‹ Essai sur l'armée royale au temps de Philippe AugusteChapitre 200 sur 201 · XVI. iv · texte numérisé non relu

XVI. iv

Villeneuve (de). Voir Pierre.

VMers-Saint-Paul, Villare, VI-

Uers, 2G, noie ; I, n° 51 ; II, iv 1 ; III, iv 25.

Vitry-aux-Loges, Vilriacum, 25,

note 2; I, îv 6; II, rv 27; III, ii" 4.

Vitry-sur-Seine, Vilriacum, Victriacum, Vittru, \ ilri, 28, note 1; I, n" 31; II, n« 57; III, iv 59.

Vivandiers, victarii, 109.

Vivres, cibaria, 108; XVI, n°s i et suiv., G, 7, 20, 31.

W. de Gucr, chevalier, -10 note 5 ; VI, iv 9.

Wacquemoulin , Gasquemolin , Waquemolin, I, iv 53, II, iv G.

Wamba*ia. Voir garaboison.

Warclive ide). Voir Robert.

Wellenfons. Noir Gaillefontainc.

Willi. Voir Vailly.

Yèvre, Evera, Hievre, 9, 10, 25,

note 2, I, n" 9 ; II, îv "2.

Yvriacum. Voir Ivrv-sur-Seine.

COHRIXTIONS ET ADDITIONS

P. 3. Ajouter : Delbrûck (Geschichte der Kriegskunst, t. III, p. 427) pense aussi qu'à Bouvines. aucune des armées ne devait comprendre plus de 8.000 ou 10.000 fantassins. Mais il va plus loin et. (léi)assant la mesure dans son désir de réagir contre les évaluations exagérées de ses devanciers, il suppose que chaque armée ne comprenait pas plus d'environ 5. (loi) hommes en tout.

P. 10 1. 21. Au lieu de: l'équivalant, lire : l'équivalent.

P. 20, note 2. Au lieu de : Le tableau porté, lire : Le tableau dressé.

P. 31. Au lieu de : Bauquesne, lire : Iïeauquesne.

P. 46, note 6. Au lieu de : Ibid., 10, lire, Ibid., a' 11.

P. 51. Ajouter : D'après une évaluation de Schultz [f>as hofische Leben zur Zeit der Minnesœnger,t. II, p. 31T>), reproduite par Delbrûck (Geschichte der Kriegskunst, t. III, p. 331), la solde des chevaliers aurait été bien plus élevée dés la tin du XII' siècle : pendant la troisième croisade. Philippe Auguste aurait donné à ses chevaliers 30 livres tournois et Richard Cœur-de-Lion, 40 livres tournois par mois. Schultz s'appuie sur le passage suivant de Vltinerarium régis Ricardi (III, 4) : Qui postquam didicerat regem I'ranciae singulis mensibus erogasse singulis militibus très aureos et inde omnium obtinuisset (lire : obtinuisse) favorem et gratiam, rex Rieardus, ne qiiem in quibuscunque gerendis videretur habere superiorem, immo nec parcm, voce praeconaria in omni jussit exercitu denunciari ut milites singuli, cujuscunque regionis oriundi, qui stipendiis egerent, ab ipso reciperent singulis mensibus quatuor aureos, certa conditione statutos. D'après Schultz, le besant d'or aurait valu, à l'époque de saint Louis, 10 livres tournois (= 202 f. 60); il emprunte, dit-il, ce renseignement à de Wailly (édition de Joinville, p. 461). Mais c'est à 10 sous tournois que deWailly évalue le besant d'or, d'après Joinville S 342, où il est dit qu'un million de besants d'or valait cinq cent mille livres. Le besant ne valait même que sept sous tournois à la fin du xn' siècle (L. Delisle, Bibl. de l'Ecole des Chartes, 2' série, t. Y, p. 208). Dès lors, la solde indiquée dans ce passage de Vltinerarium esl bien inférieure à la solde normale des chevaliers : on est surpris que Philippe Auguste n'ait guère donne que 8 deniers tournois par jour à ses chevaliers et que Richard Cu-ur-de-Lion ait paru très généreux en offrant une solde journalière d'environ 11 deniers tournois équivalant à peu près à 9 deniers

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parisis. C'est là une solde de sergents à pied et non de chevaliers. Dans VEstoire de la guerre sainte (v. 457.Ï et suiv.), dont VItinerarium est la traduction, il est dit que Philippe Auguste donnait « ses gens trois besants d'or par mois. On peut se demander si cette solde ne s'appliquait pas à tous les croisés qui l'avaient accompagné, aux gens du commun aussi bien qu'aux chevaliers. La proclamation de Richard Cœur-de-Lion, dit l'auteur de l'Esloire, réjouit toute l'armée, notamment les genz menues. N'est-ce pas que tous devaient avoir part à cette solde, qui, ajoute Ambroise, était la solde ordinaire en ce pays ? Les conditions n'étaient pas les mêmes pour une croisade que pour une guerre ordinaire. Chacun des croisés s'acquittait d'un vœu personnel et devait subvenir, au moins en partie, à ses dépenses : beaucoup s'y ruinèrent. Les chefs de l'expédition en atténuaient la charge pour leurs hommes en leur distribuant des présents, en leur partageant le butin et aussi en leur donnant une indemnité pour leur subsistance.

D'après Schultz (ibid.), la solde des chevaliers sous saint Louis aurait été bien plus élevée encore que celle qu'il attribue aux chevaliers de Philippe Auguste et de Richard Cœur-de-Lion : elle se serait élevée à 600 livres tournois par an et même, pour Joinville, à 1800 livres tournois. Mais, dans le passage de Joinville (§ 440, 441). sur lequel il s'appuie, la solde de 100 livres pour les deux tiers de l'année se rapporte à des chevaliers bannerets, qui devaient être accompagnés, comme Joinville, de plusieurs simples chevaliers. Joinville dit (S 136) qu'il était parti pour la croisade avec 9 autres chevaliers, dont il avait pris la solde à sa charge. De plus, c'est 800 livres, et non 1200, que Joinville demande lui-même au roi pour les deux tiers de l'année, et ces 800 livres comprennent une indemnité d'équipement et de remonte [§ 441) : « Regarde/, sire, se il me convenra bien huit cens livres pour moy monter et moy armer et pour mes chevaliers donner à mangier ». Les documents, que nous avons cites p. 52, note 2, prouvent que la solde des chevaliers, pendant cette croisade, n'était (pie de 7 sous (i deniers tournois par jour, ce qui était l'équivalent de G sous parisis, solde normale des chevaliers,

P. 70, note 7. Au lieu de : Id. 10 - à cheval, lire : M 10 arbalétriers à cheval. P. 105, note 2. Au lieu de : Ibid., n* 27, lire : Ibid., n' 42.

I» 109. note 2. Au lieu de : p. CXLV11I, 1" col., lire : p. CXLVII. 1" col. Au lieu de : VII et dim., lire : VII l. et dim.

P. 1!8, note 1. Au lieu de : 70 d. par jour, lire : 706 d. par jour.

P. 119, 1. 21. Au lieu de : 71 centimètres, lire 71 centièmes.

I'. 120, note 2. Au lieu de : la 13' partie, lire : la 18' partie.

P. 126, n° 46. Au lieu de : quatrige. lire : quadrige.

Ibid., note 37. Au lieu de : arr. de Soncerre. lire : air. de Sancerre.

P. 127, note 51. Au lieu de : arr. de I'ont-Saintc-Maxcnce, lire : arr. de Senlis, cant. de Pont-Sainte-Maxence.

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