‹ Essai de commentaire des fragments cosmogoniques de Bérose d'après les textes cunéiformes et les monuments de l'art asiatiqueChapitre 59 sur 70 · TC · texte numérisé non relu

TC

mayar, mesure agraire, p. 351 .

mayirlii, précieux, p. 4.53.

me, eau, p. 351, 463, 489, 494, 498, M)5.

malat, complément, p. 445.

mffuv, eau abondante, inondation, p.Mtl,

ira

malak, v.. régner, agir en roi, p. 490,

SSc

inalalu, totalité, p. 306.

Le dernier signe du mot est donteiiv sur la photographie que nous avons étudiée.

On pourrait lire malalu, expression (lii'il fauorait appliquer au « disque » du soleil.

mtnuta, nombre, p. 350.

nr2

maiit, V., dépouiller, p. 468, 469, 471.

meru, embellissement, p. 394.

maras, v , être violent, se révolter, p. 435. marsu, maladie, p. 493.

Accad.

maria, occident, p. 139, 449.

NITQ

musi, nuit, p. 190.

Accad.

mal, pays p. 63, 118, 306, 333, 394,

xz:

naliu, v., énoncer, prononcer, p. 499.

nahu, proptiète, p. 371, 373.

là:

nagaris, en forme de caverne, p. 378.

nmlan, v., donner, p. 414, 4i.i, 4>i3, 4.53, 1.54.

modal U, tribut, p. 495.

nam, v., abandonner, p. 351.

nannarit, brillant, p. IHÎ.

sn:. 3,

iiu'aru, neuve, p. 36, 313, 377.

Accad .

nu, non, p. 460.

iiiiabal, |<endanl d'oieille, p. 468, 476,

fT:

noiai, V., sauter, s'flever, u. 5()î.

mamaiu, ubjel Jressi‘, exaltation, p. 391, 5U0, 50i.

niiku, trône d'arhre. p. itiri.

iiayrii, crépuscule, ilO.

en:

nuysii, abondance'?, p. 233.

Tc:

nnla/, V., élever, soutenir, p. 391, 191,

niru, pied. p. ll>9, 181, 193, ôU9.

niA7a(, œuvre, création, p. Ilti.

nikilti, construction, sliutture, p. 501.

nafaiï, V., enlever, p. I8li.

ta:

nakar, v., changer, p. IW.

mal-nu-nakir, le pays qui ne cluange pa«, le lieu immuable inuin d'une région niv.stifpie, attribué ensuite à un temple], p.'ieo, 1C2, 190, 198.

Comme région raystimic, dans son sens premier, le Mat-nu-nakir est l'iladès, le p.iys des morts. C’est ce qu’établit positivement le texte de la tablette K 2887 du Musée bribinniqiie, tout dernièrement publiée par ,11.8111101 [lliitonj o{ Assurbanipai, p. 107). 11 s’agit diuis ce passage de l’assassinat d'Urtukt, roi d'Clam ; ina ianat iuatu iiia mitpiinni (?) yu/ailiqu napsaitu ipqiduiu ana Mal-nunakir asar la..., » Dans adte année par une (lèche ils lui enlevèrent la vie, et l'envoyèrent dans le Pays immuable, le heu sans [retourj. • Le temple où se passe la cérémonie de la tablette K 162 et qui reçoit le nom de Mai-nu-nakir à l’iinitalion du lfal-nu-naA7rmy$tique, était donc considéré comme une image terrestre du monde ténébreux et intérieur où résident les morts. C’est une précieuse confirmation de nos idées sur le dualisme des édilices religieux de llajiylone et de l’Assyrie, Bil-Ziiia et Bil-èaggalu ou Arali et BU-asra, représentant les deux hémisphères opposes de. l’univers (voy. 11. 391- .397). De là le caractère essentiellement funèbre que les premières lignes de la tablrfle K 162 assurent à la cérémonie ont elle contient les invocations et le

rituel. C'est |iour cela aussi que la déesse qui y joue le premier rôle est la déesse chthonicnne par excellence, la Terre ellemême ; que dans le sanctuaire le plus intime du temple Mat-nu-nakir le dieu des destinées, Aam-yai, servant de ministre, installe sur un triïne Anu, le dieu de l’abîme, qui se présente là sous sa forme spécialement infernale d'Anunnaki. C'est pour cela enfin que pour jiénétrer dans ce dernier sanctuaire la dresse Terre doit être dépouillée de toutes ses parures, qu elle reprendra en revenant au jour, se retrouvant en costume complet de fêle (Hnir franchir la porte de la uemière enceinte ; car le passage de cette dernière porte corres|iond pour elle à une réapparition sur la terre , à quelque chose comme était d.ins la religion grecque le. retour de Coré sortant du royaume d’Iladès. Nous parvenons ainsi à nous rendre un compte complet de l’intention et du sens mysliipie de la cérémonie de stolisme dont nous avons traduit les formules sacramentelles. Une dernière notion ressort de tout ce que dit ce texte des sept étages et des sept portes du Mat-nu naktr ; c’est que les Clialdéo- Assyriens divisaient le monde inférieur et ténébreux exactement de la même manière que le monde céleste et lumineux.

nakim, ennemi, p. U7.

Hukusu, grille, p. 5Ul.

Humma, en même temps, p. 190.

namar, v., briller, p. 329, 198, .'WO.

tiamru, brillant, p. 329.

namriri, flots brillants, purs, 329. J

ne:

luisu, v., tomber, se disperser, p. 351.

m'sonnu, nom du 1*' mois, ’p. 171, 190, 203, 211, 212, 232, 239.

po:

na»qu, élevé, p. 115, 116.

iï:

nasar, v., protéger, p. 80, 170.

nigab, prêtre, p. 162, 163, 168, 169, 192,

NC;

na«, |Mirleui, p, 166.

pn:

natligu, nalgu, duslrucleiir, nom il’une classe de génies, |i. 137.

■'JD

sigar, montant d'une porte, p. 503.

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