CHAPITRE
Ainsi nous pouvons nous faire une première idée générale de la circulation sanguine.
Le sang, parti du ventricule gauche du cœur à l’état dynamique, c’est-à-dire chargé du maximum de principes régénérateurs qu’il peut contenir, se répand dans l’organisme. Les globules rouges qui viennent de passer dans le poumon contiennent en grande quantité l’oxygène nécessaire aux respirations locales. — Le liquide du sang renferme de mèmè une grande quantité de substances qui répareront les pertes matérielles des organes.
Au contact de ces organes le globule rouge cède son oxygène et, de l’état dynamique passe à l’état statique. La force qu’il contenait l’abandonne pour aller à l’organe et le globule passe par les capillaires dans les veines.
Les veines le ramènent au cœur puis cet organe le renvoie aux poumons dans lesquels il reprend la force perdue, force qu’il va de nouveau porter aux différents organes. Telle est la marche de la force dans l’ètre humain et c’est grâce aux poumons que les pertes dynamiques se réparent sans cesse.
Voilà donc un premier point élucidé; nous connaissons maintenant la fonction et la raison d’être de la petite circulation.
Mais si le sang perd sa force au contact des organes, il perd aussi une grande partie des principes albuminoïdes contenus dans son liquide. Nous avons trouvé le centre de réparation de cette force, il nous faut chercher les centres de réparation des autres éléments contenus dans le sang.
LA FORCE ET LA MATIÈRE