PLANCHE
1. Coupe du Cysticercus pisiformis complètement développé ; la tête est dévaginée et suivie
d’une longue portion qui passera presque entière à l’adulte. Grossissement 30/1. d. Dépression constante à la partie postérieure du cysticerque , due è l’atrophie d’une partie du corps à un stade antérieur.
v.s. Coupe des vaisseaux dans la vésicule.
»,«’ Coupe des vaisseaux longitudinaux au moment où ils s’anastomosent ; l'aspect représenté est dû à l’mflexion des vaisseaux qui se rencontrent plusieurs fois sur la coupe. La coupe est oblique , aussi pour le bulbe faut-il se reporter à la tig, 1 de la pl. 11.
2. Gross 30/1 . Cysticereus pisiformis , larve âgée d’un mois environ prise dans une galène
superficielle du foie d’un Lapin. Elle est déjà marquée de nombreuses ondulations p.p. et ne présente aucune trace d’hydropisie.
a. Partie centrale , finement grenue , qui marque le point où se fera 1s déchirure d«e tnsus.
b. La partie marqué b prolongée jusqu’au rudiment de la tête r.c. représente le futur receptaculum capitis. On voit la parfaite continuité de son tissu avec le reste du corps.
r.c. Rudiment de la tête sans aucune trace d’organisation. f.l.p.p. Fibres longitudinales courant à la base des papilles.
Fig. 3 Gross 100/1.' Rudiment de la tête pris sur un cysticerque du même âge que le précédent.
r.v. Rudiment des ventouses.
Fig. 4. Gross. 10/1. Cysticerque en voie de division. Un cordon sph unit les deux parties d’une larve primitivement simple et marque une portion sphacélée du cysticerque. A l’extrémité supérieure du segment supérieur, A. on voit le rudiment de la tête et du receptaculum r.c, x; il y a quelque chose d’analogue dans la partie B.
c. t. Lame de cuticule qui se détache. Cf. pl. III fig. 7. o.i. Orifice d’invagination très marqué à ce stade.
La partie A forme l’animal futur ; la partie B doit se détruire.
Fig. 5. Gross. 30/1. Cysticerque de la même espèce plus âgé; on voit les ventouses en v.t. relevées de chaque côté de la tête par suite de l’invagination de celte partie. Il faut rapprocher ce stade de celui qui est représenté pl. I fig. 6, 8 et 9, pl. Il fig. 3 et 5, pl. III fig. 2, dans lequel les ventouses sont aussi relevées sur les côtés et où les crochets sont, rétractés. — Ce sont ces stades qui expliquent la manière de voir de LRUCKART au sujet du mode de formation de la tête. La tête est un peu de côté comme dans la plupart des individus de cette espèce, tant que l’animal n’acquiert pas un développement analogue à celui de la fig. 1. Chez le Cysticercus pisi^ormis , le lobe du receptaculum qui s’étend un peu au-dessus de la tête comme pour la recouvrir, ne va jamais beaucoup plus loin ; chez d’autres espèces , ce même lobe s’enroule autour de la tête et forme des dispositions compliquées.
e.h. Marque la partie de l’embryon hexacanthe au-des?us de laquelle s’est produit le rudiment céphalique et dont les éléments ont été fortement refoulés et étirés ; ils ne passent pas au jeune Tænia.
Fig. 6. Gross. 30/1. Cysticerque du Tænia saginata [T. mediocanellata). Je n’ai pas trouvé de dépression postérieure analogue à celle de la fig. 1. Les papilles dans cette espèce ne prennent pas une disposé ion en anneaux comme dans la précédente. Le receptaculum forme un pli qui descend très bas duns la cavité d’invagination ; le pli marqué pV s’est montré sur 6 ou 7 individus que j’ai examinés. cp. Marque la tête ; la coupe ne passe pas par le rudiment du bulbe. me. Doit appartenir en partie au bulbe , en partie à la zone de prolifération.
Fig, 7. Gross. 30/1. Tête du Tænia saginata en coupe passant par le bulbe; elle présente un pigment noir en différents points irrégulièrements disposés ; les plis qui la suivent sont irréguliers et ne correspondent pas aux futurs anneaux.
6b. Le bulbe ; il est sans cro< hets et présente la même disposition musculaire que celui du Tænia marginata. — Je l’ai vu depuis beaucoup plus nettement que le représente la figure
o. Portion avec de grandes cellules au contenu granuleux . zone de prolifération ? v$’ Coupe du vaisseau circulaire sur lequel débouchent les vaisseaux longitudinaux.
