formica*!» (forda), jaunâtre ou d'un gris verdâ
tre sans cornicules. Au pied des plantes, au milieu des fourmis.
1 1>0 . — radids (trama), d'un jaune pâle ou d'un gris blanchâtre. A la racine des Synanthérécs, au milieu des fourmis.
loi. — cimiclformii* (paraclelus), d'un jaune de cire, glabre, luisant. Dans les nids de la fourmi des bois (formica rufa). #
Cette liste, toute longue qu'elle est, ne renferme pas cependant quatre-vingt-quinze espèces nouvelles figurées par Koch (1), ni quelques-unes de celles décrites par les entomologistes anglais, mais elle contient probablement la majeure partie des pucerons qne nous trouvons aux environs de Paris et même dans le contre de la France \ elle ne comprend pas non plus quelques espèces qui vivent sur des plantes propres à la région méridionale. Parmi celles décrites par Boyer de Fonscolombe, comme se trouvant aux environs d'Aix en Provence, il y en a plusieurs que Jtallenbach et Koch n'ont pas connues et que nous-môme nous n'avons jamais vues \ de ce nombre sont :
152. Aphia nrtemisiœ, d'un vert-glauque pollineux, avec les antennes noires et très-longues. En mai, sur VArtpmiaia vulgari*.
(4) Koch, dans sa remarquable monographie publiée en 1857, décrit et figure 204 espèces de pucerons répartis en 31 genres.
296 HEMIPTERES.
4 53. Aphi» Uatidis, d'un vert glauque pollineux, avec les antennes et les pattes brunes. Se trouve communément en avril sur le pastel (Isatis tincmÈLf toria),