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DEUXIÈME PARTIE

Bibliographie spéciale à la médecine, ou bibliographie médicale proprement dite.

En 1882, au Congrès médical international de Londres, M. J.-S. Billings, l’éminent conservateur de la bibliothèque du chirurgien général de Washington, disait : « On estime ordinairement qu’environ un tiers de toute la littérature du monde appartient à la médecine et aux sciences accessoires. Il paraît, d’après cela, que notre littérature médicale compte actuellement plus de 120,000 volumes et environ un nombre double de brochures, et que ce chiffre s’accroît dans la proportion d’environ 1,500 volumes et 2*500 brochures par an. » 11 en résulte qu’à l’heure actuelle le nombre des volumes médicaux atteint plus de 150,000. D’après les derniers rapports publiés par le Conseil supérieur des Facultés, rapports dans lesquels on s’est efforcé de montrer'que les accroissements de la bibliothèque de la Faculté de médecine de Paris ne sont pas en rapport avec l’accroissement des publications médicales, faute de crédits suffisants, cet accroissement, depuis quinze ans, s’est élevé progressivement d’un tiers, c’est-à-dire que là oh il se publiait deux ouvrages en 1882, il s’en publie trois aujourd’hui. Quant aux brochures, extraits de journaux, tirages à part, etc., leur nombre est énorme.

M. Billings attirait aussi l’attention sur l’augmentation qui se produit dans la quantité et la qualité delà littérature de plusieurs spécialités médicales ; on se convaincra de la vérité de cette assertion en consultant les répertoires bibliographiques ci-dessus énumérés et se rapportant à ces spécialités. « Les spécialistes, ditM. Billings, ne se contentent pas de prendre les devants de la science ; ils apportent aussi une puissante impulsion et une réelle assistance pour la réunion et la conservation de la littérature médicale. »

Notre savant collègue américain se demandait ce qui résulterait de cette augmentation incessante dans la productiondes livres, ce que seraient dans mille et même dans cent ans d’ici les bibliothèques, les catalogues et les bibliographies. Heureusement, la raison de la progression qui caractérise l’accroissement des publications a une tendance à diminuer ; espérons du moins qu’ellediminuera, car depuis la brillante conférence deM. Billings, l’accroissement a continué, grâce surtout à la création, en France et à l’étranger, d’une foule de collections de monographies, telles que la Bibliothèque Charcot-Debove, la Collection des Aide-mémoire de Léauté, la Bibliothèque de thérapeutique médicale et chirurgicale de Dujardin-Beaumetz et Terrillon, la Bibliothèque d’hygiène thérapeutique de M. le professeur Proust, l’Œuvre médico-chirurgicale du D r Critzmann, etc., etc., et aussi grâce à la création de nombreux journaux nouveaux, en particulier en Russie et en Italie. Il faudra donc reculer dans un avenir plus éloigné que ne le pensait M. Billings une partie de ce qu’il a dit du taux de l’accroissement des publications médicales : « Dans l’Europe occidentale, qui ëst aujourd’hui le grand centre de la production littéraire, il est peu probable que le nombre des écrivains et des lecteurs augmente dans l’avenir, et c’est en Amérique, en Russie et dans l’Asie méridionale que se rencontrera la plus grande différence entre la quantité annuelle de la production littéraire d’aujourd’hui, et celle qui aura lieu dans un siècle d'ici. » La progression, en réalité, continue dans l’Europe occidentale, et le nombre des publications mises au jour dans les pays « neufs » vient l’accroître ; et même si la raison de cette progression est destinée à devenir plus faible dans un temps donné, elle n’en restera pas moins positive longtemps encore, à moins d’une révolution radicale, impossible à prévoir, dans l’éducation scientifique, le mode de publication des livres, les méthodes bibliographiques, etc.

Il y a toujours de quoi être peu rassuré sur le sort futur des bibliographes et des bibliographies. Déjà en 1827, Monfalcon disait : « Une bibliographie médicale complète est un travail dont l’exécution est impossible : c’est en vain que les érudits de toutes les nations réuniraient leurs efforts pour consigner dans un répertoire général les titres de tous les ouvrages qui ont été publiés sur les sciences médicales, et de toutes les éditions de ces ouvrages ; beaucoup échapperaient à leurs recherches. » Que dirait Monfalcon aujourd’hui ?

