‹ Essai sur l'armée royale au temps de Philippe AugusteChapitre 183 sur 201 · Du 14 novembre au 24 juin · texte numérisé non relu

Du 14 novembre au 24 juin

XV, 1. Gisors. Voir ci-dessus, p. Il, note 1. — L'are de l'arbalète était tantôt en corne (baliste de cornu, ici et ci-dessous, XVI, n" 10 et 21, baliste cornée, XVI, n" 12 et 27), tantôt en bois (baliste de Ugno, XV. n* 12, lignée, XVI, n" G, 7, 10, 21), spécialement en bois d'if (ibid., h* 12) Voir ci-dessus, p. 102, note 8; Claude Faitchet, Œuvres, p. .">20 li ; Viollet-le-Duc, Dictionnaire du mobilier, t. V. p. 20, ôl (n'indique l'emploi du bois que pour l'arc proprement dit, non pour l'are de l'arbalète). 11 n'était pas encore en acier, comme il le fut plus tard. Quant à l'arbricr destiné à fixer l'arc et à recevoir le projectile, il était toujours en bois. Sur les arbalètes à deux pieds et à étrier. voir ci-dessus, p. 83. Lorica désigne le haubert ou cotte de mailles, loricuhi le haubergeon, diminutif du haubert. Voir cidessus, p. 64, note 4, et ci-dessous, XVI, n* 20 : une des rédactions de cet article porte haubergons, l'autre loriculas, ce qui prouve epae les deux termes sont synonymes. Quieherat, Histoire du costume, p. 133. 215. Guilhermoz, L'origine de la noblesse, p. 189, 190. — Galea désigne le heaume. Voir ci-dessous, n* 6. note, galeas dunlices.

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2. Apud Novum Mercatum : V balistas ad II pedes et II ad tornum et II ad est rit'.

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