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EVANOUISSEMENT DE LA VIERGE

noiS, V\R LIGIER-RICHIBR lîOLISK 1BBATIALB DE SU NT- M I H I BL

Rekaglerius ou Renadld (Gérard), XIV* siècle, sculpteur originaire du diocèse de Toul, sur lequel on n'a pas d'autre renseignement, llûntt, Lorrains i la Conr des papes à AFignon.

Renard (Nicolas), XVII* et XVIII* siècles, fameux sculpteur, fils de François Renard^ boulanger à Nancy, et de Claude Claudot, fut baptisé, le 22 septembre 1654, à Téglise S'-Sébastien, avait épousé Marie-Elisabeth Grave; il était mort avant 1733, date du décès de son fils, Michel- Alexandre Renard, peintre, qui mourut à Nancy, âgé de 23 ans, et qui était l'élève préféré de Claude Charles et de Jacquard; c'est lui que le duc Léopold avait envoyé à Rome à ses frais pour y étudier la peinture.

Nicolas Renard apprit son art sans maître, alla à Paris à l'âge de

15 ans, fit les beaux chapiteaux du Louvre, fut envoyé à Rome, où il

demeura pendant trois années ; revint à Paris, où il exécuta, en 1693, le

mausolée du prince d'Harcourt aux Feuillants ; ce mausolée fut ensuite

transporté dans l'église S'-Ruch de Paris, dans la chapelle du côté droit; le

groupe principal est signé N. Renard, Lotbar : in fecit; travailla au dôme

des Invalides et au chœur de Notre-Dame. Il se rendit à Brest, où il resta

huit ans, et revint en Lorraine avec sa famille vers 1715. Professeur à

l'Académie de Nancy, il fit les statues des Bosquets à Lunéville, celles de la

Malgrange près de Nancy et de l'hôtel de Craon, dans cette ville. 11

mourut à Nancy, vers 1720, âgé de 66 ans, et fut enterré chez les Pères

Augustins de Nancy.

Archives de Nancy. III, S57, 331. — A. Ifontaiglon, Art français, 1856. — Bibliothèqne lorraine. Dont Calmet.

Renaudie (Jean-Pierre, dit Dumont), XVIII* siècle, sculpteur, natif de Paris, établi à Nancy et reçu bourgeois, entre 1739 et 1748. Il se maria dans cette ville, le 7 juin 1734, avec Elisabeth Ploussart; il était fils de Jean de la Renaudie, de la paroisse de Bonne-Nouvelle, à Paris. Archives de Nancy, II, 180; TV, 15.

Retourmard, XVIII* siècle, sculpteur à Nancy, fit en 1733 les stalles, les cadres de St-François et une statue de Notre-Dame des Ermites à l'église des Tiercelines, de Nancy.

Archives de Meurthe-et-Moselle. H, 2868.

RiCHARDOT (Jacques), XVIII* siècle, né à Lunéville le 28 juillet 1743. Il était fils de Richardot, céramiste, et de Catherine Barbe, qui s'étaient mariés à Lunéville le 14 mai 1742. Jacques, fils de Claude Richardot, était petit-fils de François Richardot et de Marguerite Droûan. Ces derniers avaient eu sept enfants, dont Jacques Richardot, qui mourut à Andenne le 18 octobre 1806. Claude avait eu, à Bruxelles, le 23 janvier 1761, un fils,

Jacques II. Jacques I" était père de trois enfants nés à Bruxelles, une fille et deux Hls, Ghislain, figuriste, et Guillaume.

Nirfle-Anciaume, Compte rendu du Congrët dei Société* dei Beauz-Arti dei dépuiementi, 1896.

RiCHER OU Richier (Claude), XV* siècle, sculpteur, frère supposé de

Ligier, qui serait né en 16()8.

Voir la Sculpture en Lorraine, A. Jacquot. 1888. Paris. Congrët dei Sociétés des Beaux- Arts des départements.

