FUSION DU DÉPÔT CATHODIQUE D' ÉTAIN
Le dépôt cathodique d'étain est, soit pulvérulent et assez adhérent, soit spongieux et peu adhérent, suivant que la densité dé courant, lors de l'électrolyse, a été plus ou moins élev”c
On conçoit qu'un dépôt songieux soit préférable à un dépôt pulvérulent, la séparation de la cathode par râclage en étant plus aisée, |
La fusion, sans précaution spéciale du dépôt cathodique, conduit non à de l'étain métallique, mais à de l'acide métastannigue , |
Mais on peut, dans une certaine mesure, diminuer l'oxydation de l'étain de trois manières :
1/ En fondant l'étain aussitôt après la séparation de la cathode ;
2/ Par un martelage ou une compression énergique de l'étain avont la fusion ;
3/ En opérant la fusion sous une couche de charbon de bois ou de graphite.
Mais pour obtenir un bon rendement en étain pur, le mieux est de mélanger l'étain spongieux avec un fondant organique, tel que colophane, stéarine, graisse de mouton, etc.
11 est prudent toutefois de ne pas dépasser notablement la température de fusion de l'étain (229°) et de couler en
lingots aussitôt après la fusion.