Fig. 8. Cysticerque de la Taupe. Gross. 50/1. Individu très développé; l’irrégularité des plis est assez caractéristique ; la tête est grosse , invaginée dans la portion du corps qui la suit ; les crochets sont rétractés et le bulbe, au lieu de former un corps solide et cylindrique , s’est disposé en une demi-sphère qui contient les crochets. Bien que le corps paraisse avoir un certain développement derrière la tête , on n’y remarque aucune fibre transversale ; toute cette partie ne doit pas passer à l’adulte. cr. Marque la coupe du manche de crochets.
a. Partie du cou qui entoure la tête comme un collier. c. Canal s’ouvrant à l’extérieur.
b. Coupe de muscles correspondant aux muscles dits circulaires qui s’avancent là jusqu’au centre.
La cuticule et les couches sous-cuticulaires que je n’ai pas bien vues , sont marquées par des traits.
Fig. 9. Représente à un grossissement de 30/1 la partie antérieure d’un cysticerque de la même espèce , mais beaucoup moins développé ; le bulbe a acquis ses dimensions définitives ; immédiatement contre lui se fera la prolifération cellulaire qui doit donner naissance au corps ; les ventouses ne se trouvaient pas dans le plan de la coupe , elles sont relevées comme dans la fig. 5.
Fig. 10. a, l , c. Crochets du cysticerque de la Taupe ; l’un d’eux est vu de trois quarts pour montrer la dent.
Fig. 11. Cysticercus fasciolaris, âgé de un mois et demi ; Gross. 30/1. La vésicule est proportionnellement très volumineuse , la couche celluleuse qui la forme est très mince ; les anneaux qui auront plus tard un si grand développement ne sont pas encore indiqués; les crochets sont fortement rétractés; on voit une ventouse v.
Fig-. 12. Tœnia Krablei. Gross. 65/1. Tête et partie antérieure du corps après l’action de l’alcool.
Les crochets dans l’individu qui a été dessiné étaient beaucoup plus petits que dans aucun de ceux que j’ai observés ; leurs dimensions réelles sont données par la fig. 13 et dans la coupe du cysticerque que j’ai représentée pl. II , fig. 5. Lorsque la tête se développe au dehors, la partie marquée b s’aplatit , les deux languettes dues à un repli qui sont à la base , se retirent.
b. Mamelon que j’ai rencontré constamment chez l’animal à l’état de rétraction. bb. correspond aux fibres droites du bulbe de T. maryinata ; les couches sous-jacentes sont formées par les fibres transverses disposées en croix. n. Coupe de l’anastomose nerveuse.
zp. Zone de prolifération cellulaire.
Les fibres dites circulaires situées contre les fibres longitudinales ne sont pas représentées assez nettement sur le dessin.
Fig. 13. Tœnia Krabbei. Les deux espèces de crochets au grossissement de 100/1 .
Fig-. 14. Ténia Krabbei. Œuf au grossissement de 400/1. Les crochets de l’embryon hexacanlhe, très grêles et dont la forme est difficile à reconnaître , sont marqués par des traits b qui en mesurent la long'ueur.
Fig. 15. Cysticercas dithyridium . Gross. 30/1. Les ventouses chez cette espèce sont relativement grandes.
H. Coupe de la tête, il n’y a pas trace de bulbe. C’est un véritable inerme.
Fig. 16. Cysticerque du Tænia marginata [ Cysticercus tenuicollis ). Gross. 12/1. Les papilles sont plus développées que dans les espèces précédentes, elles sont nettement isolées et ne forment pas de plis.
L’individu représenté ne donne pas l’aspect le plus fréquent, où les plis sont moins compliqués; nous avons représenté l’aspect ordinaire, pl. III, fig. 6. Dans cette espèce, c’est d’ordinaire le pli pl” qui recouvre la tête et c’est un pli correspondant qui s’enroule autour d’elle chez les autres espèces. ap. marque la queue du cysticerque ; on voit nettement que cette partie est un reste de l’embryon hexacanthe , correspondant à la zone marquée a dans la figure 2 ; la lacune s’est produite de chaque côté au lieu de se faire au milieu. vsc . parlie de la vésicule dont les dimensions sont très considérables chez cette espèce.