Richier (Ligier ou Léger), XVI» siècle, le plus célèbre sculpteur de la Lorraine, né vers 1500 (d'après Chevrier en 1506), au village de Dagonville, près S'-Mihiel, ou à S'-Mihiel même; mort dans les environs de Genève, entre le 12 août 1566 et le 11 avril 1567, d'après l'acte trouvé à Genève chez le notaire Ragueau. Il est avéré qu'il était protestant, ce qui indique son exil vers Genève dans les dernières années de sa vie, ce qui ne l'a pas empêché de ronsacrcr sa vie à des œuvres éminemment dans l'esprit catholique. I)om Calmet dit, du reste, dans sa Bibliothèque lorraine u qu'étant à l'abbaye de S'-Mibiel, il apprit par tradition que les Richier « étaient trois frères calvinistes qui demeuraient dans une petite maison « fort basse à un simple étage (celte maison existe encore), où l'on « voyait une cheminée (aujourd'hui au presbytère de Han-sur-Meuse) « dont le manteau et les montants étaient d'une seule pierre, travaillée « d'une draperie si bien faite qu'on l'aurait prise pour une tenture ou un « rideau, et finie qu'aujourd'hui elle paraît sortir de la main de l'ouvrier. « Le plafond de leur chambre est orné de pièces de rapport en relief; « c'est ce qu'on montre encore à présent dans la ville de S'-Mibiel, « mais depuis on a exhaussé la maison et fait un second étage. Un « nomtiié Haroux, fort habile armurier, se souvient d'avoir entendu « dire par son grand-père, armurer comme lui, que l'auteur du sépulcre « se nomme Micbierou Ligirr Richier, natif de Dagonville, à deux petites « lieues de Ligny en Uarrois; que ses parents s'établirent à S'-Mihiel et « avaient embrassé le ca'vinisme si fort à la mode ; que ses parents u avaient remarqué son inclination; il apprit le dessin et se passait de u maître à L5 ans. Soi-disant, Michel-Ange passant à S'-Mihiel l'aurait a emmené à Pari.«, où il le mit chez un sculpteur. Le nommé Sansonnet, u fondeur de cloches à S'-Mihiel, serait un de ses descendants. » (Au XVtlI* siècle.)

Parmi ses œuvres principales, on conniîl la cheminée de Han-sur- Meu>e, le sépulcre de S'-Mihiel, en 1532, le squelette en décomposition à Bar-le-Duc pour le tombeau de René de Châlons en 1554, différentes œuvres pour l'église S'-Maxe de la même ville, la statue de Philippe de Gueldre, autreiois sur son tombeau dans l'église des Clarisses de Pont-à-

Mousson en 1547, où la duchesse veuve de René II était morte, aotuellement à Téglise des Cordeliers à Nancy ; le tombeau de René de Beauvau. En 1555, il aurait fait, avec Paul Gaget^ la chapelle et les douze statues des apôtres à l'église S»-MaxedeBar-le-Duc. En 1559, il construisit sa maison à S'-Mihiel. Quant au mausolée de Claude de Guise, à Joinville, fait en 1550, on pense qu'il est dû à la collaboration des trois sculpteurs Dominique Florentin, artiste italien, Jean Picard, ditleRoux, et LigierRichier".

Archives de Nancy, I, 142. La sculpture en Lorraine, A. J. Compte rendu du Congrès de* Sociétés des Beanx-Arts des départements, 1888. — Dictionnaire de Beauchal. — Dictionnaire Bellier de la Cbavignerie. — Bibliothèque lorraine de dom Calmet.

RiCBiER (Gérard), XVI' siècle, sculpteur, fils de Ligier Richier, né à

S'-Mihiel en 1534, fut aussi architecte. Il épousa Marguerite Groulol, de

laquelle il eut plusieurs enfants, dont trois fils : Jean, Jacob et Joseph

Richier, tous trois sculpteurs de talent. Gérard mourut en 1600. Parmi

ses œuvres, on connaît la cheminée qu'il construisit en 1571, appelée la

cheminée des Grands Jours, à S'-Mihiel, et en 1575 celle de l'Abbatial.

En 1581, il fit élever le tombeau de Perrin Lécuyer. En 1598, il sculptait

les armes ducales au bastion de Mancy. Ln 1578, il avait parachevé la

porte de la Neuve Ecurie du Palais ducal de Nancy, d'après les dessins de

MédardChuppin. lin 1588, il sculptait les armoiries à la porte du bastion

de Salm, à Nancy.

La sculpture en Lorraine, A. Jacquot, 1888 — Compte rendu du Congrès des Sociétés des Beaux-Arts.

Richier (Jean), XVII' siècle, sculpteur et architecte, fils de Gérard et petil-ûls de Ligier Richier, naquit à S'-Mihiel dans la seconde moitié du XVI* siècle. Il semble avoir habité Metz et Nancy. En 1608, il fit des travaux pour la pompe funèbre de Charles III avec Florent et Simon Drouin. Il travailla aux Cordeliers en 1609 et en 1614 aux fortifications de la ville de Nancy, échoua en 1608 au projet d'ornementation de la porte S'-Georges de Nancy.