Il est évident qu’à l’heure actuelle, avec les énormes progrès qu’a faits la science depuis vingt ou trente ans, on peut se borner, dans bien des cas, à explorer la bibliographie relative à cette période ; le plus souvent même, on peut se restreindre à la période qui a signalé le triomphe, en médecine et en chirurgie, des doctrines microbiennes et de l'antisepsie, à moins que plus tard tout cela ne change une fois de plus ; il ne faut en effet jurer de rien. La science réalisera de nouveaux progrès et les doctrines actuelles, quelles qu’elles soient, se transformeront à leur tour. Donc, au point de vue pratique, les membres de la profession, principalement les étudiants en médecine qui font leur thèse ou tout autre travail, pourront borner leurs recherches aux dernières années écoulées. Aussi, comme cet essai est fait plutôt pour l’étudiant que pour l’érudit, qui par la nature même de ses travaux est bibliographe, devons-nous traiter très sommairement de la bibliographie ancienne et insister davantage sur la bibliographie moderne.

Dans les chapitres précédents, nous avons traité spécialement des bibliographies universelles et des bibliographies générales nationales. Dans ces nouveaux chapitres, les plus importants de notre travail, nous nous occuperons exclusivement de la bibliographie spécialement médicale, en observant, dans chaque section, de préférence, l’ordre chronologique, le plus avantageux, selon nous, au point de vue pratique, pour les raisons que nous avons données plus haut ; il nous semble en effet le plus convenable pour juger des progrès successifs de la médecine en général ou de l’une de ses parties.

La Bibliographie médicale proprement dite comprend l’étude des répertoires qui mentionnent les ouvrages uniquement médicaux parus dans tous les pays. Nous rattacherons à cette étude quelques ouvrages bibliographiques pouvant intéresser ceux qui se livrent aux éludes médicales, par exemple les répertoires consacrés aux livres portant sur les sciences accessoires à la médecine, comme les sciences physiques et naturelles; nous ne caractériserons que les plus importants d’entre eux.

Le plan que nous allons suivre est très simple; il permettra de retrouver rapidement tel genre de répertoires dont on peut avoir besoin soit pour les sciences médicales en général, soit pour l’une des branches qui les composent.

Nous parlerons d'abord des grandes bibliographies générales portant sur l’ensemble du domaine de l’art médical ; nous les diviserons, comme nous l’avons fait précédemment pour les répertoires de bibliographie générale non médicale, en universelles et en nationales, suivant qu’elles enregistrent les ouvrages médicaux parus dans le monde entier, ou seulement publiés dans un pays en particulier, au sujet de ce pays, ou dans une langue donnée. Nous y rattacherons l'étude des principaux ouvrages historiques (dictionnaires biographiques et traités généraux d’histoire delà médecine), renfermant des renseignements utiles à retrouver, et pouvant servir de bio-bibliographies médicales. Enfin, dans un dernier chapitre, nous verrons ràpidement quelles sont les principales bibliographies médicales « spéciales » à l’une des branches des études scientifiques, qui par leur ensemble constituent la science médicale : anatomie, physiologie, chirurgie, hygiène, etc... en y comprenant certaines sciences auxiliaires, comme la pharmacie, l’art vétérinaire, ou l’art dentaire, et les sciences dites « accessoires » : sciences physiques, chimiques et naturelles.

Avant de faire cette étude, nous devrions rappeler quels sont les ouvrages analogues aux « bibliographies des bibliographies », rédigés particulièrement en vue de faire connaître les répertoires des sciences médicales. Il n’en existe pas, à notre connaissance, qui réponde absolument à ce besoin. Les répertoires de Vallée et de Petzholdt (dans la section de médecine) pourront être utiles à consulter ; mais ils sont incomplets.

