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rature tembe à la normale, les douleurs sont très soulagées, les urines restent troubles
Auto-vaccin par voie digestive à partir du 29 janvier jusqu'au 14 février : uroformine supprimée. La température reste normale le 30 et le 31 janvier. fie 1” et le 2 iévrier, en cours de vaccination, poussée fébrile à 38,4 le 1* février au soir, 88 le 2 février au soir : une crise douloureuse extrémement violente accompagne cette poussée. La température redevient normale de 3 février, les douleurs disparaissent, les urines se clarifient, le sommeil redevient normal. Le 9 février, encore en cours de vaccination, la fièvre et les douieurs reprensent progressivement. La température atteint 39 le 12 et jé 18. Le 14 février, la malade accouche prématurément à % mois et demie d'un garçon de 1.020 grammes qui meurt les jours suivants. La température revient spontanément et progressivement presque à la normale le 18 février. On reprend à Cette date la väccination. Une nouvelle poussée fébrile se produii cependant du 23 au 27 février, puis tout s'apaise ei la malade sort le 12 mars.
En somme, dans cc cas, la vaccination m'a donné absolument aucun résultat.
Conclusions
1° L’autovaccinoithérapie par voie digestive est logique dans la pyélonéphrite gravidique étant données l’étiologie et la pathogénie de cette affection.
2° Elle est dune innocuité absolue et ne cause aucune gève aux malades, aucune réaction locale, ni générale, ce qui permet son ubhlisation prolongée. Ce fait est intéressant dans une affection d'aussi longue durée que la pyélonéphrite gravidique ef conslilue une supériorité sur la vaccinothérapie
par voie sous-cutanée.
3° Elle a présenté, dans les cas où nous l'avons employée,
une efficacité indéniable, au moins égale et peut-être supé-
rieure à celle de la vaccinothérapie par voie sous-cutance. Elle a fait dans la plupart des cas disparaitre complètement la fièvre et presque complètement la douleur ; elle a déterminé souvent une amélioration nette de l'état général. Son action sur la pyurie s'est montrée moins nette ; elle l’a atlénuée dans plusieurs cas ; elle ne l’a supprimée dans aucun de ceux que nous avons observés. De nouvelles recherches seraient nécessaires pour préciser son action.
4° Comme toute vaccinothérapie, elle s'ajoute aux traitements classiques sans les supplanter, venant seulement ren-