PREMIÈRE SECTION
Lésions mécaniques,
CLASSE I*"^. plaies. Physiologie et anatomie prdhologiqaes des plaies. Les cicatrices de tous nos tissus diffèrent suivant que les solutions de continuité sont en contact avec l'air extérieur ou à l'abri de ce contact , 5 1-55.
CLASSE IL Ulcères, Leur physiologie et anatomie pathologiques , 55-55.
CLASSE ÏII. Fistules. Physiologie pathologique, 50.
— L'anatomie pathologique nous montre le3 fistules anciennes tapissées par un tissu muqueux de nouvelle formation, 56-57-
CLASSE IV. Contusions et commotions, 1°. ContU" sions. Les contusions extérieures donnent la clef de contusions intérieures, 57-40. — 2°. LescommoUuns
doivent être distinguées d'avec les contusions; leur* phénomènes, 4i"42« CLASSE V. Distensions ^ déchirures et ruptures. Phénomènes remarquables des entorses, 45. — L'anatomie pathologique est peu riche en faits relatifs aux distensions, 44' — Ruptures des os, des muscles, 4^~4^*
CLaSSE \ I. Fractures, L'anatomie pathologique rectifie toutes les idées de l'empirisme sur le traitement des fractures, et trace au chirurgien la conduite qu'il doit suivre, 47-4^* "~ I^e périoste et les muscles s'ossifient pour la formation du cal , 49~5o.
CLASSE VIL Déplacemens. \^. Des parties dures. On a vu les muscles déchirés chez les individus morts avec des luxations récentes, 5i-52. — jNous ne connoissons pas l'état des parties dans les luxations de dix, quinze , vingt jours , deux mois d'ancienneté , 55. — 2°. Les déplacemens des parties molles comprennent les obliquités, les chutes, les renversemens j les invaginations et les hernies, 54-56.
CLASSE VIIL Corps étrangers. Il en est qui sont insupportables à certaines parties ; d'autres séjournent durant des années entières sans causer d'irritation ; quelques-uns sont absorbés, 56-58. — L'anatomie pathologique nous montre les situations variées qu'affectent ces corps étrangers et les altérations qu'ils peu- Tcnt produire , 5g-6o.
CLASSE IX. Anévrjsmes. Leurs diverses espèces. Altérations des artères dans chacune de ces espèces , 60-62. — Les anévrysmes ne guérissent jjue par l'oblitération de l'artère et sa conversion en un cordon fibreux ,65. — Méthode de Valsaka , idem, — Compression im-
médîale , médiate, continue» interniitlente ; sur la tumeur même , au-dessus , au-dessous , 64-65. — Ligature, 65. — Anatomle pathologique des artères après la guérisondes aiiévrysmes par la ligature, 66. CLASSE X. T^ices de conformation. Le plus grand nombre dépend de maladies éprouvées par le fœtus dans le sein de sa mère. La conformation vicieuse primitive des germes paroît nécessaire pour rendre raison de plusieurs monstruosités , 67-68- — Les principaux vices de conformation peuvent se rapporter aux divisions , aux réunions contre nature , 69-72. — A l'excès, au défaut de parties , 7^-74. — Au déplacement , renversement des viscères, hydropisies^ vices de nutrition j etc. 74-75.