‹ Essai d'une philosophie de l'histoire, Volume 1Chapitre 139 sur 139 · LIVRE VI. — Le Monde hellénique · texte numérisé non relu

LIVRE VI. — Le Monde hellénique

Argument. — Le génie de l'Orient fait place au génie grec. — Conception religieuse primitive de la Grèce. — Lutte de deux systèmes dès l'origine de l'histoire. — Esquisse générale du plus ancien. — Travail de la fantaisie populaire sur ce système. — Origines de l'histoire grecque ,

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divines comme chez les autres peuples. -^ Populations diverses qui se rencontrent sur le sol de la Grèce. — Destruction de l'autorité royale et de l'autorité sacerdotale ; élévation des tyrannies. — Du point de départ et du mode d'action du génie grec dans ses conceptions politiques. — Du caractère commun de Lycurgue et Selon. — De ce qui les distingue. — Constitutions d'Athènes et de Sparte, où se résument celles de tous les autres états de la Grèce. — Tendance de la Grèce vers une unité politique qu'elle n'atteint pas. — L'inégalité établie à Athènes par Selon aboutit à l'égalité ; c'est le contraire k Sparte. — De la rivalité de Sparte et d'Athènes, expression de l'antagonisme des éléments divers de la civilisation grecque. — Du génie grec dans la poésie , dans l'art, dans la lutte contre la nature. — Aristote et Platon , double expression des tendances opposées de l'esprit humain. — De l'accord de la forme et de l'idée, réalisé pour la première fois avec ce degré de perfection. — Le génie de la Grèce se déploie également dans toutes les sphères dé l'activité sociale. — Action extérieure de la civilisation grecque; sa lutte contre l'étranger. — La Grèce arrive à l'unité politique sous la domination d'Alexandre , en qui vient aboutir son histoire. — En lui s'accomplit la première phase de la fusion de l'Orient et de l'Occident. — Côtés faibles, odieux même de la civilisation grecque. — Elle ne pouvait être le dernier mot de l'humanité. . . 367

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