‹ Essai général de fortification et d'attaque et défense des places dans lequel ces deux sciences sont expliquées et mises l'une par l'autre à la portée de tout le mondeChapitre 154 sur 170 · JU · texte numérisé non relu

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diapttra est en grande partie extrait de ton J^émorial pour la dé/en$€ 4$ê pkiceê. Bdh.

U'jS «MAI ciKiftAL DM rOBTmCATIOlf.

moins tourmentés quMls ne le seraient {par de fortes cdisrges.

Ponr ooncomîr encore i ménager les afiots , et sarlont les pièces ^ qui ne sont ordinairement mises hors de service que par réchauffement produit par un lir trop fré^ quent el trop précipité , on doit se bornera tirer de cha* que piice , à intervalles à peu près égaux , un nombre medéré de coups par nuit , et pareil nombre de coups par jour ; nombre qu*on règle relativement à la quanlité de munitions dont on est pourvu , et à la durée qu'on prévoit que pourra avoir le siège ; en sorte que , si Ton voit que Tassiégeant tende par une marche plus vive et jdus prompte , à abréger cette durée , Ton doit aussi , à proportion , augmenter sa consommation de pondre , et son nombre de coups à tirer de chaque jnèce , unt de jour que de nuit« Si donc , pour en revenir a notre oirverture de tranchée , on s'apercevait que Tasd^eant la flt sensiblement plus près de la place qu*è Tordinâire , comme à soo toises par exemple , et vonlàt oonséqucmment abréger de plusieurs nuits le travail \ on devrait alors brûler sur lui tout à la fois , cette première nuit , la poudre qu'on destinait a la consommation de plusieurs, dans la supposition qu'il ne se fàt pas écarté de la marche ordinaire. Et ceci est une règle générale à observer dans quelque période que ce spit de M défense. Dès que Tassiégeant sort de la marche régulière des attaques, et pour Tabréger « s'expose k perdre plus de monde , il faut que Vassiégé , forcé de recevoir de lui Ir loi , en saisisse au moins tous les avantages qui sont à sa portée ^ et ne manque pas de lui faire essuyer d'ans ces momens où il se met volontairement en prises toute la parte possible^ en consommantalorsà la fois les fnunitîons qu'il n'eût conaon»-

que •acceMÎTeraeDl » si Tassiégeant ne Akfc arriva «u point où il est 9 que par une marche régulière et auc-^ cetsiye.

• Mais } quoi qu*il en puisse ^re de la marche qu*il tiendra» Toyons quels sont les moyens que Fassiégé pourra lui opposer dans ce premier acte de défense.

Nous avons supposé que notre hexagone avait les barbettes de ses bastions et des deux demi-lun^ de ses portes , garnies d* artillerie de !i4 et de 1 6 -, ce qui y à 3 pièces par barbette » fait ^4 pièces de gros canon , dont moitié de chacpie calibre. Nohs avons aussi annoncé que aooa garnirons les barbeUes de qos quatre autres demi-, lunes , avec du canon die.S ^ ce qui, itrois pièces, égal^. ment par barbette, fait la pièces de ce calibre. Supposons maintenant que nous a joiis Ai réserve pareil nombre de pièces de la , et pareil nombre de pièces de 4 ; et nous aurons eu tou(, pour défendre notre hexagone» 6o pièces de canon de tout calibre.

Oki a vu au^i que nous avons placé un gros mortier 4ans chacun de nos bastions, et que par conséquent nous en avon» 6, dans la place. Outre les 6 petits que nous avons p^cés. dans les. saillans du chemin couvert 4e nos demi-lunes , nous supposons qu'il nous en reste en réserve encore &, que nous avons montés sur desaf«fùts de canpn de 4 > ^ qu^epfin uqus avons i o pierriers i en sorte que Fartillerie^que nous jugeons convenable pouK défendre notre hexagone, est celle-ci.

ESSAI GÈNÂBAL »« yOETfVKATlOll.

PUceë 4e cojioii.

eo

De 12 poacM. . . 6 8 12

Pieniers 10

'BMai. ées botffihas à feu • Si

paBMiltB HUIT.

Malmcmnt (i) » « nom «apposons que k trandi^ t'owrte contre leironi t— ^ » hovb aurons A opposera peMe opérmt&on de rasnégeant^ TartiUerfe snîvanie»

m Ans barbettes des bastiont 1 et2 ,•....

2» An barbettes des bastions aet6

%• A la barbette de la demi- IttieS

4* Aux barbsfbei des demi* ItmeSîetfS

6» Amenées de la r^erye sur les faces des bastions 1 et2....

<{• Amenées sur la courtine entrée ei2

Total 49 bouches à feu.

(1) Plancb. SI.

(*) Oa Bo coinpto qiM 4 pMe» , tinat de cet deux l^aibaCiMs, parce ^'on pee qu'on ait cette neit, le temp» de relownar les plates'fonnee dea de chactiae de oas biMieltea, leaqnellea pièoae aoot placées petpeadicelairanent r«tes droite d« baatlcMi 3» et gauche da baatkm 6.

aux

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