Il y aurait cependant lieu de donner, à ce point de vue, une mention spéciale à l’ouvrage de M. Alphonse Paui.y, de la Bibliothèque nationale, paru sous le titre de Bibliographie des sciences médicales (Paris, Tross, 1874) (39654) ; ce répertoire est riche en renseignements intéressant la bibliographie médicale ; il indique d’une façon assez complète les sources de l’histoire de la médecine, les comptes rendus bio-bibliographiques, etc., et peut rendre de grands services aux travailleurs, en leur facilitant les recherches antérieures à l’année 1873. Nous y reviendrons plus loin : nous préférons le citer à la suite de nos bibliographies générales et universelles de la médecine, car il ne donne qu’une partie des répertoires médicaux.

Rappelons encore pour mémoire l’ouvrage de J.-B. Monfalcon inti-

tulé : Précis de bibliographie médicale , dans lequel nous avons pu trouver nous-même pour la préparation de nos listes de répertoires des indications précieuses. — Enfin les ouvrages deMonfalcon et de Pauly peuvent être complétés au moyen de l’article Bibliography (medical ) de l' Index-Catalogue, et celui-ci par les livraisons mensuelles de l'Index medicus parues depuis 1880.

Pour notre part, nous avons eu surtout recours au catalogue sur cartesfiches de la Bibliothèque de la Faculté de médecine de Paris, dont nous avons pu disposer largement dans ce but, et dans lequel nous avons puisé une bonne partie des notes que nous avons classées dans les pages qui vont suivre.

On pourra se rendre ainsi compte que la médecine possède quelques bons répertoires et qu’il est de l’intérêt des médecins qui lisent ou écrivent, ou des étudiants qui font des recherches, de les connaître, ou au moins de les retrouver dans le cas où ils auraient besoin de les consulter.

A. — Répertoires généraux universels

Répertoires bibliographiques concernant les généralités des sciences médicales, et publiés dans tous les pays et en toutes langues :

1. — Paschalis Gallus (de son vrai nom Pascal Lecoq). Bibliotheca medica, sive catalogus illorum qui ex professo artem medicam in hune usque annum scriplis illustrârunt... Basileæ, C. Waldkirck, 1590, in-8°,447 p. ( 40913 ); autre édition: 1590, in-10, 457 p. ( 40302 ).

Index par ordre alphabétique des médecins cités ; avec des notices bio-bibliographiques. Mentionne aussi des ouvrages manuscrits.

2. — Israël Spachius. Nomenclator scriptorum medicorum. Hoc esl : Elenchus eorum, qui artem medicam suis scriptis illustrârunt..., cum dupliciindiceetrerum et auctorum... Francofurti, Bassœus, 1591, p. in 8°.

3. —Johann-Georg Schenck. Biblia iatrica, sive Bibliotheca medica macta, continuata, consummata... Francofurti, Hummius, 1609, in-8, 517 p. ( 40312 ).

C’est un recueil d’ouvrages généraux de médecine, à la fois analytique et descriptif.

4. — Joiiannes-A.ntonides Van der Linden. De scriptis medicis libri duo. Quibus præmittitur a d Petrum Tulpium manuductio ad medicinam... Amstelodami, 1637,in-8°(40269 ; 71039).

C'est la première édition d’un ouvrage d’érudition, qui a été suivie de plusieurs autres éditions; celles-ci ont reçu chaque fois des corrections nouvelles ou des annotations supplémentaires. Van der Linden est le premier auteur qui ait essayé défaire une bibliographie médicale, de quelque importance. Les livres y sont mentionnés dans l’ordre chronologique de leur publication, et à la suite de chacun de leurs auteurs qui sont classés dans l’ordre alphabétique de leurs prénoms. On ne consulte plus que rarement ce répertoire, avantageusement remplacé par les bibliographies modernes dont les auteurs ont pu cependant y trouver des notices utiles. La seconde édition date de 1651 (40553); la troisième de 1662 (44706; 32625). Cette dernière édition ne renferme plus L’écrit intitulé Manuductio.