Jean habita Metz et travailla à partir de 1604 à Vizille en Daupbiné. Nous possédons une grande partie des dessins recopiés par nous sur les originaux de Jean, de Jacob et de Joseph Richier.

On pense, mais sans certitude, qu'il y a eu deux Jean Richier, un, Jean le Messin, fils de Gérard, dont il est question ici, et un, Jean le Nancéen, probablement le neveu de Ligier Richier.

La sculpture en Lorraine, A. Jacquot. Compte rendu du Congrès des Sociétés des Beaux-Arts des départements, 1888. Dictionnaire de Beauchal.

Richier (Jacob), XVII' siècle, sculpteur, deuxième fils de Gérard Richier et petit-fils de Ligier Richier, né à S'-Mihiel vers 1585, mort à

I Voir, ci-dessus, planche.

Vizille en Dauphiné en 1640 ou 1641. Jacob Ricfaier avait épousé, le 29 juin 1615, Jeanne Chaléon. Ils eurent plusieurs enfants : 1* David, né le 3 juin 1616, mort avant 1651. S» Charles, né le 25 février 1618, maître peintre, partit pour Rome en 1649. 3* Olympe. 4° Jean Ricbier, qui fut marchand drapier, marié le 23 février 1645 à Marie Arvel, à Vizille, mort avant 1659. Celui-ci eut trois filles et un fils, Thomas, baptisé le 23 septembre 1657 et qui devint chirurgien.

Parmi ses travaux, il faut citer le château de Vizille en 1611, pour le connétable de Lesdiguières, ainsi que deux groupes. Hercule terrassant un lion et Un lion enchaîné par trois Amours, les trophées de la porte S'-Laurent en 1615 et la porte de France, en 1620, à Grenoble; en 1622, la statue équestre, en bronze, de Lesdiguières représenté en Mars, actuellement à Vizille; la statue de la Victoire et celle de la Paix, à Grenoble, le buste en bronze du connétable, à la Bibliolhëque, un Hercule en bronze dans le jardin de la ville; le tombeau de Lesdiguières, aujourd'hui à la préfecture de Gap, avec les quatre bas-reliefs. Il fit aussi les tombeaux de Claudine de Déranger et du connétable lui-même, dont nous donnons un dessin, transférés à Gap. En 1633, à Grenoble, il sculpta le tombeau de la seconde femme du connétable, Marie Vignon, marquise deTreffort. On lui doit le tombeau de M* du Harlay, à Lyon, en 1618; en 1635, celui de Charles de Nesfville.

La tculpture en Lorraine. A. Jacquot, 1888. Compte rendu du Congrès dei Sociétët det Beaux-Arti dei dt'parlementt, 1888. — Dictionnaire Bellier de la Chavignerie. — Dictionnaire de Beauchal. — Natalit Rondot.

RiCHiER (Joseph), XVII* siècle, sculpteur, troisième fils de Gérard et petit-fils de Ligier Richier, auteur de la plupart des projets et dessins signés et datés reproduits par nous.

Joseph naquit à S'-Mihiel, où il fut baptisé le 21 octobre 1581. Sa mère était Marguerite Groulot. Il travailla de son art à Cadillac en Gascogne et pour le duc de Lesdiguières. Il fit, en 1625, le mausolée des Gondrecourt.

La tculpture en Lorraine. A. Jacquot. Compte rendu des Sociétés des Beaux-Arts des départements, 1888.

Richier (Claude), XVII* siècle, sculpteur tailleur de pierre, de la même famille, est élu conseiller de la Ville de Nancy, en 1624. Ce doit être lui qui fit les travaux au Palais ducal en 1628. Nous avons retrouvé ce document inédit aux archives de Nancy (registres des paroisses).

Uémoires de la Société d'archéologie lorraine.

Richier (Thiéry), XVII* siècle, sculpteur, tailleur de pierre, élu conseiller de la Ville de Nancy.

Document inédit. Archives de Nancy.

- fet-

RoBERT (Nicolas), XVII* siècle, sculpteur, né à la Mothe, en Lorraine, voyagea beaucoup et s'établit à Metz, où il travailla de son art dans la cathédrale de cette ville. Il mourut à Delme.

