‹ Essai d'urologie clinique [electronic resource]Chapitre 112 sur 118 · CONCLUSIONS · texte numérisé non relu

CONCLUSIONS

1° — L'urologie doit être utilisée en clinique et placée sur le même rang que les autres moyens d'exploration , Les signes fournis par les urines n'ont de valeur que si on les associe à tous ceux qui sont acquis par les autres procédés séméiologiques.

2» — La technique de l'urologie peut être rendue clinique.

3° — Les divers caractères cliniques présentés par l'urine dans la fièvre typhoïde sont suceptibles d'être réunis en syndromes afférents aux diverses périodes et formes de la maladie.

4° — Un grand nombre de maladies ont pour caractères commun: l'état typhoïde. Quand dans l'une de ces maladies, on rencontrera le syndrome urologique type de la fièvre typhoïde, on pourra ajouter ce signe à ceux qui militent en faveur de cette affection et conclure à son existence.

S" — L'absence des syndromes de la fièvre typhoïde ne devra pas faire éliminer d'emblée cette maladie; mais elle inspirera des doutes sur son existence, et, dans le cas oii le diagnostic en serait porté, elle pourra mettre sur la voie d'une complication ou de quelque phénomène anormal.

6° — Ces syndromes sont applicables aussi au diagnostic des périodes et des formes de la fièvre typhoïde.

7° — Les caractères des urines viennent en aide au pronostic de la maladie ; dans quelques cas, en l'absence de tout symptôme clinique suffisant, ils pourront constituer, à eux seuls, des signes pronostiques (syndrome prénonitoire de la défervescence).

8° — La pathogénie de la fièvre typhoïde est éclairée par l'interprétation rationnelle des modifications diverses subies par les urines.

9° — La thérapeutique peut bénéficier aussi des résultats de cette interprétation.

10° — La médecine vétérinaire et la pathologie comparée peuvent tirer parti de cet ordre de recherches.

LNDEX BIBLIOGRAPHIQUE.

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