‹ Essai politique sur Alexis de TocquevilleChapitre 11 sur 14 · CHAPITRE I · texte numérisé non relu

CHAPITRE I

l'homme kt l'écrivain

Raison d'une étude sur Tocqueville . • ,. , • . ^ . , 55

I. — Esquisse d'un portrait. — Mauvaise santé ; conséquences. — Manque d'audace intellectuelle et morale. — Quelques tendances contradictoires. — Générosité de cœur ; rares mérites intimes. — Médiocre sens esthétique 59

II. — Le vrai jour sous lequel il faut envisager Tocqueville : idée dominante. — Impression : absence d'un ciertain sang-froid désirable. — Tocqueville n'est complètement ni un philosophe, ni un polémiste : il a peur de conclure. — Froideur et solennité apparentes de ses œuvres ; raisons • • . 77

III. — Tocqueville et l'idée de nécessiié^ -— Il a, malgré lui, une philosophie de l'histoire ; il rappelle beaucoup plus Bossuet que Montesquieu ; points communs avec ce dernier : défauts classiques. — Il veut démontrer et cherche trop à entraîner par la seule rigueur de ses raisonnements. — Les

faits 82

IV. — La qualité de juriste lui manque ; elle lui eut été profitable. — La Démocratie en Amérique. — Première partie. — , Les sources. — Tocqueville connaît mal la structure des institutions anp[lais6s locales. — Conséquence. — Jugement som- j maire sur le livre ; de quelques prédictions. — La seconde partie ; comment il faut la comprendre 92

UAncien Régime. — Son passage dans la vie publique, sa correspondance et les Souvenirs ont préparé Tocqueville à l'écrire. — Genèse de l'œuvre ; l'article de 1836. — Les idées de Burke ; dê~quelques ouvrages sur le même sujet. — Raison de la gravité du livre. — Remarques : Taine ; l'opinion contemporaine en France et à l'Etranger. — Conclusion 103

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