Bibliothèque lorraine, dom Calmet.

Robert (Ignace), XVII* siècle, sculpteur à Nancy, épousa Claude Faber; eut une fille, née et baptisée à Nancy, le 20 janvier 1657. Absent de Nancy, ainsi que toute sa famille, en 1658, où il figurait sur la liste des bourgeois absents.

A la fin du dix-septième siècle, il passa marché pour la sculpture du grand autel de Téglise des Carmélites de Pont-à-Mousson.

Archive! de Nancy, II, 179; III, 322. — Archive* de Meurihe-et-Uoselle. H, 2522.

RoLLiER OU RoiLi.iER (Jean-Chrysostome, dit Belle-lsle), XVIIl* siècle, sculpteur à Nancy, fit des travaux de réfection, en 1767, aux figures de la grande fontaine delà place Royale de Nancy, près l'Évêché, et en 1769 à celles placées autour du piédestal de la statue de Louis XV, représentant l'Économie, la Justice, la Prudence, place Stanislas actuelle. Ces statues ont été démolies à la Révolution.

Archivei de Nancy. III. 17, 35.

RoNCouRT, XVIII* siècle, sculpteur à Nancy, dut un cens, en 1766, pour une maison située rue de la Monnaie, en cette ville.

Archives de Hearthe-et-Moselle. H, 2699.

RoYER (Jean-Denis), XVIII* siècle, sculpteur, fils de défunt Jean Royer, tireur d'or à Nancy, s'y maria le 18 septembre 1781, à la paroisse S*-Nicolas.

Arcbivea de Nancy. IV, 61.

Sabol ou Sabolle (Claude), XVIII* siècle, sculpteur, né à Nancy, fils d'Antoine Sabolle, monnayeurde S. A. R. le duc de Lorraine, épousa Anne- Françoise de Linage, fille du sieur de Linage, écuyer, seigneur de la cour de Braste, le 21 février 1713, à la paroisse S'-Epvre de Nancy. Il est porté sur le rôle des contribuables, en qualité de sculpteur, en 1724.

Archives de Nancy, II. 345; IV. 11.

Saia'T-Joirb (Jehan de), XVI* siècle, sculpteur, auteur du monument de Guy de Sailly, aujourd'hui au musée de Bar-le-Duc.

Saksoknet (Jacob), XVII* siècle, sculpteur, commissaire de quartier pour les contributions de 1636, Ville Neuve de Nancy, porté en cette qualité.

Archives de Nancy. II, 228.

Sauvage (Charles-Gabriel, ditLemire), XVIII* siècle, sculpteur, fils du fameux fondeur de statues Gabriel Lemire ou Sauvage et de Madeleine

Thomas, naquit à Lunéville le 24 avril 1741, mourut à Paris en 182?. Son père mourut lorsque le jeune Charles-Gabriel était âgé de quatorze ans. Il entra à la faïencerie de Niederviller et ensuite à celle de Lunéville. Les statuettes principales qu'il y fît furent TAmour silencieux, le Joueur de cymbales, Vénus fouettant l'Amour, le Jugement de Paris, etc.

Denon l'engagea à sculpter en marbre son Amour tendant son arc, figurant au Louvre. Il mourut à Paris, en 1827. Il demeurait à Lunéville, 22, rue S**-Élisabelh, en 1769. Il obtint une médaille au Salon de 1808 et au Salon de 1810, et demeurait h celte époque rue Childebert, n" 9, à Paris.

Archivei de Lunéville. Ch. Dénia. — Dictionnaire Bellier delà Chsvignerie.

ScBMiLTANZER (Philippe), XVIII* siècle, fîguriste et sculpteur, demeurant rue de Viller, n* 1, à Lunéville, en 1769.

Archives de Lunëville. Ch. Denit.

Senlis (Jehan de), XVI* siècle, sculpteur et imagier de terre du duc Antoine; en 1521, il reçut ses gages ; en 1524, il habite Nancy, et en 1530 il est qualifié ymaigier de terre.

La sculpture en Lorraine. A. Jacquot, 1888. — Archivei de Meurthe-et-Moielle. B, 1028, 1030, 5261.

Simon (Gabriel), XVII* siècle, sculpteur demeurant à Neufchâteau, fît,

en 1607, des armoiries sculptées de Charles III, àMattaincourt; en 1613,

il sculpta celles du duc aux deux portes de l'église des Minimes d'Ëpinal

et à l'entrée de la maison de ces religieux.

