IV. CINCTÆ
Les côtes se correspondent sur les deux valves et se réunissent vers le front et sur les côtés suivant une courbe revenant sur elle-même (1). Les proéminences et les enfoncements des valves se correspondent respectivement de sorte qu'à un enfoncement sur lune des valves est opposé un enfoncement sur l’autre valve; il en est de même des proéminences. Lorsque les côtes ne se détachent pas distinctement, on peut néanmoins, d’après cette correspondance réciproque des inégalités, reconnaître qu’elles se réunissentsuivant une courbe quise continueau-dessous de lacoquille, et par conséquent déterminer la division à laquelle appartient la T'érébratule qu’on examine.Comme une valve esttout-à-fait semblable à l’autre dans toutesses inégalités, la ligne de séparation des valvessur les côtés et vers le front ne peut se courber ni en dessus ni en dessous, et particulièrement vers le front. C'est une ligne parfaitement Lorizontale ou paralèlle à la direction de la surface des valves , et perpendiculaire à la longueur de la coquille. Les Térébratules appartenant à cette division ont rarement plus de quatre côtes sur chaque valve. Elles sont, sauf ces côtes , tout-à-fait lisses et sans plis (excepté la 7°. amplitoma) ; elles sont en outre plates pour la plupart; très rarement elles sont épaisses ; les bords cardinaux de la valve ventrale sont toujours courbés, et quelquefois sous un angle bien marqué.