Plus tard l’ouvrage fut à peu près doublé de volume, dans une nouvelle édition publiée en 1686 par Mercklin, sous le titre suivant :

Lindenius renovatus. siée Johannis Antonidæ Van der Linden de scriptis medicis libri duo... a Georg.-Abrah. Mercklino .. Norimbergæ, imp. Endteri, 1686, 2 tomes en un vol. in-4°, 1097p. avec un frontispice gravé et un index (7278). — Nouvelle édition en 1696 (un tome en 3 vol. in-4°; exemplaire interfolié, avec des notes de Goulin (8221). Elle fut refondue plus tard, avec de nouvelles additions qui quadruplèrent son volume, dans la Bibliotheca scriptorum medicorum de J.-J. Manget. L’ouvrage de Van der Linden a certainement bien des défauts ; on doit néanmoins tenir compte de l’époque à laquelle il a vu le jour, et l’on peut aflirmer qu’il a été fort longtemps une des bibliographies médicales des plus utiles à consulter, surtout avec les améliorations ultérieures introduites par son continuateur Mercklin. Il ne donne que les titres d’ouvrages en latin, et laisse de côté les dissertations académiques. Il y a des omissions, des erreurs de dates môme, des répétitions; mais ces défauts, rachetés par des qualités réelles, n’ont pas empêché un de ses critiques des plus compéfents, le médecin érudit Haller, d’avouer modestement en parlant de sa Bibliotheca medico-practica :

« Neque ego unquam hanc Bibliothecam tolerabilem perfecissem nisi a Lindenio adjutus fuissem. »

5. — Petrus a Castro. Bibliothecamedicieruditi.Palavn, 1654, in-12. — Autres éditions : 1716, ed. Meuschen; Hagæ Comitis, in-4° et 1742, ed. Pasta ; Bergami, in-8°.

6. — Martinus Lipenius . Bibliotliec a realis medica omnium materiarum, rerum et titulorum, in universa medicina occurrentium. Francofurti ad Mœnum, 1679, in-fol. ( 1095 ).

Disposée par ordre alphabétique des matières, avec un index alphabétique des auteurs, elle fait suite à la Bibliotheca realis juridica (1679) et à la Bibliotheca realis philosophie a, du même auteur, comprenant la jurisprudence et la métaphysique.

7. — C. Van Beughkm. Bibliographia medica et physica novissima : perpetuo continuenda sive conspectus primus catalogi librorum medicorum... etc., quotquot currente hoc semisæculo, ideslab annoreparatæ salutis 1651. — Amstelodami, 1681, in-16. Bibliographie du XVI e siècle et du début du XVII e jusqu'à 1652.

8. — Ai.n reçut von II aller. B iblioi/îecæ [ anatomica, botanica , chirurgica, medico-practica]. Les répertoires de Haller (de 1700 à 1788) forment une bibliographie médicale générale, dont on trouvera plus loin les divers éléments répartis parmi les répertoires particuliers aux sciences qui les concernent. Nous tenions à les mentionner ici, car le but qu’elles se proposaient était de faire le recensement général de tous les travaux imprimés jusqu’au XVIII e siècle sur l’ensemble des sciences médicales, et du même coup nous signalerons l’ouvrage qui leur sert de complément :

Ch.-Tiieoph. de Murr. Annotationes ad BibliOthecas Hallerianas,... cum varîïs adscriplaMich. Servetipertinentïbus. Erlangæ, 1805, in-4°.

9. — H.-Lohalm Meyer. Bibliographia physico-medica , das ist : historische Abhandlung derer vornehmsten physicalischen und medicinischen Bûcher.... Lünebourg, 1704, in-12. Classée par, ordre méthodique. Bibliographie choisie des meilleurs ouvrages scientifiques et médicaux, écrits depuis l’origine de l’imprimerie jusqu’au XVIII e siècle.

10. — Jean-Jacques Mancet. Bibliotheca scriptorum medicorum veterum et reùentiorum , in qua sub omnium qui a mundi

p rimordiis ad usque sæc. Christ XVIIIinitia vixerunt, nominibus ordine alphab. adscriplis, vitæ, opiniones et scripta recensentur. — Genevæ, Perachon et Cramer, 1731, 4 vol. in fol., avec portrait (4082 ; 1690 ). Continue l’ouvrage de Vander Linden et contient beaucoup de matériaux qui étaient dispersés auparavant; mais il ne faut avoir qu’une confiance relative dans ses indications bibliographiques.

11. — Andkæas-Ottomar Gœlicke. Introductio in historiam litterariam scriptorum-qui institutiones medicinæ scriptis suis illustrare cordi habuerunf.-Francofurti ad Yiadrum, Conrad, 1735, in-4°. Renferme des mentions d’ouvrages assez intéressants, principalement au point de vue de la médecine et de la chirurgie pratiques.