Archives de Ueurthe-et-Motelle. B, 5998, 6000, 7089. — La sculpture en Lorraine. A. Jacquot, 1888.

SiMOMN (Claude), XVII* siècle, sculpteur sur bois, à Nancy, fît, en 1629, un crucifix en bois avec deux figures de part et d'autre pour le compte du duc de Lorraine.

Archives de Ueurthe-et-Moselle. B, 1474.

SiMONY (Alexandre), XVIII* siècle, fîguriste sculpteur, né à Coreil, république de Lucques, bourgeois établi à Nancy en 1748. Archives de Nancy. II, 181.

SiMONY (Joseph), XVIII* siècle, fîguriste en plâtre, établi à Nancy; en 1790 était locataire du couvent des Dominicaines de Nancy.

Archives de Meurthe-et-Moselle. H, 820.

SiNGRY (Jean-Pierre), XVIII* siècle, sculpteur, perdit un fils, Nicolas- Christophe, âgé de 16 ans, et demeurait à cette époque, le 6 juin 1771, aux arcades de la place S'-Epvre, àNancy . Il était veuf de Marguerite Doron, sa première femme, lorsque, le 28 avril 1772, il épousa à Nancy (paroisse

S<-Roch) Françoise Charmoy, de Lunéville, en présence du sculpteur Sonlgen et du figuriste Guiliot.

En 1769, il démonla et replaça le mausolée du roi de Pologne à l'Hôtel de ville de Nancy; en 1771, il fit les stalles de l'église S*-Nicolas en collaboration avec Joseph Brèche, dit Labonté.

Archives de Kancy. III, 17, 19. 3T1 ; IV, 48. 56.

Slodtz (René-Michel), XVIII» siècle, cité ici comme auteur du buste du roi Stanislas, au séminaire de Nancy.

SôNTGEN (Jean-Joseph), XVIIl» siècle, sculpteur distingué et particulier du roi-duc de Lorraine Stanislas, né à Coesfelden (Weslphalie), fils de Jean-Henri Sonlgen el de Marguerite Volchier. Avait épousé, à la paroisse S'-Roch de Nancy, le 1:2 mai 1770, Marie Desgranges, cuisinière, en présence de Jean Girardet, le fameux peintre lorrain. En 1772, le 28 avril, il assiste au mariage de Jean-Pierre Singry, sculpteur à Nancy. 11 ent un fils, Charles-Joseph, né et baptisé à Nancy, le 26 octobre 1776, dont le parrain fut le peintre Charles-J.-B. Claudot et la marraine Marie- Anne Claudot, sa sœur. Jean-Joseph Sonlgen mourut à Nancy le 4 août 1788; J.-P. Singry, son ami, assistait à la déclaration de son décès. Parmi ses travaux, il lit un mausolée pour le service funèbre du roi Stanislas à S'-Rochde Nancy, le 26 mai 1766. En 1764, il sculpte les bas-reliefs de la caserne S"-Catherine de Nancy; en 1769, il replace, avec Singry, le mausolée de Stanislas à l'Hôtel de ville; en 1774, il érige le catafa'que pour la mort de Louis XV à l'église S'-Roch. En 1776, il répare les figures de la fontaine de la place Stanislas de Nancy.

On lui doit aussi le fronton de la chapelle (actuelle) du lycée de

Nancy.

Archives de Nancy, II, 96; III, 9, 12, 17, 21, 117. Dorival, t. I, p. 247. Lionnoit, t. II, p. 188.

SouDiER (Pierre-René, dit du Verger), XVIIP siècle, maître sculpteur de Son Altesse Royale, marié à Marie Droûetie; eut une fille, née à Lunéville, le 30 février 1704. Il fit, en 1703, les sculptures du château de Lunéville et d'Kinville.

Archives de Lunéville. GG, 17. — Archives de Meurthe-et-Moselle. B, 1562.

Slalem ou Swalem (Jean-François), XVIH* siècle, sculpteur, originaire de la paroisse de S'-Pierre d'Autun; eut un fils, Louis, qui fut son élève Existant encore en 1784.

Archives de Nancy. IV, 49.

SuALEM ou SwAtEU (Louis), XVIIP siècle, sculpteur, fils de Jean-François, se maria à Nancy, âgé de 25 ans, le 23 février 1748 Archivei de Nancy. IV. 49.

Syrier. (Voyez Cirier.)

