EXPLICATION DES FIGURES
Planche I.
Fig. I. — Culs-de-sac glandulaires hypertrophiés pris dans un cancroïde delà lèvre inférieure. A l’intérieur, on voit de l’épithélium nucléaire légèrement déformé. Un des culs-de-sac (A) montre ses parois fibreuses en partie diminuées et en voie de résorption ; les parois des deux autres ont mieux résisté.
Fig. II. — Cellules épithéliales prises dans une cancroïde papillaire de la lèvre inférieure; elles sont grandes, déformées, et contiennent dans leur intérieur un noyau volumineux à contours bien marqués et présentant plusieurs nucléoles bien visibles.
Fig. III. — Globe épithélial d’un cancroïde papillaire de la lèvre inférieure. Au centre, on voit plusieurs grandes cellules (A) à noyaux bien visibles; la périphérie (B) est formée de cellules épithéliales disposées comme les pelures d’oignon et dont on voit les noyaux (C) en profil.
Fig. IV. — Corps fusiformes d'un cancroïde de la lèvre supérieure ; en A, un de ces corps présente deux noyaux et se trouve en voie de segmentation.
Fig. V. — Cytoblastions très - nombreux pris dans un cancroïde de la lèvre supérieure.
Fig. VI. — Fibre musculaire prise dans le voisinage d’un cancroïde de la lèvre inférieure et traitée par l’acide acétique. Les noyaux du sarcolemme, qui, dans la fibre normale, se présentent de distance en distance seulement, sont ici augmentés en nombre d’une manière considérable ; quelques-uns présentent deux nucléoles qui s’écartent peu à peu , et qui opèrent ainsi la segmentation du noyau. Ces noyaux du sarcolemme ont été pris par certains auteurs pour une infiltration épithéliale.
Fig. VII. — Fibre musculaire altérée par un grand nombre de granulations graisseuses réfringentes.
Fig. VI1Ï. — Coupe d’un cancroïde papillaire de la lèvre inférieure. A, productions papilliformes formées de cellules disposées en couches stratifiées sur
la périphérie, et contenant au centre des amas de globes épithéliaux. B, limite des papilles pathologiques. C, faisceaux conjonctifs du chorion entremêlés venant s’insinuer entre les papilles pathologiques et formés en haut par des débris de papilles normales. On voit profondément (D) , entre quelques faisceaux, deux amas de globes épithéliaux (hétérotopie?).
Plauclie II.
Fig. I. — Incision simple semi-lunaire.
Fig. II. — Incisions en V simple.
Fig. III. — Incisions en V combiné, en demi-étoile (Serre , de Montpellier).
Fig. IV. — Incisions en V" (signe racine carrée).
Fig. V. — Incisions en V simple très-ouvert. Pour diminuer l’exubérance de la lèvre supérieure et pour agrandir l’ouverture buccale, on entoure deux petits triangles au niveau de chaque commissure (Desgranges).
Fig. VI. — Incisions en Y simple combiné avec une incision horizontale pratiquée à la joue au niveau de la commissure ( Serre, de Montpellier).
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IzckK Svmon à Strasbourg.
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Fig . IY.
Fig. Y.
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Fig. III.
Fig. I.
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