I. HISTORIQUE DU PROBLÀME
§ I. Deux pointa de vue possibles dans Tétude du ji^eiuent : logique, — psychologique, p. 7 — § a. Légitimité et antério|*ité du point de vue logique : Les Sophistes, p. 8. — § 3. Platon et ArUtote, p. 9. — § 4* Ia Scolastique, p. 10. — § 5. Point de vjae psycJtLOlogique. Historique. — Les Anciens, p. la. — § 0. Les Modernes : Descartes, p. i4* — § 7. Spinoza, p. i5. — § 8. Kant^ p. 16. — $9. Ecole anglaise ; — Hame, p. 18. — § 10. Psychologues contemporains, p. 91. — § II. Le jugement défini comme une synthèse : Sigwart, p. ai. — § la. Gonune une analyse : Wundt, p. aa. — § i3. Comme une traduction consciente de Tassociation de ressemblance : V. Egger, p. a3. — § 14. Comme une organisation de la repréaedtttaUon : B. Ërdmann, Jérusalem, p. 24> — $ US. Le jugement considéré comme croyance : Théories spéciales de la croyance, p. a5. — § 16. Théories intellectualistes : Taine, Stuart Mill, p. a6. — § 17. Théories sentimentales, p. a7. — § 18. Théories expliquant la croyance comme un acte de la volonté : DescartM, K«B*, Rraiouvier, Brochard, Brentano, p. a6. — § 19. Iliéotieti raittcnan^ la croyance à l'activité motrice : Fouillée, W. Jtaa99, Uêàdwm, Fayot, p. 3i.