PP
iaqu, sommet, p. 373.
iurral, commencement p. 2üô.
«arnrll. comiiienceuient. instruction élémentaire. p.115.
tasrUav, nom du 7» mois, p. 203, 239. ■jl©
iarku, sueur, p. 489.
iarru, roi. p. 27. 112, 131. 144.190, 20 1. 208, 209, 323. 351, 481. 497.
iamiti, royauté, régne, p. 80,20,').
iiiu, six. p. 468.
*uii, soixante, soixantaine, sosse, p. 191 iuHu soixantième partie, minute, p. 186,
su.sH/. xone, lunde de ligures ou d'omemenbt, p. 453.
iulru, espèce de pierre, p. 4.ÔO, 452.
nar
labu,</. aller, p. 481.
Dnn
lihamU, tihavti, mer. abîme, p. 70, 86.
Cette orthographe est purement étymologique, dans les textes on trouve en réalité lamii ou lavli, et l'iniperfection du système cunéiforme ne permettait pas d'éiTire autrement.
Sin
lui. colline, p, 356.
lilanis, en forno' de colline, p. 351.
tin
lur, V., rendre, restituer, p. 508, 509. 7nn
laxatu, bataille, p. 481.
lar
llk, nuqne, cou, p. 468, 477 , 480, 509.
Il est possible que le sinie tik. dans le sens de < cou, > soit un idéogramme auquel il faille donner une lecture phonétique toute différente, quoique la facilité aviat l.aqiielle lu mot lik se prêterait è une étymologie sémitique nous fas.se pencher à croire qu’il faut tout simplement le prendre en ce cas pour un phonétique. l.a seule des lectures données par les syllabaires pour le signe llk qui pourrait s'apoliquer .tu sens de « nuque, » d’où par extension • cou, • serait maxru, qu'on tirerait alors de la rauine inté, » être derrière, «mais cela est encore bien douteux. En tous cas on ne saurait, avec M Smith iHiitorij of Auurbanipal, p. 331), rattacher à cette signification la lecture kiiadu, qui se rapporte À l’emploi du signe lik, comme idéogramme pour « voisinage, p^. »
pn
tikun, talent pondéral, voy. plus haut la racine ma.
pn
taras, être en lignes droites, p. 495.
leratiiiu, rhrysolithe, sorte de gemme,