‹ Essai sur l'armée royale au temps de Philippe AugusteChapitre 4 sur 201 · Ibid · texte numérisé non relu

Ibid

■'.. Voir Etablissements de Saint Louis, liv. I. chap. 65, (éd. Viollet, II, p. 95) : " l.i baron et li home le roi le doivent sigre on son ost, quant il les on semondra; et le doivent servir au loi- (= à Ictus Irais) XLjOrS et XL nuiz... Et se li rois les voloit plus tenir de XI. jors et de XL nuiz au lor, il ni' reinaindroionl pas se il ne Voloienl ; et se li rois les voloit tenir an sien (=: à ses frais) por le roiaume demandant, il devroient bien remaindre par droit; mais se li rois les voloit mener hors don roiaume, il n'i iraient mie, se il ne vueloient, puisqu'il avroient fez loi- XL jors et lor XL nuiz. » Voir I*. Viollet, Histoire des institutions politiques et administratives de la France, t. II, p. 435. E. Berger, Histoire de Blanche de Castille. \<. 300. Guilhiermoz, Essai sur l'origine de la noblesse en France, p. 280.

L ARMEE ROYALE AL- TEMPS DE PHILIPPE AUGUSTE ô

posons d'étudier en détail, atteste qu'il entretint une véritable année permanente.

Les ressources nécessaires pour payer ces troupes mercenaires, Philippe Auguste les demanda surtout, à ce qu'il semble, aux communes, aux villes et aux abbayes, sous la forme d'une taxe de remplacement, dont deux documents contemporains, l'un de la fin du xnc siècle, l'autre du commencement du xme, vont nous permettre d'examiner tout d'abord l'assiette.

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