AsTERObPORiUM, Kunzc
Sporidies étoilées, cloisonnées, sortant sous forme d'amas irréguliers de dessous l'épiderme des végétaux morts.
Ce genre a été formé par Kunze aux dépens des Stilhos' pora; il ne renferme jusqu'à présent que le btilbospora astc- Tospora de Persoon : peut-être ne difTète- t-il pas suliisamment du précédent.
sS. Prostemium , Kunze.
Sporidics fusiformes, cloisonnées, réunies deux ou trois par la base avec quelques filamens courts et également cloisonnés , divergeant comme une étoile et sortant de dessous l'épidernie.
On ne connoit qu'une seule espèce de ce genre , très-voisin des Stilbospores et surtout de l'Asterosporium .- les filamens cloisonnés, qui sont réunis aA^ec Its vraies sporidits, ressemblent tellement à celles-ci par la grandeur, la forme et la disposition des cloisons, qu'ils ne paroissent que des sporidics avortées ou déjà dépourvues des sporules qui les remplissrnt ordinairement.
§. 2. Sporidies ohlongucs , cloisonnées ,Jîxée$ par une de leurs
extrémités,
2J. CORYNEUM , NéCS.
Sjîoridies ('usiformes , cloisonnées, opaques, pédicellées, droitts, sortant de dessous l'épiderme et insérées sur une tase granuleuse peu saillante.
Ces plantes ressemblent beaucoup , pour la manière de se dévclopptr, aux Puccinies et aux Phragmidium ; mais elles croissent sur les tiges mortes. Kunze a ajouté plusieurs esp< ces de ce genre à celle déjà décrite par Nées.
■jS. ExosPomuM, Link. ( Conoplea ? Pers.)
Sporidies oblongues ou linéaires, cloisonnées, insérées sur une base plus ou moins saillante, solide; naissant de dessous l'épiderme.
Link pense que son genre Exosporium ne diffère pas du genre Conoplea de Persoon , et doit être réuni avec lui. Cependant, d'après M. Ehrenberg, les vrais Conop/ea seroient trcs-dilférens de ce genre,, et appartiendroient à la tribu des l>}i'Sacées, auprès des Chloridium. (Voyez plus bas.)
2tj. Si'OKiDESMii M , Link.
Sj)oridies opaques, cloisonnées, pédicellées, droites, naissant par groupes sur l'épiderme des plantes mortes.
Ce genre dillère des deux précédens, en ce qu'il naît dessus et non dessous réj)iderme, et j)ar l'absence de toute base distincte, qui, conune nous l'avons dit, en est une conséquence.
3o. Seiridium , Nées.
Sporidies opaques, oblongues, séparées en plusieurs loges par des étrauglemens filiformes, insérées par leur base et par groupes sous l'épiderme , qu'elles soulèvent.
3i. Antennaria , Link.
Sporidies de deux sorics; les unes sous forme de fiîamens moniliformes, les autres oblongues ou fusiforaies, cloisonnées, sortant de dessous l'épiderme endurci , formant un faux péridium.
La seule espèce connue de ce genre croît sur les tiges et les feuilles vivantes des sapins. M. Nées la place parmi les Hypoxylons, auprès des Hysterium; mais elle nous paroît avoir plus d'analogie avec Its Urédinées.