‹ Essai sur l'art et l'industrie de l'Espagne primitive (volume 2)Chapitre 59 sur 81 · IL · texte numérisé non relu

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d'estoc, ensuite la supériorité de sa fabrication, que les Romains essayèrent en vain d'égaler'.

Si l'on en juge par quelques épées et poignards ibériques qui sont conservés au Musée de Madrid, les Romains avaient eu l'embarras du choix entre différentes formes également dangereuses et pratiques ; tantôt

Fig. 4 1 5-4 17. Armes au Musée de Madrid.

la lame des poignards est large près de la poignée, et, très courte, forme un triangle plus ou moins allongé. La poignée se divise au bout en deux cornes, pour retenir la main, et, au centre se trouve un renflement; sur la lame on a simplement gravé quelques chevrons. Tels sont les poi-

2. Voy. les textes cités par E. Beurlier, Dictionnaire des antiquités de Daremberg et Saglio, s. verb. Gladius, p. i6o5. Je crois qu'il existe un exemplaire très bien conservé de ce glaive dans la collection Salazar, à Alcalâ-la-Real (Jaén).

ART IBÉRIQUE

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