Hémaphéine. — Constante et très-abondante
23* Uroèrythrine. — Très-fréquente et plus ou moins abondante.
L'odeur fade, l'acidité, la diminution de Ja quantité, l'abondance du mucus, des matières extractives, de l'albumine et de l'acide urique, la diminution fréquente de l'urohématine, forment autant did caractères communs o^y^Q. la fièvre typhoïde.
Les points qui diffèrent Qoni: la teinte rouge -foncé hémaphéique, la limpidité et la réfringence, l'élévation de la densité, l'augmentation considérable des phosphates terreux, la faible quantité de l'indican, la constance et
(1) 2 observations et 10 urines. Syndrome fort incomplet en raison du petit nombre d'examens d'urines.
(2) Ziegler trouve les densités de 1028 à 1035 et Becquerel donne comme moyenne de ses observations le chiffre de 1025,2.
(3) Becquerel n'en a trouvé que deux fois chez 4 malades.
l'abondance de l'hémaphéine, la fréquence de i'uroérythrine- mais, comme nous avons noté la teinte rouge de l'urine'et sa richesse en phosphates terreux dans la fièvre typhoïde ataxique mortelle, ces deux signes doivent encore être séparés des caractères distinctifs, dans les cas où l'on hésite entre la méningite et cette variété de fièvre typhoïde ; cela réduit assez le nombre et la valeur de l'association de ces caractères,
La constitution définitive de ce syndrome demande donc de nouvelles recherches.