12. — Boerner. Relationes de libris physico-medicis, partim antiquis, partim raris. Fasciculus I. Vitembergæ, 1756, in-8°. Resté inachevé ; c’est du reste un répertoire de livres signalés uniquement pour leur caractère d’ancienneté ou présentant une particularité remarquable.

13. —P.-J. Du Monchacx. Bibliographie médicinale raisonnée; ou essai sur l'exposition des livres les plus utiles à ceux qui se destinent à l’étude de la médecine. Avec une lettre de Du Monchaux sur les commentaires du baron Van Swieten et sur quelques autres ouvrages. Paris, Ganeau, 1756, in-12 (32956 ; 70056 ).

Bibliographie choisie de livres médicaux, n’est plus guère consultée de nos jours.

14. — François Planque. [ Bibliographia medica .] Cet ouvrage n'a jamais été terminé : il ne comprend que les 626 premières pages, qui vont de Ab à Cat.

L’exemplaire de la Faculté de médecine (s. 1 . n. d., in-4° ( 7246 ) a appartenu à Goulin, qui y a inscrit pne note ; nous signalons le fait, car l’ouvrage n’a jamais été mis en vente ; on n’a même pas imprimé de page de titre.Nous pensons néanmoins, d’après cette note,qu’il a dû être édité en 1744, chez d’Houry, et ensuite abandonné par l’auteur pour la publication de sa « Bibliothèque choisie de médecine ». 11 est rédige suivant l’ordre alphabétique des matières, et renferme de bons renseignements. Citons toutefois une partie de la note manuscrite de Goulin, au sujet du plan de cet ouvrage : « On ne peut regretter qu’il n’ait pas été achevé. Le plan était trop vaste pour être bien

accompli. Ce qui en est imprimé est plein de répétitions, d’inexactitudes. d’omissions. La Biblio'thec a Realis de Lipenius avait donné à Planque l’idée de cette bibliographie médicale, mais en voulant donner à cet ouvrage plus d’étendue et rapporter sous un même objet non seulement les titres des ouvrages particuliers... qui en avaient traité, mais encore indiquer les chapitres... où il en était question dans les ouvrages généraux, et même les observations isolées, il l’a rendu presque infaisable. »

15. — François Planq«e. Bibliothèque choisie de médecine, tirée des ouvrages périodiques tant françaisqu'ètrangers..., continuée et achevée par Jean Goulin. Paris, d’Houry, 1748-70, 10 vol. in-4° (5747 ; 21014). Edition in-12, XXXI vol. (Paris, d’Houry, 1748-70 (40427).

Le tome X de l’édition in-4° et les tomes XXVI1I-XXXI de l'édition in-12 ont été publiés, après la mort de Planque (1765), par les soins de Goulin. On trouve dans cette bibliographie choisie, bien connue jadis, bèaucoup de documents utiles, mais elle reste bien médiocre au point de vue critique.

16. — Christ.-Guil. Kestner. Bibliotheca medic a, optimo rum per singulas medicinæ parles auctorum delectu circurnscripta. lenæ, C.-H. Cuno, 1746, in-8°, 728 p. (5747 ; 21014) ; 47685; 47729). Suivant l’ordre méthodique et raisonné; avec un index alphabétique des auteurs.

17. — Hermann Boerhaave. — Methodus studii medici emaculataet accessionibus loclupetata ab Alberto ab Haller, Amstelodami. 1751, 2 vol. in-4° (5210 ; 21008) ; — Frontispice gravé; la pagination continuéd’un volume à l’autre. Accompagné généralement du double index suivant :

18. — Corn. Pereboom. Index auçtorum et rerum maxime memorabilium methodi studii medici Hermanni Boèrhaave. Lugduni Batavorum, 1759, in-4° (5210 A)

19. — Johann-Andræas Murray. Enumeratio librorum præcipuorum medici argumenti. Lipsiæ, 1773, in-8°. Ed. 1792 : recueil curavit et auxit Frid.-Guill. von Halem. Aurici, in-8°. Par ordre méthodique. Cette liste de livres choisis a été dressée en grande partie d’après la Bibliothèque de Gœttingue.

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