dont la longueur égale presque celle du bord cardinal tout entier. Le deltidium est large aussi, il occupe à lui seul un tiers de l’area , et forme plus du quart du contour de l’ouverture qui est grande. L’angle des arêtes cardinales diffère peu d’un droit. Les arêtes cardinales sont plus courtes que les arêtes Jatérales. Celles-ci descendent assez parallélement, et ne se courbent en dessous que vers le front. De 4 lignes de longueur.

Longueur, 100 ; largeur, 118 ; hauteur, 66; largeur du sinus, 0,41 de la largeur totale.

Dans la craie à Coulaines près du Mans.

Cette Térébratule a de commun avec la T. reticularis le manque de côtes latérales saillantes.

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