XI. — Où es-tu ici ? — À Vaucluse
Avant d’être à Vaucluse, où étais-tu ? — A Sainte-Anne. Et avant d’être à Sainte-Anne ? — J'étais chez nous.
Re. EN
Dans quelle rue — Rue D...
Quel numéro ? Numéro 5.
Est-ce loin de la Seine ? — Oui, Monsieur.
Dans quel arrondissement est-ce ? — Dans le treizième arrondissement.
Est-ce loin de la place d'Italie ? — Oui, Monsieur.
A côté de quoi est-ce ? — Je ne sais pas.
Est-ce loin de l’avenue de Choisy ? — Non, Monsieur.
Pour aller de la rue D... au Jardin des Plantes, quel chemin prendrais-tu ? — (L'enfant nous l’indique très exactement).
Sommes-nous loin de Paris, ici à Vaucluse ? — Oui, Monsieur.
Dans quel département sommes-nous ? — Je ne sais pas.
Quel en est le chef-lieu ? Je ne sais pas.
lei, à la Colonie, sommes-nous plus près de la gare que de
l’Asile ? Plus près de la gare (exact).
e XII. — Es-tu de l'Allemagne, de la France ou de l'Angleterre ? —
Je ne sais pas.
Comment ! Tu ne sais pas ? — Ah ! si, de la France.
Ton papa et tà maman sont de la France ? — Oui, Monsieur. .
Y at-il d’autres pays que la France? — L'Allemagne, l'Angleterre, la Chine.
Lesquels encore ? — Je ne sais plus.
La Bretagne, est-ce en France ? — Oui, Monsieur.
Et la Normandie ? Oui, Monsieur.
Et l’Auverge ? — Oui, Monsieur.
Aimerais-tu mieux être d’un autre pays que la France ! — J'aimerais mieux être de la France.
La Suisse est-elle en France ? — Non, Monsieur.
Pourquoi aimes-tu mieux être de la’ France ? — Je ne sais pas.
Qu'est-ce qu'on appelle la Patrie ? -- C’est la France.
Pourquoi doit-on aimer sa patrie ? — Je ne sais pas.
XIIL. — Ton père a-t-il été soldat ? — Oui, Monsieur. Qu'’était-il ? — Il était soldat de la ligne.
Re, oh. CE SR, De