Tabourin (Jean), dit Jean de Lorraine, XV' siècle, sculpteur, en 1491, à Commercy; mailre d*œuvre de la cathédrale de Tout, fit le beau cloître de S'-Gengoult existant encore aujourd'hui ; travailla aux fortifications de Lyon, de 1512 à 1514, mourut en cette année.

Dictionnaire de Beauchal.

Tarnot (François), XVIII* siècle, sculpteur âgé de 26 ans en 1779, fils de feu Claude-François Tarnot, maître menuisier de S'-IVicolas des Champs de Paris, se maria le 8 février 1779, à la paroisse S'-Epvre de Nancy.

Taupin, sculpteur lorrain, XVIII* siècle, travailla à Versailles.

Archives de Meurthe-et-Moselle. B, 121436.

Thoussain (Nicolas), XVII* siècle, sculpteur, travaillait et demeurait à Toul, où il passa, en 1633, un marché pour des sculptures à la cathédrale.

Archivei de Meurthe-et-Moselle.

Thouuenot (Pierre), XVIII* siècle. Le 17 février 1778, mention de Pierre Thouvenot, de Lunéville, sculpteur et doreur.

Archives de Lunéville. Ch. Denis.

Thiébaut ou Thiébault (Georges), XVII* siècle, sculpteur, contribuable de la ville de Nancy, était mort en 1658, lorsque sa veuve, Catherine Barbonnois, payait l'impôt. II existait cependant encore en 1636. Il eut, de sa femme Catherine, un fils, François, né et baptisé à Nancy, le 4 avril 1630, et enfin, le 7 mars 1631, un autre fils, Siméon, dont le parrain et la marraine furent Siméon Drouin, fameux sculpteur lorrain, et demoiselle Renée de la Ruelle.

Archives de Nancy, II. 119, 228; III, 252, 263.

Tbiéballt de Ligny, XIV* siècle, sculpteur à Bar.

Arts et artistes dans le Barrois. Maxe-Werly.

Thibault, XVIII* siècle, sculpteur de Paris, fit, en 1708, des ouvrages de son art, par ordre du s' Dorbay, architecte de Commercy, dans le château de cette ville.

Archives de Meurthe-et-Moselle. B, 12432.

Thomas, XVIII« siècle, sculpteur, répara en 1783 la statue de S» Nicolas à l'église de ce nom, à Nancy.

Archives de Meurthe-et-Moselle. G, 1012.

Thouvenot (Pierre), XVIII* siècle, maître sculpteur à Lunéville; en 1788, il inspecte les autels sculptés par G. Desjardins dans l'église de Pexonne.

Archives de Meurthe-et-Moselle. G, 425.

ToossAiNT (Joseph), XVIII* siècle, habitait S»-Dié, le 19 juin 1777, ainsi qu*en témoigne un exemplaire du Livre du dessin de Jehan Cousin qui nous appartient et que nous a donné M. Lebrun, avocat à Lunéville, exemplaire sur lequel Toussaint a écrit son nom et la date ci-dessus.

Note A. J.

ToussAiN (Nicolas et Jean) , XVIT* siècle, sculpteurs et architectes à Toul, firent un marché, en 1669, passé à la cathédrale de Toul. Nicolas fît les balustrades du perron du château de Commercy et Tépitaphe de M. de Raigecourt, en 1656.

Trémont (Jean dk), XVII' siècle, sculpteur et architecte, fit, à Nancy, en 1613, des travaux à une chapelle des Minimes de cette ville ; cette chapelle était pour la duchesse de Gonzague.

La icnlpture en Lorraine, A. Jacqnot, et archives de la Heurthe, t. 1.

Tristau (maître), XV* siècle, sculpteur tailleur d'images en pierre, da Barrois, en 1464.

Art et artistes dans le Barrois, Uaxe-Werly.

Trousse (Nicolas), XVI* siècle, maître maçon et sculpteur, demeurant i la Mothe, ancienne ville forte de la Lorraine, oîi il obtint des lettres de franchise, le 16 novembre 1510, données à la prière et requête du seigneur de Valengin.

Il travailla très brillamment à la construction et à la décoration du Palais ducal de Nancy. Auteur présumé de la statue de la S** Trinité, de plusieurs statues du palais de Gondreville et de la croix du village et de celle de Bauffremont.

Docnments sur l'histoire des Vosges, Chapellier et Gley, t. VII, p. 183, et origin. Trésor des chartes, lettres patentes, volume B, 12. f" 20.

Vallaster (Jean) ou Vallastre, XVIII* siècle, sculpteur lorrain, sculpteur en chef de la cathédrale de Strasbourg, né le 4 novembre 1765, fils de Jean Vallaster et de Marguerite Pennerat, né à BambiderstrofT près Boulay. Il mourut à Strasbourg, le 31 janvier 1833, âgé de 68 ans; marié deux fois, il eut de sa première femme une fille, Catherine, qui, sculpteur de talent, épousa un autre sculpteur, Ignace Sichler de Schelestadt. Vallaster répara an grand nombre de statues à la cathédrale de Strasbourg.

Soliman Lieutand.

Vallier (Jean), XVII* et XVIII* siècles, sculpteur, fils de Pierre Vallié, cordonnier, paroisse S'-Paul, faubourg S*-Antoine de Paris, habitait depuis six mois à Nancy, lorsqu'il épousa, à la paroisse S'-Sébastien, le 23 janvier 1691, Antoinette Neuville, fille de feu René Neuville, vivant

marchand à Nancy. Il eut plusieurs enfants : 1" Louis, né et baptisé le 16 février 1692; 2" Toussaint, le 8 juin 16!)4, dont le fameux Toussaint Ba<^ard fui le parrain ; S» Claude, le 21 novembre 1695, dont le grand peintre Claude Charles, héraut d'armes du duc de Lorrain?, fut le parrain ; 4» François, né et baptisé le 28 octobre 1698. 5» unefille, le 18 juillet 1700, dont l'architecte Pierre Bourdict fut le parrain. Son Hls Claude se maria à Nancy le 7 janvier 1721. Jean V^allier, veuf d'Antoinette Neuville, mourut et fut enterré à Nancy le 14 avril 1752, âgé de 87 ans.

Il élait particulièrement sculpteur en bois de Si*-Lucie et fut nommé sculpteur de S. A. R. Madame. Il fit, en 1734, des sculptures avec son Ois à la salle de Comédie de Lunéville.

Parmi ses travaux connus, nous remarquons, en 1698, en collaboration avec Toussaint Bagard, le crucifix, cadre et garnitures qu'ils firent pour être offerts par la ville de Nancy à Madame Royale, à son entrée dans la capitale de la Lorraine. Nous le voyons contribuable en 1698.

Kn 16^9, il exécuta un bénitier en bois deS"-Lucie pour le conseil de Ville, et Claude Cbai les, le fameux peint -e, peignit, pour metlr" dans le cadre de cet objet, un S' François Xavier. Il fil, avec Regnaull Mesny, des embellissements aux appartements de la ducliesse, à l'ancien château de la Malgrange près Nancy, vers 1709.

Sculpture en Lorraine Albert Jacquot, 1888. —Journal de la Sociptëd'arcbifologie lorraine, 1)«62, p. 70. — Archive» de Nancy, tl, 297, 3U9 ; 111, 39. 263,301,306, 309, 334

Vai.lier (François), XVIII* siècle, fils de Jean Vallier et d'Antoinette Neuville, né à Nancy le 28 octo'ira 1698, fut sculpteur sur bois, élève de son père; il devint aussi sculpteur de Son Altesse Royale. Il exécuta avec son père des travaux à la salle de Comédie de Lunéville en 1734. Il e^t, le 2 octobre 1731, une fille, Françoise, qui naquit dans cette ville, et un fils, Jean-.Io8eph, né et baptisé le 25 août 1734. Sa fille, Françoise, épousa, le 2 avril 1748, le S' Jean Ërvel, chirurgien- major du régiment de Ségur, à L méville.

Archives de Lunéville. Ch. Denii.

Vassé (Louis), XVIII* siècle, sculpteur français qui trouve sa place ici parce que ce fui lui qui commença le tombeau de Stanislas Lesczinski, duc de Lorraine, roi de Pologne. Ce mausolée, commencé en 1768 et qui se voit de nos jours dans l'église de Bonsecours de Nancy, fut achevé par Félix Lecomle, son élève, en 1774.

Archives de Nancy. III, 13, 15.

Veraixe (Jean de), XVI* siècle, sculpteur, à Bilche. Reçoit, en 1585, un payement de 11 florins pour travaux de son art. Archives de Meurthe-et-Moselle. B, 3049,

Verxer ou Werner (Louis) , XVTII» siècle, sculpteur, né à Strasbourg, paroisse St- Laurent, s'établit à Nancy vers 1757, et y eut le 10 novembre 1761 un fils, Louis II. Il s'était marié à Nancy, le 1" février 1758, à la paroisse St-Epvre. On ne connaît rien de ses œuvres.

Archives de Mancj. III, 15, 23.

Verneuil (Claude-Jacques), XVIl* siècle, sculpteur à Nancy, fils de feu Antoine Verneuil, vivant tabellion général en Lorraine, se maria à Nancy, le 28 décembre 1692. On ne connaît pas ses œuvres.

Archives de Nancy. III, 301.

Verneuil (Claude-Charles), XVII* siècle, sculpteur demeurant à Metz en 1675.

Archives de \fenrthe-et-Mose11e. H, 2567.

Viel (Jean-François), XVIII* siècle, sculpteur de li paroisse St>Gervais de Paris, se maria avec Marie-Madeleine Laur, veuve du sieur Lamiché, le 1" décembr' 1762.

Archives de Lunëville. Ch. Denis.

ViLLAUME, WriLLftiME OU WiLLAUME (Remy), XVIII» siècle, sculpteur à Nancy, fils de Nicolas Willaume, cordonnier à Nancy, et de Marie David, né et baptisé dans cette ville, le 4 février 1640. Il épousa Jeanne-Antoinette Le Clerc et eut plusieurs enfants : François-Remy, né et baptisé à Nancy, le 26 janvier 1701 (paroisse St-Sébastien) ; Nicolas-Remy, 8 décembre 1699; Sébastien, le 18 janvier 1714. Remy Wuillaume, sculpteur, est témoin le 30 juillet 1709, à Nancy, du mariage du sculpteur N. Carrel. En 1700, il travaille au catafalque de Charles V, duc de Lorraine, pour ses obsèques à Nancy.

Archives de Meurthe-et-Moselle. B, 1541, 1640. — Archives de Nancy, II, 35, 304, 324, 345; III, 256, 265, 301, 348, 349; IV, 11.

Vincent, XVIII* siècle, statuaire, figuriste, céramiste, habitait 13, rue des Sœurs grises, à Lunéville, en 1769.

Archives de Lunëville. Ch. Denis.

VoiRiN (Claude-Joseph), XVIII* siècle, sculpteur, fils de Joseph-François Voirin, doreur, se maria à Nancy, le 14 octobre 1755.

Archives de Nancy. IV, 17.

Voirin (François), XVIII* siècle, sculpteur à Nancy, fit, en 1723, des chandeliers en bois sculpté et argenté.

Archives de Ueurthe-et-MoselIe. G, 828. H, 200.

VuiLi.AUME OU WuiLLAUMK (Remy II), XVII* et XVIII* siècles, sculpteur, fils de feu Claude Vuillaume, vivant marchand à Nancy, s'y maria le 25 novembre 1692.

Archivai d« Nancy. 111,301.

Walcher (Christophe) aîné, XVIII* siècle, sculpteur, né à Niderviller, élève de son père et de l'école des Beaux-Arts. Dictionnaire Bellier de la Chavignerie.

W^LCHRR (Jean-François) jeune, XVIII et XIX* siècles, sculpteur, né à Paris, élève de son père, de Moitié et de Lemot, deuxième prix de Rome. Son neveu, Joseph-Adoiphe-Alexandre, fut sculpteur, élève de Cortot.

Dictionnaire Bellier de la Chavignerie.

Walnefer (Jean-Baptiste), XVIII* siècle, sculpteur, figuriste du feu roi de Pologne, époux de demoiselle Marguerite Jacquard, mourut à Nancy le 8 mai 1777^ âgé d'environ 53 ans. Il était fils de Joseph Walneffer, aubergiste, et d'Ursule Hucterin, originaire de Knauss en Tyrol, diocèse de Brixen. Il épousa à Nancy, le 22 août 1758, Marguerite, fille de défunt François Jacquard, commerçant. Parmi ses principales oeuvres, on cite le médaillon de Louis XV, marbre bleu, qui décorait le fronton de l'arc de triomphe de Nancy. C'est de sa main qu'était la statue de Sle Elisabeth, reine de Hongrie, qui se trouvait dans l'église des Sœurs grises de Nancy, statue dont on ignore le sort aujourd'hui.

Archivei de Nancy. IV, 30, 61 . — Soliman Lieutaud.

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